Il y a un an, Philippe B. servait dans les rangs du GIGN. Aujourd’hui, on l’appelle Aton. Son livre autobiographique,« GIGN, confessions d’un OPS », s’est vendu à près de 50.000 exemplaires sans couverture médiatique. Sur Instagram, ils sont déjà plus de 40.000 à suivre ses posts, où Aton prodigue ses conseils, que cela soit pour intégrer l’unité d’élite de la gendarmerie ou se dépasser au quotidien. À 40 ans, l’ancien du GIGN a ôté sa cagoule d’opérationnel et semble sur le point de se faire remarquer dans le milieu du cinéma. Une percée qui rompt avec l’anonymat de sa première vie.

En 15 ans au GIGN, il a cumulé les distinctions: chuteur opérationnel, instructeur de sports de combat, tireur d’élite… Il était à Damartin-en-Goële en 2015 lors de l’assaut contre les frères Kouachi, et il a aussi été déployé au Kosovo, en Iraq, en Guinée Conakry, en Jordanie et en Libye. Son fait d’armes? Avoir neutralisé un preneur d’otage d’un tir de précision en 2008, à Fleury-Mérogis. Alors Sputnik l’a rencontré dans son élément: un stand de tir.

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