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Le 86ème numéro de la revue Terre et peuple est sorti sur le thème des Communautarismes. Voici ci-dessous l’éditorial et le sommaire de cette revue identitaire de forte longévité que nous vous présentons pour la première fois.
Le poisson pourrit d’abord par la tête (édito de Pierre Vial)
Cet adage d’Erasme (qui passe à tort pour un proverbe chinois) s’applique parfaitement à la société qu’on a de plus en plus de mal à appeler française. Le processus de pourrissement, déjà bien entamé avant eux, a connu avec Chirac et Giscard une accélération déterminante, qui portait le joli nom de regroupement familial : l’invasion est alors passée du stade individuel au stade tribal, la perspective de faire vivre aux frais de ces abrutis de Français une nombreuse famille (merci la polygamie) attirant comme un aimant des gens qu’il faut bien considérer pour ce qu’ils sont, c’est-à-dire des charognards. À la rudesse du bled a succédé le paradis des allocs (comme dit le docteur Merlin).
Giscard a reconnu, mais un peu tard puisque le mal était fait, qu’il avait commis là une faute gravissime. Quant à Chirac, en digne sous-produit du gaullisme, il avait la trahison dans le sang. Ce qui n’empêche pas les gogos “de droite”, indécrottables, de regretter ces deux fossoyeurs. Le résultat de cette trahison du pays réel par le pays légal ? Nous l’avons sous nos yeux.
D’après l’INSEE le Top 10 des prénoms les plus donnés en Seine-Saint-Denis pendant l’année 2019 sont presque à 100% musulmans. Arrive très largement en tête, pour les garçons, Mohamed. Puis viennent Ibrahim, Amin, Ismaël, Ayoub… Pour les filles, Inaya, Nour, Aya, Yasmine… L’école est toujours le miroir d’une société. En témoigne un professeur de français à Conflans-Sainte-Honorine, la ville où son collègue Samuel Paty fut décapité. La situation qu’elle décrit se retrouve dans nombre d’établissements (voir p.4) mais Conflans a pris une dimension symbolique.
Voici ce qu’il en est : “Nous, les professeurs, ne nous sentons plus en sécurité sur notre lieu de travail. La liberté d’expression vue par les élèves ? Une minorité n’adhère pas à cette idée car elle est contraire au discours entendu à la maison”. Le recueillement à la mémoire de Samuel Paty ? Certains se sont totalement fermés, sont restés sourcils froncés et bras croisés toute la séance. D’autres ont pris clairement la défense du terroriste : “On ne fait pas une minute de silence pour celui qui s’est fait tirer dessus ? Si on est un État laïc, pourquoi on entend les cloches des églises ?”. La prof est désabusée : “Franchement, que vaut la parole d’un professeur quand celle des parents va dans un tout autre sens ? Je suis persuadée que contrairement au discours de quelques uns beaucoup de collègues s’autocensureront à l’avenir car ils auront peur d’aborder certains sujets”. En fait, “l’école est confrontée à un problème qui la dépasse”. Quand les élèves issus de l’immigration “représentent environ 40% de nos effectifs (…) les enseignants sont sommés de justifier leurs notes, jugées trop basses, de déplacer une interrogation, certains parents vont jusqu’à contester les sujets de devoirs, se plaindre du trop haut niveau d’exigence ou du choix d’un livre, discuter une punition. Nous sommes constamment dans la justification”. En fait, la République dont se gargarisent un Macron et ses séides est un décor en carton pâte.
Les gens n’ont plus confiance dans les institutions, quelles qu’elles soient. Et ils ont bien raison. Il ne faut plus compter que sur soi-même et les siens.
PIERRE VIAL
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Une réponse à “Communautarismes. Le 86ème numéro de la revue Terre et peuple est sorti”
toute notre classe politico-médiatique se gargarise de la république et de ses » valeurs » depuis trop longtemps
ce sont ces dernières qui sont responsables de l’effondrement de la Nation
elle s’accroche à tous ces dogmes ( humanistes prétentieusement universalistes , égalitaristes , utopiques et naïfs ) aveuglément alors que le réel nous rattrape et en démontre l’absurdité.
en attendant , elle en « oublie « une de « valeurs », par couardise , faiblesse et lâcheté , celle qui consiste à faire de vrais Français assimilés ceux à qui l’on permet de venir vivre sur notre territoire