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Nous avions révélé il y a quelques jours l’arrivée prochaine de migrants à Arzano, petite commune du Finistère, sans que la population n’ait été consultée au préalable.
Suite à l’annonce de l’ouverture de ce CAO (Centre d’Accueil et d’Orientation) et aux réticences d’une partie de la population locale, une réunion publique se tiendra lundi 15 octobre, à 19h à la salle Louis Yhuel à Arzano.
Les opposants à l’accueil des migrants appellent, via Facebook, la population à y venir nombreuse : « Vous qui refusez de voir votre ancienne gendarmerie occupée par ceux qui sont indûment nommés « migrants ». Vous qui refusez l’arbitraire d’une décision prise sans Aucune concertation, Vous qui refusez d’exposer notre population aux actes de dégradations, d’incivisme et à l’insécurité quotidienne que génèrent l’accueil de cette population à risque. Venez nombreuses et nombreux exprimer votre mécontentement lors de cette réunion publique ! » peut-on lire sur l’évènement Facebook lancé pour l’occasion.
Sur réquisition de la préfecture, Arzano, une commune du pays de Quimperlé, va en effet accueillir un Centre d’accueil et d’orientation pour migrants dans l’ancienne gendarmerie. Les personnes hébergées seront comme d’habitude majoritairement des jeunes hommes majeurs, africains, provenant des camps démantelés à Paris ces derniers mois.
Le fonctionnement du centre sera assuré par la Direction départementale de la cohésion sociale (DDCS) et confié à l’association Coalia. Le département du Finistère compte actuellement deux CAO à Brest (64 places) et Loperhet (38 places).
A noter le déplacement récent de Gilles Pennelle, leader du Rassemblement national à la Région Bretagne, et de Patrick le Fur, secrétaire département du RN dans le Finistère, sur place :
« Devant une gendarmerie du Finistère fermée depuis peu et dans laquelle vont être installés des dizaines de clandestins, qui ne fuient pas la guerre et qui vont bénéficier de nombreux avantages avec l’argent des Français qui, eux, n’ont le droit à rien si ce n’est d’être totalement abandonnés par nos dirigeants, je dis stop à ce scandale et demande, avec le Conseiller régional Patrick le Fur, au Préfet de renoncer à cet accueil imposé d’immigrés ! » a-t-il déclaré.
Enfin, à noter que dans le même temps, une vingtaine de mineurs (vrais ou faux) non accompagnés seront hébergés dans l’ancienne caserne de gendarmerie d’Allaire, propriété du Département du Morbihan. Au total, l’État veut imposer 1,05% de mineurs isolés étrangers dans chaque département, ce qui représente entre 300 et 400 de ces individus, sans qu’aucun recensement réel ne soit effectué, puisque les autorités elles mêmes le concèdent : « ils vont et ils viennent ».
Le coût pour le contribuable lui, relève du secret bien gardé, même si nous avons déjà enquête à ce sujet.
Crédit photo : DR
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Une réponse à “Migrants à Arzano. Une réunion publique le 15 octobre à 19h”
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