Une centaine de migrants ont été installés par un collectif d’extrême gauche dans un hangar de 9 000 mètres carrés, après leur expulsion du parc des Gayeulles. Le collectif Action Logement 14.09 vient en aide aux 400 migrants qui s’étaient installés dans le parc des Gayeulles, et ouvre ainsi un nouveau « front » ou plutôt un nouvel appel d’air pour que des migrants viennent s’installer à Rennes.

Un collectif emmené donc par le mouvement « un toit c’est un droit » dont Flavien Birot fait partie (vice-président), mouvement qui mène depuis des années l’agitation (et des occupations illégales) en faveur des immigrés clandestins dans la métropole, sans que les pouvoirs publics ne réagissent.

Le Rassemblement national, par la voix d’Emeric Salmon, candidat aux municipales à Rennes en 2020, a réagit dans la foulée : « Grâce à la complicité d’associations militantes, près de 200 migrants entrés illégalement en France viennent d’investir un bâtiment de la zone industrielle du sud-est de Rennes. Ces dernières semaines, 400 migrants squattaient le parc des Gayeulles dans des conditions de sécurité et d’hygiène catastrophiques. Au-delà du scandale que consiste l’occupation sans droit ni titre d’une propriété privée, ce nouveau squat démontre une nouvelle fois la crise migratoire sans précédent subie par les Rennais et à leurs frais. La responsabilité des collectivités et des associations militantes est totale : par leur participation assumée à l’appel d’air, ils ne font qu’encourager toujours plus d’arrivées. Rennes n’a pas vocation à devenir un nouveau Calais ou un nouveau GrandeSynthe ! Les Rennais paient déjà quotidiennement les frais de la délinquance des faux « mineurs » mais vrais délinquants étrangers et n’ont pas à subir cette folle politique d’immigration. Face à la submersion migratoire qui ne cesse de s’aggraver, il est urgent de mettre fin à l’appel d’air, de stopper les pompes aspirantes de l’immigration et de procéder à l’expulsion systématique des clandestins et déboutés.»

L’opposition « de droite » dirigée par Bertrand Plouvier – Macrono compatible – est quant à elle totalement silencieuse sur le sujet des migrants, qui préoccupe pourtant la population, sérieusement, tandis que des associations et collectifs ultra minoritaires permettent aux passeurs et aux esclavagistes de l’autre côté de la Méditerranée de poursuivre leurs trafics d’êtres humains en toute quiétude.

A noter que l’entrepôt squatté n’est pas aux normes pour accueillir du public, ce qui là encore, n’entraine pas de réaction des autorités, malgré les risques encourus par les populations clandestines qui y sont logées.

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