Le problème des viols et des agressions sexuelles devient de plus en plus prégnant à Nantes, malgré l’omerta des autorités. Alors que la maire (PS) de la cité des ducs, se proclame « féministe », aucune  action concrète – pour protéger les femmes et les filles de l’insécurité galopante n’est mise en place. Le « féminisme » de Madame Rolland ne se traduit guère qu’en des noms de rues certes féminisés, mais qui n’ont rien à voir avec l’histoire de Nantes.  Du moment que les marchands de signalétique vivent…

Un témoignage édifiant

Quartier Viarme, nous recevons le témoignage édifiant d’un riverain, tout frais. « Cette nuit, je dormais la fenêtre ouverte après avoir fait de la peinture, et vers 4h35 du matin, j’ai entendu du bruit dehors, comme une dispute. En ronchonnant après les c… qui ne respectent rien, je me suis levé et j’ai regardé à la fenêtre.

Il  y avait un jeune noir habillé en vêtements sombres et deux jeunes filles blanches, plutôt alcoolisées du reste, avec des hauts blancs, des pantalons noirs et des baskets ; elles avaient l’air de rentrer de soirée. L’individu a commencé par leur demander des clopes, puis il a été de plus en plus insistant quant à leur 06, le fait de coucher ensemble etc. J’écoutais, l’autre était de plus en plus entreprenant, avec des gestes brusques, les deux filles avaient l’air terrorisées, elles se sont rapprochées et se tenaient par la main.

« Nique ta mère ! »

Place Sophie Trébuchet, Nantes. Photo Breizh-info.com (cc)

A un moment j’en ai eu marre, j’ai photographié le trio puis j’ai gueulé aux filles d’appeler les flics si ça se passait mal et que j’allais descendre. L’homme m’a répliqué « nique ta mère ! » et toute une bordée d’insultes. J’ai gueulé que c’est bon, je descendais, j’ai entendu les filles partir en courant vers la place Viarme. Quand je suis descendu, l’individu avait disparu. Du coup j’ai appelé le 17 où ils m’ont répondu qu’ils rapprochaient un véhicule, puis je suis retourné me coucher ».

Le riverain nous précise que « lorsque je me suis installé il y a plusieurs années, c’était l’un des quartiers les plus calmes en périphérie immédiate du centre-ville. Cependant, cela ne cesse de se dégrader, et je le dis pour les filles surtout, il y a des bandes de deux-trois personnes, voire des individus isolés- des migrants le plus souvent– qui rodent, entre 4h30 et 6h00 du matin, depuis plusieurs mois, surtout le week-end. Sans doute ils visitent la ville… ».

Connus de la police, mais pas assez de la justice

Commentaire d’un policier nantais : « ils cherchent plutôt à agresser les personnes isolées. Des faits d’agression sexuelle, précédés ou suivis de vols, il y en a assez souvent. Ce n’est pas politiquement correct de le dire, mais très souvent les auteurs sont Maghrébins ou Africains, et assez souvent ils sont déjà très connus de la police, mais pas assez de la justice – donc ils ont des peines assez faibles. Ce n’est pas non plus bien vu de dire que les victimes sont souvent des jeunes filles, souvent blanches, seules ou à deux-trois. Cela se passe surtout vers Kervégan et Commerce, mais depuis plusieurs mois aussi dans la périphérie du centre, Bretagne, Viarme, cours des Cinquante otages, près de la gare etc. ».

Louis Moulin

Crédit photos : DR et Breizh-info.com
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