Terrorisme islamiste : qu’on arrête d’accabler Schengen et l’Europe

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Le migrant islamiste ayant commis un attentat à Berlin a été abattu dans la nuit de jeudi à vendredi dernier, en Italie, après avoir trouvé refuge dans ce pays en passant vraisemblablement par la France. Il n’en fallait pas plus pour que les ayatollahs de l’État-nation et autres pourfendeurs de l’espace Schengen et de l’Union européenne n’en appellent au rétablissement des frontières fixes dans chaque pays d’Europe.

Traduction de cette mesure, qui constituerait un recul gigantesque de l’idée européenne : à l’intérieur de l’Union, l’intégralité des citoyens européens serait donc soumise à contrôle et à suspicion en raison des agissements, récurrents, d’extra-Européens rentrés légalement ou illégalement à l’intérieur de notre continent.

En quoi les Lettons, les Suédois, les Italiens ou même les Français de souche devraient-ils subir, à chaque passage de la frontière française, un contrôle, une fouille ?

Tout le paradoxe est là : les partisans de l’État-nation et du rétablissement des frontières sont prêts à pratiquer la discrimination vis-à-vis de tous les peuples qui composent l’Union européenne parce qu’on est, par ailleurs, incapable de discriminer ceux qui ne viennent pas de ce continent.

Le migrant tunisien qui a commis son attentat à Berlin a tué car il a bénéficié de frontières passoires à l’extérieur de l’Europe.

Cet islamiste a tué car il a profité de l’incapacité des pouvoirs publics, italiens, allemands, à l’expulser hors du territoire européen, malgré ses demandes d’asile refusées, malgré ses actes de délinquance connus.

Cet immigré maghrébin a pu faire couler le sang en Europe parce que les autorités sont soumises à la dictature des droits de l’homme et du terrorisme intellectuel, qui empêche de pratiquer la discrimination (et, donc, un gain de temps) lors des contrôles dans nos rues ou aux frontières de l’Europe, vis-à-vis de populations qui contiennent plus d’éléments « à risque » que d’autres.

Demandez donc aux Américains s’ils ne discriminent pas à leurs frontières extérieures !

Les ayatollahs de l’État-nation pourront fermer toutes les frontières qu’ils voudront, installer de la vidéosurveillance dans chaque rue, mettre un militaire à chaque porte : les attentats se poursuivront et, plus grave encore, le Grand Remplacement actuellement en cours en Europe continuera lui aussi.

Et ça ne sera pas la faute à l’Europe, à Bruxelles ou à un autre bouc émissaire.

Mais bien aux décideurs politiques qui se refusent à discriminer – c’est-à-dire à distinguer – les extra-Européens vis-à-vis des Européens. En faisant cela, ils nous exposent, de facto, à la fois au sang et à la violence des attentats, mais également à notre disparition en tant que civilisation, à moyen terme.

Le drapeau bleu blanc et rouge (frappé d’un croissant ?) pourra peut-être encore flotter sur Paris, pour le plus grand plaisir des patriotes, il n’en demeurera pas moins que la population qui constituait nos territoires aura, elle, été définitivement transformée si les choses continuent ainsi. Il est temps de faire des choix…

Yann Vallerie via Bd Voltaire

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7 réponses à “Terrorisme islamiste : qu’on arrête d’accabler Schengen et l’Europe”

  1. Bugnon-Mordant Michel dit :

    L’analyse est de qualité, n’était qu’elle exonère un peu trop vite l’Union dite « européenne ». C’est précisément elle, et son organe le plus nocif, la charte des droits de l’homme, qui empêchent toute autodéfense vis-à-vis des adversaires de nos nations, de nos peuples, de notre civilisation. Relai européen des oligarchies mondialisées décidées à réduire les habitants de la planète exclus de ces mêmes oligarchies à l’état de troupeau amorphe, indifférencié, amnésique, déraciné, sans attache, l’UE agit en véritable dictature antidémocratique. Le plus grave est la passivité des peuples, déjà trop abêtis pour réagir contre leur disparition programmée.

  2. alain bonte dit :

    Je crois monsieur Vallerie, que vous avez une vue étriquée et complètement erronée de l’État Nation.

    Si l’on comparait l’Europe à une maison de 26 pièces, dont toutes les fenêtres extérieures étaient ouvertes, vous auriez beau hurler, vous n’empêcheriez pas le vent, la neige ou la pluie d’entrer et rendre humide et froide cette maison. La seule solution pour maitriser cette ‘humidification’ est de fermer les portes intérieures.

    Certes les responsables sont ceux qui sont incapables de fermer hermétiquement les fenêtres extérieures, mais il est de la responsabilité de ceux qui ont la charge des pièces intérieures de veiller à la sauvegarde des gens qui y vivent et des biens qui y sont entreposés.

