Migrants. A Nantes, la fac occupée et le maire de Grande Synthe attendu

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23/11/2017 – 18h00 Nantes (Breizh-Info.com) – La ville de Nantes est en ébullition. Sous l’impulsion d’une vieille garde militante férocement immigrationiste et de quelques groupes de jeunes d’extrême-gauche décidés à agir, la problématique des migrants arrivés clandestinement occupe une bonne partie de l’espace militant et médiatique du moment.
Après la tentative de squat menée il y a quelques jours et l’expulsion de l’ancienne école des Beaux-arts, la mairie, « prise au piège de la culpabilisation » selon un fonctionnaire de la métropole, avait débloqué une dizaine de logements vacants. Les SDF locaux avaient apprécié de voir les efforts déployés.

Un bâtiment de la faculté occupé

Finalement, depuis mercredi en fin de journée, quelques 150 étudiants et militants associatifs réunis en assemblée générale à la faculté de Lettres de Nantes ont décidé d’occuper les bâtiments. « Il n’y avait pas tant que ça d’étudiants de la fac. Il y avait un attroupement avec des personnes trop âgées pour être étudiants et des jeunes qu’on avait jamais vus ici. Il y avait bien quelques étudiants oui mais toujours les mêmes, les plus politisés » affirme Jérémy [le prénom a été changé] un étudiant du campus.

Reste que l’objectif de ces militants, étudiants ou non, est assumé : loger les fameux « mineurs isolés étrangers » qui sont de plus en plus nombreux dans le centre-ville de Nantes, notamment  dans le quartier Feydeau.

« Ces dernières années, les gauchistes n’ont jamais réussi à lancer une mobilisation massive sur les campus nantais. Ils s’en plaignent tout le temps d’ailleurs. En fait, je dirais que 80 % des étudiants s’en foutent complètement, 15 % sont d’accord avec eux mais ne font rien et eux sont les 5 % restant et mettent le bazar continuellement. » Des chiffres donnés « à la louche mais réalistes », nous confie Jérémy.

« Ils parlent tout le temps de la grosse mobilisation des lycéens de l’année passée et déplorent le manque de volonté des étudiants », poursuit l’étudiant. « Ce nouveau projet ne tiendra pas, ils ne sont pas suivis, même en Lettres ! Au bout d’un moment je vous garantis que les autres étudiants en auront marre. »

Le maire de Grande-Synthe en visite

C’est ce samedi que Damien Carême, maire de Grande-Synthe – ville qui accueille un camp de migrants – doit se rendre à Nantes à l’invitation des élus écologistes. L’objet de sa visite ? Les migrants évidemment ! Le thème de la réunion : « Migrants : pourquoi certaines villes s’engagent ? »

Pour l’instant, le lieu de la réunion est toujours l’une des salles de conférence de la Manufacture des Tabacs, 10 boulevard Stalingrad. Mais rien n’interdit de penser qu’il fera sa conférence sur le campus nantais.

Quoi qu’il en soit, celui qui avait refusé l’entrée du camp à Marine Le Pen pourra évoquer quelques à-côtés liés à l’accueil des migrants… Rixes, bagarres générales ultra-violentes, coups de couteau, coups de feu ou encore multiplication des viols de femmes et d’enfants (!!!)… Tout un programme.

Crédit photo : Breizh-Info.com
[cc] Breizh-info.com, 2017, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

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3 réponses à “Migrants. A Nantes, la fac occupée et le maire de Grande Synthe attendu”

  1. Daniel HÉRAULT dit :

    Ce maire serait capable de loger des migrants au détriment de ces compatriotes français ou nordistes, à croire qu’il est anti français.
    A en vomir c’est qui le payeur de ce monsieur : le contribuable de france.
    C’est une trahison donc.

  2. […] école des Beaux-Arts, près de la mairie, d’où elle a été évacuée le lendemain, puis des salles d’un bâtiment de la fac de lettres occupées depuis plus de trois […]

  3. […] un combat pour que les migrants soient logés par l’État et la municipalité nantaise en occupant des salles dans la faculté.Les pancartes du rassemblement ne critiquaient pas l’esclavage en Libye, mais la « Françafrique […]

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