Tyrannie sanitaire et citoyens de seconde zone. Un projet de loi liberticide présenté par Jean Castex ?

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MAJ : il semblerait que suite à la levée de bouclier, le Gouvernement ait décidé de faire marche arrière. Méfiance tout de même.

Les dirigeants de notre pays ne semblent plus avoir la moindre limite concernant les mesures sanitaires prises avec le prétexte d’endiguer une pandémie qui, comme l’a démontré chiffres à l’appui le Général Delawarde, se révèle plus médiatique que meurtrière au final.

Témoigne de ce climat de tyrannie sanitaire un projet de loi « instituant un régime pérenne de gestion des urgences sanitaires » déposé par le Premier ministre Jean Castex et justifié ainsi :

« L’ambition du présent projet de loi est ainsi de substituer à des dispositions, conçues dans des circonstances particulièrement contraintes et pour faire spécifiquement face à l’épidémie de covid‑19, un dispositif pérenne dotant les pouvoirs publics des moyens adaptés pour répondre à l’ensemble des situations sanitaires exceptionnelles »

Pourtant, lorsqu’on lit de plus près ce projet de loi, on se rend compte du caractère liberticide du projet :

Article 6 : « Le Premier ministre peut, le cas échéant […] subordonner les déplacements des personnes, leur accès aux moyens de transports ou à certains lieux, ainsi que l’exercice de certaines activités à la présentation des résultats d’un test de dépistage établissant que la personne n’est pas affectée ou contaminée, au suivi d’un traitement préventif, y compris à l’administration d’un vaccin, ou d’un traitement curatif »

Ce projet de loi va à l’encontre des récentes déclarations d’Emmanuel Macron qui déclarait en novembre :  «Je veux être clair je ne rendrai pas la vaccination obligatoire » puis lors d’une interview donnée à Brut « Je ne crois pas à la vaccination obligatoire pour ce vaccin. Parce que d’abord il faut être toujours très honnête et très transparent : on ne sait pas tout sur ce vaccin comme on ne sait pas tout sur ce virus ».

Le texte suscite des critiques virulentes, et notamment de la présidente de l’ISSEP-Lyon Marion Maréchal, qui dans un tweet lundi soir écrivait : « Un véritable scandale se passe sous nos yeux. Le gouvernement fait voter en procédure accélérée la pérennisation de l’état d’urgence sanitaire et permet de transformer les non vaccinés en citoyens de seconde zone »

Certains députés ne verraient pas d’un mauvais oeil l’instauration de ce projet de loi liberticide : Ainsi, la députée UDI (centre) Valérie Six a plaidé à la tribune de l’Assemblée nationale le 16 décembre pour la mise en place d’un «passeport vert» immunitaire.

Le monde que certains esquissent actuellement est inquiétant. Il serait peut être temps que la population, effrayée par une campagne intense de propagande sur le Covid-19, en prenne conscience.

Illustrations : DR
[cc] Breizh-info.com, 2020, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

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3 réponses à “Tyrannie sanitaire et citoyens de seconde zone. Un projet de loi liberticide présenté par Jean Castex ?”

  1. christian dit :

    voila ont y est le vrais visage de la macronie, gouvernement qui n’ hésite pas a franchir le pas du fascisme.

  2. emile 2 dit :

    ça couve depuis Giscard avec l’installation du libéralisme/individualisme/progressisme/mondialisme/affairisme qui a initié la scission entre la super classe naissante et le peuple
    ça explose aux yeux de tous ceux qui voient clair
    cette super classe hors sol et arrogante manipule le peuple comme des choses

    il y aurait pour rigoler que le vaccin ne fonctionne pas !!!!

  3. Droal dit :

    Dans « L’homme nomade » ( Ed. Le Livre de Poche, 2005), Jacques Attali, mentor de Emmanuel Macron et ancien conseiller de François Mitterrand, écrit :

    « Dès qu’il dépasse 60/65 ans, l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte alors cher à la société ; il est bien préférable que la machine humaine s’arrête brutalement, plutôt qu’elle ne se détériore progressivement.

    On pourrait accepter l’idée d’allongement de l’espérance de vie à condition de rendre les vieux solvables et de créer ainsi un marché.

    Je crois que dans la logique même du système industriel dans lequel nous nous trouvons, l’allongement de la durée de la vie n’est plus un objectif souhaité par la logique du pouvoir.

    L’euthanasie sera un des instruments essentiels de nos sociétés futures DANS TOUS LES CAS DE FIGURE. Dans une logique socialiste, pour commencer, le problème se pose comme suit : la logique socialiste c’est la liberté, et la liberté fondamentale c’est le suicide ; en conséquence, le droit au suicide direct ou indirect est donc une valeur absolue dans ce type de société.

    L’euthanasie deviendra un instrument essentiel de gouvernement. »

    Dans les EPHAD méfiez vous des piqures en cette fin 2020, et surtout pendant l’année 2021 et suivantes.

    Tonton Jacques voit l’avenir et a prédit l’élection de Macron puisqu’il l’a organisé, tout comme un célèbre peintre allemand, dont je n’arrive pas à me souvenir du nom, a prédit l’avenir de millions de personnes puisqu’il l’a organisé.

    NB : Pour Jacques l’homme est une « machine » alors que pour Emmanuel ceux qui n’ont pas réussi ne sont « rien ».

    *************************

    Merci qui ?

    Merci Jacques.

    Merci Emmanuel.

    Nous vous aimons très très très fort et nous avons été très heureux de vivre en votre compagnie tout autant que d’être vos contemporains, mais, comme disait l’autre: « il n’y a si bonne compagnie qui ne se quitte ».

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