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Des membres de l’Alvarium, association de jeunes identitaires d’Angers, occupent depuis 2018 un bâtiment d’Alter cités, rue Thiers, à Angers. Un bâtiment inoccupé, dans lequel ils ont effectué des travaux depuis plusieurs mois donc, et dont ils ont officialisé l’occupation la semaine dernière.
Le journal Ouest France, qui s’est fait écho de l’occupation, a par ailleurs menti en expliquant que des individus auraient été agressés par les jeunes revendiquant cette occupation, puisqu’en réalité, ce sont bien deux individus, qui ont tenté de s’en prendre aux jeunes de l’Alvarium, en tentant d’arracher leur banderole et en les apostrophant, avant que ces derniers ne les éconduisent.
Le journal évoque des « banderoles profondément haineuses ». En réalité, faute de haine, on peut y lire « La France aux Français » ou des revendications pour la préférence nationale au logement, l’accès à la propriété pour tous ou encore..pour l’expulsion de l’immigré qui a violé une jeune étudiante récemment à Angers.
On notera par ailleurs le ton militant des trois habituels journalistes d’Ouest France qui n’ont jamais eu de cesse d’écrire en mal sur l’Alvarium, qui en appelle presque explicitement aux autorités – eux qui n’ont jamais écrit le moindre article négatif à propos de multiples squats tenus par la mouvance d’extrême gauche dans la même ville : « Du côté de la municipalité, on assure découvrir la situation. Pourtant, Alter cités (entreprise publique locale), propriétaire du bâtiment, est présidée par le maire d’Angers, Christophe Béchu. Qui ignorerait donc qu’un huissier a été mandaté. Comment cela est-il envisageable ? Ce mercredi, dans la soirée, nous n’avions pas d’éléments pour y répondre… »
Voici le communiqué diffusé par l’Alvarium la semaine dernière et qui explique les raisons de cette occupation non conforme et de cette opération :
Depuis Novembre 2018, nous avons pris le contrôle de l’immeuble situé au 17 rue Thiers à Angers. Durant 2 ans, nous avons effectué des travaux (l’intérieur était plus qu’insalubre) et utilisé celui-ci pour loger des SDF, des personnes en attente de relogement et des jeunes précaires. Nous avons également pu organiser des activités sociales comme le Noël des malchanceux, ou héberger des gens de passage. Discrètement, à notre échelle, nous avons agi dans la continuité de notre mission de service auprès des français les plus démunis. Et nous continuerons à agir tant que nous serons dans cet immeuble.
Aujourd’hui nous sommes contraints de rendre publique notre action suite au passage d’un huissier venu nous signaler notre obligation de partir. Alors qu’on vient de nous couper l’eau, notre immeuble est menacé de destruction dans le mois qui vient. La mairie a entamé dans le quartiers d’immenses travaux visant à construire un mélange d’appartements classiques et de logements sociaux dont chacun sait que les attributions font l’objet d’une véritable préférence étrangère. Nous refusons ce double mouvement inquiétant de gentrification et d’africanisation de notre ville. Nous ne voulons pas qu’Angers devienne une mégapole envahie et hors de prix comme Nantes ou Bordeaux. Ni spéculation immobilière, ni clientélisme ; nous réclamons la fin de ce projet mené par Abraham Immobilier à la demande de la municipalité. D’une manière plus générale, nous réclamons la mise en place d’un prêt social sans intérêt pour les couples mariés primo-accédants à la propriété, la préférence européenne dans l’attribution des logements sociaux, la fin de l’usure permanente dans notre société et l’encadrement des loyers et du Airbnb à Angers pour bloquer la spéculation immobilière. Mesures défendues également par notre porte-parole Jean-Eudes Gannat comme candidat à la députation dans la 3ème circonscription du Maine-et-Loire.
Avant que médias et politiques ne poussent leurs traditionnels cris d’orfraie, nous tenons à clarifier certaines choses. Depuis 2 ans les squats de l’extrême-gauche angevine font l’objet d’une clémence médiatique et juridique totale, malgré un trafic de drogue connu des autorités, et l’hébergement de clandestins présents illégalement sur notre territoire. Les plaintes du voisinage sont même tues par les journaux locaux dont certains journalistes fréquentent le squat. Pour notre part, nous n’avons causé aucun débordement ni aucune dégradation, et nous avons rendu les lieux plus propres et rénovés que lors de notre arrivée. Dans ces conditions, une répression brutale de notre initiative ne ferait que confirmer -en plus du soutien financier de la mairie à l’Etincelle- le parti-pris du Système pour l’anarchie, la drogue et l’immigration illégale.
Reste à voir désormais comment vont réagir les autorités, qui, comme nous l’évoquons plus haut, n’ont jusqu’ici jamais démontré d’une volonté de fer de démanteler divers squats de la ville d’Angers tenus par la mouvance d’extrême gauche.
Crédit photo : DR
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Une réponse à “« Préférence nationale au logement ». Des jeunes identitaires d’Angers (L’Alvarium) occupent un immeuble”
Qu’attendre d’autre d’ Ouest France qui n’est rien d’autre qu’un « torche cul » régional!