Le 3 décembre 2025, Henry Nowak, 18 ans, étudiant en première année à l’université de Southampton, rentrait chez lui après une soirée avec ses coéquipiers de football. Moins de quatre heures après avoir quitté sa résidence universitaire, il mourait menotté sur un trottoir, poignardé à cinq reprises — tandis que son meurtrier dictait sa version aux policiers convaincus par la religion antiraciste obligatoire.
20h30 : une soirée de fin de trimestre
Henry Nowak avait tout pour savourer cette soirée. Originaire de Chafford Hundred, dans l’Essex, il venait de boucler son premier trimestre en comptabilité et finance à Southampton. Sportif, il avait rejoint l’équipe de football de l’université. Ce soir-là, ses coéquipiers et lui fêtaient la fin du trimestre. Les images de vidéosurveillance de sa résidence le montrent à 20h30 : chemise blanche, cravate, pull zippé, il se coiffe dans l’ascenseur, une bouteille de vin sous le bras. C’est la dernière fois qu’il franchira ce seuil.
21h01 — 23h07 : une soirée ordinaire
À 21h01, il fait un arrêt dans une supérette de Portswood Road. À 22h33, il est filmé par les caméras du Hobbit, un pub étudiant de Bevois Valley Road, qu’il quitte trois minutes après y être entré. Vers 23h06, il est aperçu non loin d’une boîte de nuit fréquentée par les étudiants. Il commence à rentrer chez lui, seul, en marchant et en trottinant vers le nord en direction de sa résidence. Son taux d’alcoolémie sera mesuré après sa mort à 65 mg — bien en dessous du seuil légal de 80 mg.
Il envoie des messages sur Snapchat, filme des vidéos. Il est presque arrivé.
23h17 : la rencontre fatale
Vickrum Digwa, 23 ans, résidant à proximité, sort d’une voiture sur Belmont Road à 23h17. Il porte ostensiblement, dans un fourreau attaché en bandoulière sur sa poitrine, un grand couteau cérémoniel sikh de 21 centimètres. Contrairement au petit kirpan porté discrètement sous les vêtements — obligation religieuse commune à tous les Sikhs — cette lame de grande taille est le propre des membres de l’ordre Nihang, qui l’arborent visiblement.
Henry Nowak croise Digwa et commence à le filmer sur Snapchat. Le juge chargé de l’affaire a qualifié la suite d' »erreur de jugement tragique » : le jeune homme interpelle Digwa sur le ton de la provocation bon enfant, lui demandant s’il est un « bad man ». Digwa répond que oui, lui arrache son téléphone — et la vidéo s’arrête.
Ce qui suit n’a pas été filmé. Mais les traces médico-légales sont sans ambiguïté : Digwa poignarde Henry Nowak à cinq reprises — deux fois dans la poitrine, deux fois dans une jambe, une fois à l’aine. Le visage du jeune homme est également lacéré par la lame. Des témoins entendront une voix crier : « Je vais mourir. »
23h22 : Digwa filme sa victime en fuite
Conscient mais grièvement blessé, Henry Nowak tente de fuir. À 23h22, Digwa le filme avec son propre téléphone alors que le jeune homme essaie d’escalader une poubelle commerciale puis une clôture. Le juge notera à l’audience que Digwa lui disait que rien ne s’était passé — vraisemblablement pour conditionner les témoins présents dans la rue.
Pendant ce temps, le frère de Digwa, Gurpreet, le rejoint et appelle leur père. C’est Gurpreet qui passe le premier appel au 999 — en relayant la version de son frère : Nowak l’aurait agressé et insulté racialement. Digwa prend le téléphone et confirme le mensonge à l’opérateur, sans mentionner que quelqu’un a été poignardé, sans demander d’ambulance.
À 23h23, les parents de Digwa arrivent sur place. Sa mère, Kiran Kaur, reçoit le couteau et le ramène au domicile familial, à cinq cents mètres de là. Elle sera reconnue coupable de complicité.
23h37 : la police arrive — et croit le meurtrier
La police ne se présente sur les lieux qu’à 23h37, soit plus de quinze minutes après le meurtre. Elle trouve Henry Nowak à terre, entouré de Digwa, de son frère et de ses deux parents. Le père de Digwa tente de maintenir Nowak en position assise tandis que celui-ci crie d’une voix rauque qu’il a été poignardé et qu’il n’arrive pas à respirer.
Les policiers interrogent Digwa et semblent accorder crédit à sa version. Lorsque Nowak répète qu’il a été poignardé, un agent lui répond : « Je ne crois pas, mon vieux. »
Henry Nowak est menotté. Il répète neuf fois qu’il n’arrive pas à respirer. Ce n’est qu’après lui avoir notifié ses droits d’arrestation qu’une agente demande à son collègue : « On devrait vérifier où il dit avoir été poignardé, non ? » Il aura fallu plus de trois minutes aux policiers pour envisager que le mourant leur disait peut-être la vérité. Une ambulance est enfin appelée, les tentatives de réanimation commencent. Henry Nowak ne répond plus.
00h37 : Henry Nowak est déclaré mort
Un médecin arrive par hélicoptère, mais le juge retiendra à l’audience qu’en raison de la nature des blessures, rien n’aurait pu sauver Henry Nowak, quelle que soit la rapidité des soins. Il est déclaré mort à 00h37 le 4 décembre 2025.
Vickrum Digwa a été arrêté à 23h55 — sans être menotté, contrairement à sa victime. Il a par la suite pu choisir son repas en garde à vue. Le père de Henry Nowak a relevé publiquement ce contraste de traitement, le qualifiant d' »insupportable ».
Trois des agents impliqués sont toujours en service. Un a démissionné. L’ensemble du dossier fait l’objet d’une enquête de l’IOPC, la police des polices britannique. Aucune procédure disciplinaire n’avait encore été engagée au moment de la publication de ces informations.
Crédit photo : DR (photo d’illustration)
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle. Breizh-info.com, 2026, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention obligatoire et de lien do follow vers la source d’origine.
3 réponses à “Henry Nowak : le récit minute par minute d’une nuit qui a choqué le Royaume-Uni”
C’est comme pour le jeune Quentin chez nous, qualifié de nazi, raciste et donc méritant la mort sur des accusations de paroles non fondées. Henry soupçonné de racisme par son meurtrier était déjà du mauvais côté, dans le camp du mal absolu et donc ne méritait pas qu’on le sauve mais au contraire qu’on lui passe les menottes et qu’il meure avec les poignets menottés ! Pauvre civilisation occidentale masochiste se mettant à genoux devant n’importe quel étranger, mourant de peur qu’on l’accuse de racisme…..
Je ne sais pas s ‘ il est encore possible que les dirigeants puissent voir la réalité . Nos sociétés ( anglaise mais Française pareillement) sont dans un état de dégénérescence gravissime . A fuir , mais où ?
Le plan de la secte pédosataniste euromondialiste cocaïnée se passe comme prévu.