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Après les fortes chaleurs précoces de mai et de juin, les eaux bordant la France affichent elles aussi des températures exceptionnelles. Entre 60 degrés Sud et 60 degrés Nord, juin 2026 a été le mois de juin le plus chaud enregistré à la surface de l’océan depuis 1993, avec une moyenne de 20,92 °C. La Méditerranée a également battu son record mensuel, à 24,07 °C. Une chaleur appréciable pour les baigneurs, mais beaucoup moins anodine pour les écosystèmes et les métiers de la mer.
Des écarts de plusieurs degrés
Une vague de chaleur marine est caractérisée lorsque la température de l’eau dépasse, pendant au moins cinq jours consécutifs, le seuil des 10 % de valeurs les plus élevées habituellement observées à la même période. En juin, 70 % de la Méditerranée ont connu au moins une journée de vague de chaleur forte, sévère ou extrême, un record pour ce mois depuis 1993.
Sur les côtes françaises, les situations restent variables selon les vents, les courants et la profondeur. En Bretagne, le réseau Ecoscopa de l’Ifremer a néanmoins relevé 19,3 °C à Brest le 27 mai, contre une normale de 15,7 °C. En Manche, le brassage provoqué par les marées peut limiter la hausse, sans empêcher ces épisodes.
Début juillet, les modèles de Météo Consult prévoyaient par ailleurs des eaux proches de 27 à 29 °C sur une partie de la Côte d’Azur et de la Corse, avec des écarts locaux de plusieurs degrés par rapport aux normales saisonnières.
Des filières littorales directement concernées
La chaleur prolongée touche d’abord les organismes qui ne peuvent pas gagner des eaux plus fraîches. En Méditerranée, les gorgones, les éponges, les herbiers de posidonie et certaines algues peuvent subir un stress thermique, voire des mortalités. En Manche et en Atlantique, les chercheurs observent aussi une modification du calendrier de reproduction de l’huître creuse et une extension progressive de son aire de reproduction vers le nord.
La croissance des jeunes huîtres a diminué de 14 à 62 % selon les sites suivis entre 2021 et 2025 sur les façades Manche-Atlantique. Les populations de bulots inquiètent également : les volumes remontés dans l’ouest de la Manche sont passés d’environ 10 000 tonnes par an jusqu’en 2017 à 1 900 tonnes en 2025, même si la température n’est pas le seul facteur en cause.
Ces évolutions ne relèvent donc pas d’un débat abstrait. Les professionnels de la mer sont déjà conduits à envisager des adaptations de leurs calendriers et de leurs pratiques. Derrière les records de température se joue aussi l’avenir de filières traditionnelles qui font vivre les côtes françaises.
Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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4 réponses à “De la Bretagne à la Méditerranée, la mer atteint des températures hors norme”
Ce phénomène est amené à se renouveler, à s’intensifier. « Tôt ou tard d’une manière ou d’une autre, l’Humanité sera confrontée au problème global de sa survie » suivant récit romantique troublant « les corps indécents ». La surpopulation précipite les choses. Il n’y aura jamais assez d’alimentation, d’eau potable, d’énergie, de matières premières etc pour tous.
Posez vous la question des éoliennes, l énergie prise dans les flux d’air est petwue pour toute la la france .
Des études en almagne le prouve.
Comme tout lrs cotés ouest du Portugal au pays nordiques sont occuper imagînez le désastre .
Effet des éoliennes en allemand.
https://youtu.be/vt8j9ZDON3Y?is=qq84B0YJsoNeIET-
L’allemagne possède environ 21000 éolienne, il en on rajouter 2000 et produise moi s de d’électricité, pourquoi, l’énergie prise dans les courants ne se régénère pas mais se soustrait