Législatives. Jean-Eudes Gannat (L’Alvarium) : « Elire un député imperméable aux pressions des lobbies, qu’ils soient financiers, maçonniques, LGBT ou antiracistes »

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Militant identitaire et porte-parole de l’Alvarium, Jean-Eudes Gannat se lance dans la bataille des élections législatives. Il sera en effet candidat à l’élection législative partielle de Saumur Nord, les 20 et 27 septembre prochain.

Avec lui, l’élection législative partielle comptera sept candidats. Outre Daphnée Raveneau (EELV) et Patricia Peillon (LO), Anne-Laure Blin (LR), Guy Bertin (DVD), Adrien Denis (DVD), Patrice Lancien (RN) et Jean-Eudes Gannat (DVD) se disputeront le fauteuil laissé vacant par Jean-Charles Taugourdeau (LR), élu maire de Beaufort-en-Anjou fin juin. Il s’agit de la 3ème circonscription de Maine-et-Loire: Saumur-nord

Nous l’avons interrogé alors que la campagne s’annonce brève.

Breizh-info.com : Pouvez vous vous présenter à nos lecteurs ?

Jean-Eudes Gannat :  j’ai 25 ans, je suis marié et père de famille. Après un parcours professionnel riche en rebondissements (j’ai beaucoup voyagé puis été viré plusieurs fois pour mon engagement politique, et n’ayant pas fait de grandes études, j’ai enchaîné les boulots précaires ou temporaires, de serveur à vélo taxi en passant par l’assurance, l’usine, le métier de croque-mort etc) je suis désormais à mon compte.
Militant nationaliste depuis plusieurs années, je suis aussi le porte-parole de l’Alvarium, implanté en Anjou.

Breizh-info.com : Tout d’abord, qu’est-ce qui explique l’élection législative partielle à laquelle vous vous présenter ? Quel bilan du député sortant ?

Jean-Eudes Gannat : Cette élection législative partielle a lieu car le député sortant a préféré laisser son siège à l’Assemblée Nationale pour rester maire de sa commune, en application de la loi sur le non-cumul des mandats. En 15 ans de mandature et 40 années de vie politique, Jean-Charles Taugourdeau n’a fait parler de lui qu’une seule fois, en déposant en 2013 120 000 amendements lors des débats sur la loi pour la transparence de la vie publique. Hormis cela, il aura été un député parfaitement inutile que l’Histoire et les Français ne retiendront pas, à l’instar de 99% des membres de l’Assemblée Nationale, de droite comme de gauche.

Breizh-info.com : Qu’appelez vous « un choix de droite authentiquement nationale, sociale et populaire » ?

Jean-Eudes Gannat : J’appelle cela élire un député imperméable aux pressions des lobbies, qu’ils soient financiers, maçonniques, LGBT ou antiracistes. Un député qui se battra bec et ongles contre le fiscalisme, la bureaucratie et la corruption. Un député de droite pour qui la justice sociale est primordiale et n’est pas laissée à la gauche. Élire un homme de droite authentiquement nationale, sociale et populaire, c’est aussi élire député qui s’est fait tout seul et ne dépend d’aucun parti, un député enfin qui soit viscéralement attaché à l’identité française et à la liberté d’expression, et qui ne se gênera pas pour bousculer tous les dogmes assimilationnistes, immigrationnistes, antiracistes, antifascistes etc.

Breizh-info.com : Le Rassemblement national n’est-il pas un obstacle à cette droite que vous appelez de vos voeux ?

Jean-Eudes Gannat : Le Rassemblement National est en stagnation électorale. De vecteur d’espoir, il est devenu l’incarnation du mythe incapacitant de « la victoire dans 5 ans ». Or chaque année qui passe nous éloigne d’une victoire électorale en raison de la démographie et de l’africanisation de notre pays. En dehors des élections, le RN ne fait rien en dépit des talents et des bonnes volontés -de plus en plus rares- qu’il comporte ; ni manifestation, ni revues d’idées, ni alternative aux élections. Et ses élus ne sont même pas les trublions anti-systèmes que les électeurs espèrent ; ils se conforment toujours plus au politiquement correct, comme on a pu le voir -entre autre- lorsque Valeurs Actuelles a été attaqué de toute part pour son dossier sur l’esclavage et Danièle Obono et que le RN s’est refusé à soutenir massivement les journalistes attaqués.

À bien des égards le RN est donc devenu l’équivalent du Chiraquisme autrefois ; une rente électorale auprès du pays réel avec des postures dures et le ventre mou. À la différence que Chirac au moins a fini par prendre le pouvoir…
Comme le RN ne change rien au quotidien des français, malgré de très bons éléments à sa base et une myriade d’élus, les électeurs s’en détournent et retournent à l’abstention ; cela laisse je crois, avec beaucoup d’efforts et de sacrifices, une place électorale à la vraie dissidence..

Breizh-info.com : Vous êtes par ailleurs engagé auprès de l’Alvarium, parlez nous de vos actions à ce titre ?

Jean-Eudes Gannat : L’Alvarium est un centre communautaire d’action sociale et culturelle. Nous organisons des maraudes auprès des SDF et nous aidons des foyers en difficulté. Nous proposons également différentes activités culturelles, sportives et métapolitiques. Enfin, nous menons des campagnes ponctuelles contre l’immigration, la robotisation, la dictature sanitaire etc. Nous possédons un local à Angers, lieu de vie et de rencontre, qui nous permet d’exercer toutes ces activités et de rencontrer nos compatriotes qui le désirent. Ces derniers temps nous enregistrons une ou deux adhésions par semaine, preuve d’une forte dynamique.

Breizh-info.com : La presse locale ne vous a pas épargné ces dernières années. Fait-elle réellement son travail d’information ?

