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16/06/2016 – 06H15 Rennes (Breizh-info.com) –L’association Un Toit c’est un droit poursuit ses occupations illégales en toute impunité : à la Poterie, quartier de Rennes, elle a investi une ancienne maison de retraite inoccupée pour y loger de force 56 familles d’immigrés clandestins. Des familles en provenance de Mongolie, d’Albanie et d’Afrique, toutes déboutées du droit d’asile, c’est à dire qu’elles devraient être normalement reconduites à la frontière. Le logement est situé Square Ludovic Trarieux à Rennes et compte 28 studios et 12 chambres. Les familles sont séparées selon leurs nationalités, signe que le « vivre ensemble », ça n’est pas encore pour maintenant.
Rappelons que ni la Mongolie, ni l’Albanie, ni la plupart des pays d’Afrique qui envoient massivement leurs populations sur le territoire français ne sont concernés par un quelconque droit d’asile, leurs pays d’origine n’étant pas en guerre.
Un Toit c’est un droit fait partie d’un réseau qui contribue à l’immigration clandestine en Bretagne, aux côtés de RESF (Réseau Education Sans Frontières) . On y retrouve à sa tête des personnalités bien connues par la mouvance de gauche et d’extrême gauche rennaise, comme Armelle Bounya, institutrice à la retraite, ou encore Carole Bohanne, que nous avions évoquée dans nos colonnes. L’objectif de ses associations : obtenir le droit d’asile pour tous les immigrés, et permettre ensuite leur installation et leur régularisation sur le territoire français.
D’après Un Toit c’est un droit, la résidence était censée devenir un Cada (Centre d’accueil des demandeurs d’asile), qui hébergerait des immigrés en situation irrégulière, mais pas encore déboutés du droit d’asile. L’association prend donc l’initiative d’y placer des déboutés, qui n’ont plus aucune vocation légale à loger dans un Cada. L’opération est parfaitement rodée, et les services de la préfecture se mettent en quatre pour trouver des solutions. « Ça oblige la préfecture à reloger tout le monde, mais ça reste précaire » déclare une bénévole de l’association à un journaliste de la PQR subventionnée pour qui l’action de réquisition menée hier s’apparente à une action « à la hussarde ».
Dans un communiqué adressé mercredi à la presse, le Front national Bretagne réagit : « l’association prétend que les avantages obtenus par ces clandestins pendant l’étude de leur dossier (présence sur le territoire français, scolarisation des enfants, etc…) doivent servir de justification à leur régularisation. Ces faux demandeurs d’asile doivent être expulsés du territoire national où ils n’auraient jamais dû se trouver. Le Front National demande au Préfet d’intervenir immédiatement pour faire cesser cette occupation illégale de locaux et pour faire expulser dans les plus brefs délais ces clandestins qui se sont vus signifier une « Obligation de Quitter le Territoire Français ».
Il nous a été impossible de joindre les services de la préfecture pour connaitre les suites données à cette nouvelle occupation illégale.
D’après un rapport de la Cour des Comptes sorti en 2015, « plus de 96 % des personnes déboutées resteraient en France, compte tenu, d’une part, du taux d’exécution très faible des OQTF (obligation de quitter le territoire français) et, d’autre part, des procédures et des recours engagés par les demandeurs d’asile ». Le coût de l’immigration illégale en France est chiffré par Contribuables Associés à plus d’un milliard d’euro chaque année en France.
Crédit photo : DR
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2 réponses à “Rennes. Un toit c’est un droit investit illégalement un foyer et y reloge 60 clandestins”
il n’y a ni Etat, ni droit à #Rennes depuis bien longtemps #rennesquonaime
Il est vrai qu’il faut interdire le port ou la détention d’armes aux Français de souche , car ils pourraient résister à la marée de migrants illégaux qui déferlent sur la France ! De plus , il faut faire vite pour que les bons à rien qui nous gouvernent puissent être réélus grace à tous ces étrangers illégaux qui pourront très vite voter sans même savoir lire et écrire!