Beaucé (35). Bagarre au couteau entre migrants : l’État tente de dédramatiser…

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17/11/2016 – 06H15 Fougères (Breizh-info.com) – Mardi 15 novembre, quatre migrants hébergés à l’hôtel Beauséjour, à Beaucé (35) près de Fougères, en sont venus aux mains et… au couteau. Il s’agirait d’une rixe sur fond d’alcool mais également de tensions communautaires entre ces migrants arrivés depuis le 26 octobre sans consultation de la population locale.

La police et les gendarmes sont intervenus pour mettre fin à la rixe. Entendus mercredi pour acte de violence en réunion avec arme, ces derniers, qui viennent à peine d’entamer la procédure administrative pour être accueillis par la France, ne risquent toutefois pas l’expulsion.

« Il s’agit d’une mésentente entre plusieurs occupants. Cela peut arriver. Il n’y a pas de gravité particulière », a tenté d’expliquer la sous-préfecture de Fougères à un quotidien régional, tandis que le maire de Beaucé, Jean-Louis Lagrée, semblait justifier lui aussi cet évènement par les tensions liées au « vivre ensemble » (sic) entre personnes dans un même lieu.

Une fois encore, on est en présence d’une nouvelle tentative de dédramatiser l’évènement – comme cela a été le cas de la part de la préfecture du Morbihan d’étouffer l’agression sexuelle par un migrant clandestin d’une sexagénaire à Arzon,

Dans toutes les communes bretonnes qui accueillent des migrants, les consignes du gouvernement semblent très claires : « pas de vagues » . Des sources internes à la préfecture nous ont ainsi confirmé que des consignes étaient passées, auprès des maires, mais également des employés, pour que le moins d’information possible filtre dans la presse ou auprès de la population locale. Les associations de bénévoles qui collaborent à l’installation des migrants pratiquent elles aussi l’omertà, comme nous l’avions rapporté lors de notre compte rendu des tensions existantes à Kerlaz.

Le maire d’Arzon convoqué par la préfecture

Suite à l’annonce de l’agression sexuelle par un migrant révélée par Breizh-info, le maire d’Arzon a été convoqué Lundi matin en préfecture. A Saint-Bauzille, en Languedoc, le maire démissionnaire suite à l’annonce d’une arrivée de migrants avait lui aussi été convoqué par le préfet avant de changer totalement son discours, comme l’avaient rapporté nos confrères de Lengadoc-info.  A Tregastel, plusieurs citoyens se sont également étonnés du « retournement de veste » de Paul Droniou, maire de la commune, qui s’est érigé en défenseur des migrants devant arriver dans sa commune en surprenant beaucoup de ses proches, à qui il ne tenait pas auparavant le même discours…

A Paris, le préfet Carenco a récemment déclaré « se foutre » de l’avis de l’avis de la population et des élus hostiles à l’implantation de migrants.

A Biscarosse, alors que deux migrants logeant dans un CAO (centre d’accueil et d’orientation) ont reconnu des faits de harcèlement sexuel sur une femme de chambre, ils ont été relâchés dans la nature et l’affaire classée sans suite.

Comme nous l’avions évoqué il y a déjà quelques mois, jamais le gouvernement de Manuel Valls n’a semblé autant reprendre la main sur la gestion des collectivités locales et notamment des communes. Les préfets de la République ont été chargés, dans cette question – fondamentale – de l’immigration et des migrants, d’enlever quasiment tout pouvoir aux élus locaux choisis par le peuple, ce qui n’est pas sans rappeler des airs de III ème République …

Photo : wikipedia (cc)
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8 réponses

  1. L’attitude de l’Etat est inéluctable. Comme vous l’avez dit dans un article précédent, liberté et diversité sont en rapport inverse : l’Etat a choisi d’accroître la diversité, il est obligé de réduire la liberté s’il veut maintenir l’ordre. On tordra le bras des maires autant qu’il faudra.

    1. La vraie diversité c’est plutôt toutes ces belles régions françaises et européennes si différentes les unes des autres ; l’altérité se résout à implanter l’islam en France et en Europe de façon pérenne et peut-être un jour majoritaire… j’y vois plutôt une tentative d’uniformisation européenne et mondialiste.

  2. ca risque pas l expulsion,c est pas bien grave,les assiciation qui pratique l omerta c est sa le socialisme y en a qui on voter pour faut assumer maintenant

    1. Non il faut virer par les urnes ceux qui nous imposent de vivre avec ces engeances qui sont plus des migrants économiques que des réfugiés ! Partis droite et gauche confondus !

Les commentaires sont fermés.

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