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Nous savions depuis longtemps déjà que, sous les effets conjugués de l’immigration-invasion, de l’ensauvagement de notre société, de l’islamisme et du laxisme politico-judiciaire, les prisons françaises étaient devenues non seulement de véritables écoles coraniques au sein desquelles les « barbus » font régner la terreur, mais aussi de redoutables coupe-gorge où les gardiens osent à peine faire leurs rondes et craignent chaque jour pour leur vie. Or, depuis plusieurs mois, ce phénomène prend une ampleur d’une telle gravité que les représentants de notre système pénitentiaire eux-mêmes peinent aujourd’hui à cacher leur inquiétude. A l’origine de cette incroyable flambée criminelle, l’afflux massif et sans cesse croissant dans le monde carcéral français de « mineurs étrangers » ultra-violents, qui sont en réalité majeurs pour la plupart d’entre eux, et auraient donc dû être depuis longtemps renvoyés dans leurs pays.
Incidents et violences permanents
Le 9 janvier dernier, huit « mineurs » étrangers détenus à Fleury-Mérogis refusaient de réintégrer leurs cellules et s’en prenaient violemment au personnel pénitentiaire, blessant cinq surveillants à coups de poing et de pied. Deux semaines plus tard, dans la même prison, un gardien qui distribuait des masques anti-Covid aux prisonniers était à son tour passé à tabac par un détenu. Durant la même période, au pénitencier pour mineurs de Lavaur, théâtre en février 2020 déjà de graves violences qui ont fait plusieurs blessés parmi les gardiens, des surveillants se sont vu encore bombarder de coups de poing au visage, et même de postes de radio, par plusieurs mineurs étrangers… Depuis des mois, dans les quartiers pour mineurs de nombreuses prisons françaises, les incidents entre détenus et surtout les agressions de surveillants sont, hélas, quasiment devenus quotidiens. Un phénomène directement lié à la saturation de ces lieux par les « mineurs » étrangers qui, d’après les chiffres officiels, étaient au nombre de 750 en janvier 2021, contre 530 en octobre 2020. Selon certaines sources, ils représenteraient même aujourd’hui entre 30 % et 50 % des détenus dans ces quartiers ou établissements spécialisés.
Huit mineurs étrangers sur dix seraient des majeurs
Particulièrement agressifs et violents, ces délinquants, majoritairement issus d’Afrique de l’Ouest et du Nord, mais aussi du Maroc et des pays d’Europe de l’Est, ne reculent devant absolument rien. Et pour cause : d’après Mathieu Vasseur, secrétaire général de l’UFAP-UNSa justice, interrogé cette semaine par Le Figaro, « la plupart d’entre eux ne sont pas mineurs mais majeurs, et c’est là le principal problème : on est très loin de la délinquance de nos vrais mineurs ». Selon lui, « huit mineurs étrangers sur dix seraient en fait majeurs », et auraient même pour beaucoup d’entre eux « largement dépassé la vingtaine ». En effet, ajoutait-il, « nous voyons bien que certains sont marqués, dégarnis ou les rides creusées au-delà de ce qu’implique une vie cabossée de mineur isolé ». Une imposture massive que les responsables des services pénitentiaires, et donc le ministère, n’ignorent pas puisque, comme le confiait encore Mathieu Vasseur, ceux-ci « ont pu détecter, par recoupement de fausses identités, un homme de 26 ans ». Et depuis ? Depuis, rien n’a changé : l’Etat continue de refuser d’expulser des étrangers dont il sait pertinemment qu’ils sont majeurs en invoquant leur prétendue minorité… •
Franck Delétraz
Une réponse à “Le poids croissant des faux mineurs étrangers”
Les « mineurs » qui sont en réalité majeurs devraient être expulsés, c’est entendu. Mais les mineurs vraiment mineurs sont, en termes d’action sociale, des adolescents en fugue. Le devoir de la France est de les rendre à leurs parents.