États-Unis. Pour Joe Biden et Kamala Harris, les non-Blancs sont une priorité [Vidéo]

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Le futur président des USA Joe Biden a d’ores et déjà fait savoir que les aides financières aux entreprises iront en priorité à celles appartenant à des Noirs, Latinos et autres Asiatiques…

Joe Biden : priorité aux non-Blancs

Dans un discours tenu le 8 janvier dernier à Wilmington, dans l’État du Delaware, Joe Biden, sur le point de devenir le 47e prédisent des États-Unis, s’est notamment exprimé sur la sortie de la crise sanitaire du Covid-19 et sur les mesures qu’il comptait mettre en œuvre une fois installé à la Maison Blanche.

Sur la question des aides financières aux entreprises, les électeurs blancs de Joe Biden risquent de rapidement déchanter si l’on en croit les annonces faites : « Notre priorité ira vers les petites entreprises détenues par des Noirs, des Latino-Américains, des Asiatiques et des Indiens, les entreprises détenues par des femmes et enfin un accès égal aux ressources nécessaires pour rouvrir et reconstruire. »

Cette mise en avant des groupes de populations d’origine extra-européenne se retrouve aussi dans la présentation de son cabinet par Joe Biden : « Ce sera le premier cabinet jamais composé à parts égales de femmes et d’hommes. Ce sera le premier cabinet à avoir une majorité de personnes de couleur. », s’est réjouit le démocrate lors de cette même prise de parole.

Et de résumer sa composition : « Il compte plus d’une douzaine de nominations historiques, dont la première femme secrétaire au Trésor, le premier secrétaire à la défense afro-américain, le premier membre du cabinet ouvertement gay, le premier secrétaire de cabinet amérindien. » Des critères gages de compétence ou une tentative de séduction vis-à-vis de l’aile gauche du Parti démocrate ?

Kamala Harris et les femmes noires…

De son côté, la future vice-présidente Kamala Harris ne perd pas de temps non plus pour courtiser les Afro-américains. Sur Twitter, elle a annoncé le 10 janvier que la nouvelle équipe gouvernementale ferait de la lutte contre « l’injustice raciale » l’une de ses priorités du mandat Biden.

Voici une occasion pour nos lecteurs de remettre en perspective cette prétendue injustice en consultant l’article suivant :

Les Noirs américains tués par la police ne sont pas victimes de racisme

Un jour auparavant, le 9 janvier, elle tenait cette fois à remercier les « femmes noires » ayant voté pour les démocrates lors de la double élection sénatoriale en Géorgie. En faisant la promesses de s’engager « à résoudre les problèmes qui affectent de manière disproportionnée les femmes noires ».

Tandis que le mandat de Joe Biden n’a pas encore débuté, nul doute que la mise en avant des non-Blancs aux USA sera l’un des principaux axes de communication de la présidence durant les quatre prochaines années. Et la France n’y sera probablement pas hermétique.

Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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3 Commentaires

  1. Ceux et celles qui ont voté pour lui, on couvert le vol de la démocratie vont vite déchanter et s’apercevoir qu’ils elles ce sont fait rouler dans la farine de maïs.
    Le réveil va être douloureux.

  2. Jamais un président américain du passé n’a dit qu’il allait privilégier les entreprises dirigées par des blancs. Le racisme s’étale à présent ouvertement — mais pas dans le sens auquel on pensait autrefois. Et, ô surprise, les antiracistes d’hier ne voient pas d’inconvénient au racisme d’aujourd’hui ! Ce qui en dit long sur leur manque de sincérité : c’était en fait des racistes anti-blancs (même si beaucoup d’entre eux étaient blancs), qui déguisaient leur haine raciale en principes moraux.
    Cependant, au pays de la libre entreprise, la position de Biden dénote implicitement un racisme féroce. Elle revient à penser que ces entreprises souffrent d’une inégalité native du fait de l’origine de leurs dirigeants, une inégalité telle que seule l’action publique, et non le jeu naturel du marché, pourrait y remédier.

  3. Faut-il vraiment s’étonner de cette priorité extra-européenne dans le programme de Biden ? Non, car elle reflète l’essence même de l’utopie démocratique. Dans un premier temps, on impose l’égalitarisme qui va à l’encontre des lois de la nature. Puis, constatant son échec devant les réalités biologiques, on priorise des catégories pour instaurer un supposé équilibre. Ils appellent cela la discrimination « positive ». On peut fort bien le concevoir sur un sol étranger mais en aucun cas sur un sol européen. Sinon, on tombe dans le masochisme. Or, cette révoltante politique est appliquée chez nous, depuis l’instauration de la Gueuse.

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