Jean-Eudes Gannat : À notre égard comme sur d’autres sujets, la presse fait plus souvent son travail de laquais du Système que d’information, en dépit de journalistes parfois sincères mais prisonniers soit de leur naïveté soit du manque de liberté d’expression. Globalement, les mots d’ordres ces derniers temps semblent avoir été de nous ignorer pour éviter notre progression et diminuer notre notoriété. Mais les différentes campagnes diffamatoires qui ont précédé cela ont laissé des traces dans l’imaginaire collectif ; nous nous efforçons au quotidien de démentir ces racontars, sans nous excuser pour ce que nous sommes, simplement par notre action et notre persévérance. Cette élection à laquelle je me présente est l’occasion de remettre les points sur les « i » et de tordre le cou à un certain nombre de fantasmes nous concernant.

Breizh-info.com : Vous évoquez un pays au bord de la guerre civile, n’exagérez-vous pas un petit peu ? 

Jean-Eudes Gannat : J’exagère si peu que le socialiste Gérard Collomb lui-même a évoqué cette possibilité. La classe politique -RN compris- se berce d’illusion et refuse de parler de cette guerre civile vers laquelle nous allons, mais dans le peuple personne n’est dupe. Chez les immigrés non plus d’ailleurs. Attentats, affrontements ethniques, libanisation, agressions quotidiennes de la racaille immigrée, crise économique, corruption et explosion des fonctionnements mafieux ; comment pourrions-nous échapper à la guerre civile si nous continuons dans cette voie ? Ma plus grande crainte serait que cette guerre éclate et que nous sortions totalement de l’équation, comme à Dijon où Tchétchènes et Maghrébins se sont affrontés en sortant des armes de guerre sur le sol français sans que notre peuple fasse ou ne puisse faire quoi que ce soit…

Contrairement à ce que disent nos détracteurs, nous n’espérons pas cette guerre et nous sommes les seuls à pouvoir l’éviter par le retour à un régime propre et le recours à la remigration.

Breizh-info.com : Quelles sont, concrètement, les propositions que vous allez faire et mettre en oeuvre si vous êtes élu député à l’Assemblée nationale ?

Jean-Eudes Gannat : En tant que député non inscrit, je n’aurai pas la possibilité de faire voter beaucoup de lois. Cependant je pourrais déposer un maximum d’amendements sur les projets néfastes, alerter nos concitoyens sur ce qui se trame loin de chez eux, dénoncer les traîtres, être la voix de la France qui ne veut pas mourir, refuse les délires sociétaux, la culpabilisation ethnique et l’étouffement bureaucratique. Ces dernières années, Marion Maréchal Le Pen -quoique non inscrite- a été plus utile et marquante pour la mémoire collective que les centaines de députés jouissant de groupes parlementaires et de la complaisance médiatique depuis 30 ans.
Et bien j’ai le sourire moins charmant et la silhouette moins svelte que Marion Maréchal, mais je vous promets que si je suis élu, je saurais être aussi loyal qu’elle vis-à-vis de mes électeurs. Et n’ayant pas Marine Le Pen comme tante et chef de parti, je pourrais me montrer plus libre dans mes paroles et plus offensif contre les ennemis de la France.

Propos recueillis par YV

Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2020, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine 

4 Commentaires

  1. Voilà qui est dit et bien dit. Avec mon soutien.
    A vous M. GANNAT , à l’ ALVARIUM et à l’association amie, ACADEMIA CHRISTIANA.

  2. Bonjour !

    Face à la confusion qui règne et sème le doute chez de personnes malléables et crédules, nous avons besoin à la fois d’esprits avisés, généreux, et forts, pour faire face. Des hommes intègres, non programmés pour faire carrière, mais pour porter et faire entendre la voix des humbles et des oubliés qui ont perdu toute espérance en ce monde politique formaté par les programmes insoupçonnés de la haute-finance. Des hommes qui soient, au sein de l’Assemblée nationale de notre pays, les porte-paroles courageux, capables de rendre aux français leur dignité et le goût de s’investir pour la cause publique, amour inconditionnel de leurs semblables.

    Je ne peux évoquer ce bref portrait sans entrevoir l’un des meilleurs d’entre eux, que j’ai le privilège de connaître : Jean-Eudes Gannat, jeune politique indépendant, qui cumule l’ensemble de ces qualités si rares aujourd’hui, au point que c’est un devoir pour moi d’en témoigner et lui apporter mon fraternel soutien dans l’intérêt profond de notre pays.

    Vous aussi, qui connaissez sa valeur, n’hésitez pas à le soutenir, car il est absolument nécessaire, urgent et vital, de renouveler la classe politique française actuellement dirigée par des forces qui nous conduisent au chaos.

    Peu de temps avant les dernières élections présidentielles, Christine Deviers-Joncour (rappelez-vous l’affaire ELF et les souliers d’Alain Dumas…), qui vit aujourd’hui retirée en Dordogne, livrait aux journalistes sur le MAG du quotidien SUD-OUEST de la mi-avril 2017, cette confidence singulièrement prémonitoire :

    « Ce qui se prépare en France à l’occasion de ces Présidentielles peut être qualifié de coup d’État. Les séquences collent exactement à la définition : manipulation de l’opinion publique, maîtrise des structures de l’État, des hauts fonctionnaires, des hommes politiques, des élus et des journalistes, au service des patrons des grandes entreprises et de la finance internationale qui tentent de soumettre le peuple à un destin qu’il n’a pas choisi ».

    Aujourd’hui, nous comprenons mieux ce que Christine Deviers-Joncour tentait d’expliquer aux Français incrédules… La réalité nous a rattrappés : ne perdons plus de temps, Il est urgent de réagir pour sauver la France …

    Un ami

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