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19/05/2014 – 07h30 Penvénan (Breizh-info.com) – L’affaire a été révélée par l’hebdomadaire Le Trégor : en juin 2012, une vieille ferme bretonne a été ravagée par les flammes à Penvénan, petite commune du Trégor. C’est un quasi miracle que les deux occupants, qui se trouvaient à l’intérieur au moment où l’incendie s’est déclaré, soient encore en vie aujourd’hui.
La famille Le Bellec, est depuis relogée à ses frais dans un petit appartement du bourg pour 200€ par mois, un appartement trouvé grâce à l’action de la municipalité en faveur du couple – respectivement âgé de 90 et 87 ans.
Deux ans plus tard, les Le Bellec sont toujours dans cet appartement. Alors qu’ils étaient assurés depuis 1950 – soit 62 ans de cotisations – ils n’ont toujours pas, à ce jour, été indemnisés par leur assureur, la société Groupama Assurances. Ces milliers d’euros versés à l’assureur l’ont-ils été en pure perte ?
Nous avons cherché à joindre la compagnie d’assurance en cause dans cette affaire pour obtenir des explications : impossible d’avoir en ligne un interlocuteur compétent dans le dossier, chacun se renvoyant la balle (du siège à Rennes à la « hotline » en passant par l’agence de Landerneau).
Cette malheureuse affaire, qui pourrait bien empêcher le couple Le Bellec de finir paisiblement ses jours dans la ferme qui a vu naître l’épouse, traumatise toute la famille. Leur fille Christiane, qui s’occupe du dossier, est particulièrement révoltée.
Cela amène bien sûr à s’interroger sur les méthodes utilisées par les compagnies d’assurance quant à l’indemnisation de leurs clients. En effet, lorsqu’un sinistre survient, ce dernier doit être déclaré par l’assuré dans les plus brefs délais. En fonction du montant du sinistre et du montant (et de la formule) pour lequel le client est assuré, l’assureur mandate une ou des entreprises (qui ont des contrats privilégiés avec ces compagnies d’assurance) afin de réaliser des devis, puis une expertise est souvent menée afin d’évaluer le montant de l’indemnité et la véracité du devis.
Une franchise est déduite dans la majorité des cas ainsi qu’une clause dite « de vétusté » qui permet aux assureurs de baisser le montant de leur indemnisation – alors que le montant des cotisations lui ne baisse pas au fil des années et a même tendance à augmenter sérieusement.
Pour les dégâts liés aux conditions météorologiques de l’hiver dernier dans le Finistère et dans les Côtes d’Armor, de nombreux sinistrés sont toujours dans l’attente de leur indemnisation. Ce qui fait dire à l’un d’entre eux : « Les assurances sont moins pressées de nous indemniser que lorsqu’il s’agit d’encaisser les primes ! »
Photos : DR
Breizh-info.com, 2014, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine.
3 réponses à “Groupama : une famille attend son indemnisation depuis deux ans à Penvénan (22)”
Quelle est cette compagnie d’assurances prompte à encaisser les cotisations, mais qui refuse obstinément d’indemniser des sinistrés clients fidèles depuis des dizaines et des dizaines d’années qui réclament simplement que le sinistre soit pris en charge par elle ? Quelle est cette compagnie d’assurances qui refuse de donner des explications sur son comportement ?
C’est GROUPAMA.
une honte et on fait de la pub à la télé
Avec GROUPAMA si vous n’avez besoin de rien : pas de problemes, ils assurent ? Surtout pour encaisser et augmenter les cotis Je les ai quitté apres 35 ans d’adhesion c’est devenu des requins !qui n’ont plus rien a voir avec les valeurs Mutualistes si cheres a beaucoup de Bretons …