Nantes. Marché Talensac en état de siège : la police municipale critiquée

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Dimanche dernier, le marché central de Talensac, à Nantes, était en état de siège : plus de 500 mètres de file d’attente bien serrée tout autour du marché (1 heure d’attente au bas mot), des commerçants de l’extérieur empêchés de travailler, une seule entrée – guère pratique pour les personnes âgées – et une police municipale très critiquée dans le quartier, et par les commerçants.

Selon nos informations, les critiques se concentrent sur un policier municipal en particulier, qui examinait avec attention pièces d’identité et attestations à l’entrée (en bas) du marché. Son examen attentif semble avoir allongé encore la file d’attente. Pis, son comportement est aussi brocardé tant par les clients que des commerçants ou riverains.

« 135 €, ça fait cher la botte de poireaux »

« Il a même fait des contrôles au faciès et a été très désagréable envers certains clients », explique un commerçant, qui trouve que c’est « contre-productif pour le marché. Nous on a signé pour une jauge de 450 personnes, dedans et dehors le week-end – en semaine, on n’a jamais autant de personnes en même temps, pas pour que nos clients se fassent traiter avec mépris ou qu’ils prennent des amendes pour êtres venus acheter trois pommes. 135 €, ça fait cher la botte de poireaux ».

Selon nos informations, deux commerçants se seraient faits signifier une amende, « car ils ont passé des marchandises par-dessus les barrières à des clients âgés » ; une plainte serait aussi en cours contre ce policier municipal, et une pétition circulerait. « Pour ma part, je refuse de faire les courses dans ces conditions », balaie un commerçant du quartier, surtout quand on voit les supermarchés ouverts à tous les vents et l’absence de tout contrôle ; bien souvent, les clients ne sont même pas obligés de se désinfecter les mains en entrant ».

« On est dans l’absurde le plus total, comme le remarquait quelqu’un qui constatait que la vente des pyjamas pour enfants de 2 ans est autorisée, mais pas pour ceux de trois ans. Et en même temps, ce qu’ils nous proposent pour lutter contre le virus, c’est l’URSS, autrement dit de la propagande, des queues, des pénuries et de la coercition », constate une riveraine. « On a déjà la propagande, la coercition, les queues interminables… à quand les pénuries ? ».

Jusque là assez volontaires pour appliquer les mesures sanitaires et les gestes barrière, en contrepartie de pouvoir maintenir le marché ouvert, certains commerçants de Talensac se lassent. « Si nos clients se font insulter, si nos collègues se font mettre à l’amende par des policiers municipaux qui veulent nous faire payer cher les miettes de pouvoir dont ils disposent à notre égard, ça ne vaut pas la peine. On est là pour vendre et nos clients pour faire leurs courses, pas pour se faire insulter, racketter et mépriser ».

Louis Moulin

Crédit photo : Breizh-info.com
[cc] Breizh-info.com, 2020, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

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5 Commentaires

  1. Qu’ils aillent dans les quartiers « chauds » de Brest ou de Rennes .Et là ils vont moins faire les malins car en face d’eux , ce ne sont pas des petits vieux , des handicapés ou des femmes avec leurs enfants .
    Au fait , on arrive à combien de voitures bleues détruites par le feu ? Combien ?
    la dictature française s’implante en BZH !

  2. Si certains , comme ceux de Nice savent faire preuve de courage , il en est da’utres qui se prennent pour Zorro , font du zèle et rackettent quasiment le malheureux citoyen , comme par exemple avec la fourrière dans certaines villes comme Aix en Provence ! !

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