    Schengen est une passoire, volontairement gardée ouverte pour satisfaire des intérêts qui ne sont pas les nôtres. Nous avons l’impérieux devoir de nous protéger des agressions extérieures, et de le faire au sein d’un État-Nation, ne vous en déplaise.

    Il viendra un jour, dans 100 ou 200 ans, où l’Europe sera un seul et même pays, où les actuelles Nations ne seront ressenties que comme des provinces.

    Charlemagne à commencé le travail d’unification de cette Europe que vous appelez de vos vœux en y imposant, par la force brutale une même loi, une même autorité centrale, mais, a sa mort, des intérêts individuels ont mis a mal cette grande idée, il y a plus de mil ans. Chaque peuple n’a pu se reconstruire qu’en se réfugiant dans un système qui le protégeait, qu’il comprenait et qu’il reconnaissait comme sien, la Nation.

    Le temps viendra d’une grande Europe, mais elle ne pourra se construire que si les peuples le veulent, le souhaite et s’y reconnaisse. Le temps n’est pas venu, alors sauvegardons ce que nous connaissons, consolidons-le en prenant le temps de la construction à partir d’États-Nations forts qui formeront les bases d’une Europe forte et assumée par les peuples.

    En attendant, vous pouvez vociférer, rien n’empêchera les Nations de se reconstruire autour de leur peuple, comme l’huile se recompose après qu’elle ait été mélangée à l’eau.

  3. eric 2952 dit :

    quand on voit la police qui fouille les sacs de mamies nonagénaires pour découvrir des armes ou une bombe, et que dans le même temps on laisse passer sans contrôle un jeune weich weich des quartiers, on se pose des questions sur la santé mentale des contrôleurs! mais on sait qu’au nom du bien vivre ensemble, on évite de contrôler des gens qui aussitôt crieraient au racisme, ben pas de bol, ou alors je suis stupide, mais pour moi, la cible privilégiée, ce sont les noirs ou bronzés islamisés, n’en déplaise aux bisounours qui nous gouvernent!

  4. Pschitt dit :

    L’espace Schengen mérite quand même les critiques dont on l’accable puisqu’il est incapable de protéger ses frontières extérieures. Et qu’on n’aille pas incriminer les défaillances grecque ou italienne : il était évident dès le début que ces pays ne pourraient à eux seuls faire face à des foules de migrants attirés par l’Europe et non par la Grèce ou l’Italie elle-mêmes.
    La multiplication des contrôles est inéluctable. Toute l’histoire de l’humanité montre que des peuples différents ne peuvent durablement coexister en paix (et encore…) que moyennant une restriction des libertés. La police intérieure fait office de frontière de rattrapage. Vous savez bien que nous n’échapperons pas à une télésurveillance généralisée — et qu’elle est rendue indispensable par une spirale de la délinquance largement alimentée par l’immigration.

  5. Abrux dit :

    Eh oui.
    Ca n’est pas la 1ere fois que l’humain pense ligne Maginot, il y a eu le mur de l’Atlantique renversé en quelques heures, la muraille de Chine qui n’a jamais marché, le mur d’Adrien en Ecosse … Les historiens avance toujours l’idée que les reponsable de ces ouvrages avaient une préocupation politique du visuel, Schengen fait partie de cette famille.

    Les seules frontières efficaces et à moindre cout sont culturelles. De même, les controles efficaces sont statistiques en interne. Les informations sur le terrain de la population sont très efficaces en Angleterre, les fonctionnaires sont incapables de rendre ce service.

    • Sylvie dit :

      Exact, s’il y a moins d’immigrés africains en Bretagne c’est qu’ils se sentent mal à l’aise dans la société Bretonne, et comme ils n’ont pas ce problème dans la société française ils préfèrent s’installer en France. Mais l’installation massive de Français en Bretagne détruit cette protection culturelle naturelle. Les colons français en Bretagne constituent une sorte d’avant-garde permettant l’installation des colons africains par la suite.

  6. Chavigny dit :

    Il est tres dommage que l’on soit tous ensemble au stade unique des paroles! et malheureusement nos paroles, nos ecrits ne chageront RIEN! et on va se faire bouffer pour tous ces technocrates, bisounours et incapables! si nous voulons reagir et vaincre! oui, vaincre, nous sommes bien dans une guerre! il faut alors s’unir et agir! nous devons former des bataillons et surveiller, nettoyer tous nos bourgs, quartiers, villes, villages et mettre tous ceux qui refusent notre facon de vivre, nos idees, les idees de la France, de la vraie! il faut les bouster dehors et les renvoyer la ou ils doivent etre!

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