Contre la macronie, résistances populaires. Le 90ème numéro de la Revue Terre et Peuple est sorti

Le 90ème numéro de la Revue Terre et Peuple est sorti avec pour dossier central : Contre la macronie, résistances populaires.

En voici ci-dessous l’éditorial, et le sommaire.

A l’assaut, par Pierre Vial

L’Assemblée communautaire de Terre et Peuple, tenue à Montauban au mois de novembre, a été remarquablement organisée par Anne-Marie et Corinne, des amies dont le dynamisme est exemplaire. Cette Assemblée a été l’occasion de retrouvailles chaleureuses, où se côtoyaient de vieux amis et de jeunes militants pleins de fougue, qui sont l’avenir de notre combat.

De l’échange d’analyses et de réflexions est sortie la conviction que Terre et Peuple a vocation, plus que jamais, à être une centrale idéologique qui ravitaille en munitions ceux qui veulent combattre le Système, représenté aujourd’hui par la Macronie. Nous sommes ainsi fidèles à notre mission d’origine. Pour relayer nos messages, notre site internet a un rôle éminent, ainsi que notre revue qui a vocation à fournir dans le présent et à l’avenir le témoignage de nos études, recherches, réflexions et propositions. Nous saluons l’arrivée au sein de notre rédaction de Delphine, Gabriele Adinolfi et Georges Feltin-Tracol, qui apportent de nouvelles ouvertures et une diversité de bon aloi. La vieille sagesse romaine reste une leçon : “Les paroles s’envolent, les écrits restent”. C’est dans cet esprit que nous avons programmé l’édition de livrets sur les origines du mondialisme contemporain et la genèse de l’État profond, rédigés par J.-P Arteault. C’est là un sujet déterminant pour la compréhension du monde dans lequel nous vivons et c’est pourquoi nous vous invitons à diffuser largement ces livrets, qui peuvent nous permettre de toucher et d’éclairer de nouveaux esprits. Les trois premiers, à prix modique, seront disponibles début janvier. Par ailleurs nous allons rééditer une version augmentée de mises à jour du livre de Jean Haudry, Les Indo-Européens.

Autre décision importante : la mise en application, dans nos activités, du rejet du centralisme jacobin et donc le souci d’organiser des rencontres à l’échelle de nos “pays” enracinés, dans l’esprit d’un localisme bien compris. Cette ligne de conduite va nous permettre de mobiliser des énergies sans demander à nos amis de longs déplacements, fatigants et coûteux. Car il nous faut être au plus près des attentes et des besoins de nos frères, les Gaulois, et surtout de ceux qui se débattent chaque jour dans les difficultés de la vie quotidienne. Tous ces gens que la maffia qui détient le pouvoir, sous toutes ses formes (politiques, sociales, économiques, culturelles) méprise souverainement (les “sans dents”, vous vous souvenez ?). Nous avons toujours, bien sûr, attaché une grande importance à la guerre culturelle. Mais cela ne doit pas nous faire oublier que celle-ci mérite bien peu d’attention lorsque, pour beaucoup, il s’agit d’abord de savoir comment on va finir le mois, en nourrissant et en habillant vaille que vaille des gosses qui ont faim et froid. Les esprits forts vont me dire que je fais du mauvais Zola… Qu’ils aillent donc voir comment cela se passe dans les quartiers déshérités des grandes villes mais aussi à la campagne. S’ils l’osent… Mais je sais qu’ils ne l’oseront pas… car cela pourrait gâcher la digestion de leurs gueuletons, leur minable petit confort de minables petits bourgeois.

Alors que les espoirs nés, pendant longtemps, sous les plis du drapeau rouge et véhiculés par le beau mot de socialisme, sont morts aujourd’hui, il nous appartient de reprendre en charge la défense de notre peuple. Peuple… Encore un mot qui fait se gausser les esprits forts, qui nous expliquent, avec la morgue qui les caractérise, que le peuple n’existe pas. Comme s’ils voulaient ainsi exorciser la menace qu’ils savent planer sur leurs privilèges. Puisqu’il y a, aujourd’hui, bien des Bastille à prendre, qu’elles soient au siège des banques ou dans les luxueux bureaux des conseils d’administration des grandes firmes internationales. C’est pourquoi nous n’avons aucune hésitation à dire qu’il faut servir la cause du peuple. En exigeant, par le référendum, l’appel au peuple. C’est être populistes ? Bien sûr. Et sans complexes.

Pierre VIAL

Crédit photo : DR
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