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Eric Zemmour : « Nicolas Sarkozy avait promis le Kärcher on a eu Kouchner »
Face à l’info du 1er mars 2021.
https://www.youtube.com/watch?v=HjLIyy9xCEk
Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2021, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine
Une réponse à “Eric Zemmour : « Nicolas Sarkozy avait promis le Kärcher on a eu Kouchner »”
Celle qui a une magnifique propriété au Cap de l’Homme-de-couleur a une grande affection pour son Nicolas adoré, tout comme les €uropéens puisqu’il est le sauveur du Business, c’est-à-dire de l’€urope.
Le 12 janvier 1960, De Gaulle s’entretient avec Alain Peyrefitte (C’était de Gaulle, t. I.) :
« Voyez-vous, il n’y a pas beaucoup de véritables Européens. Je me demande quelquefois si je ne suis pas le seul. (…) Tous, ils ne veulent de l’Europe que parce que ça arrange leurs petites affaires. Moi, je veux l’Europe pour qu’elle soit européenne, c’est-à-dire qu’elle ne soit pas américaine. »
L’€urope, c’est « leurs petites affaires » et Nicolas est écarté parce qu’on a affaire à des règlements de comptes en vue de 2022. Cela n’a rien à voir avec la justice ou son contraire.
Il n’y a aucune différence entre le petit dealer de banlieue et un Nicolas Sarkozy & Cie, ce sont « de petites affaires » ; des mouvements poujadiste de défense du petit commerce de fin d’Histoire.
Que Nicolas ait pris un « an ferme » est évidemment une condamnation de vieille farceuse soixantehuittiste à tête de Bendit. Un rappel à l’ordre républicain aurait suffit, avec une amende de 40 €uros et 75 centimes TTC et un gros poutou sur le front du petit nounours à sa Bruni.
Dans ses Mémoires d’espoir, «le Renouveau », De Gaulle écrit :
« À quelle profondeur d’illusion ou de parti-pris faudrait-il plonger, en effet, pour croire que des nations européennes, forgées au long des siècles par des efforts et des douleurs sans nombre, ayant chacune sa géographie, son histoire, sa langue, ses traditions, ses institutions, pourraient cesser d’être elles-mêmes et n’en plus former qu’une seule ? »
Eh ben, pour Nicolas et la quasi-totalité de la classe politique de ce pays, voler l’Europe aux peuples européens qui ont pendant 20 siècles forgés les nations « par des efforts et des douleurs sans nombres », n’est pas plus grave que le vol d’une pomme à l’étalage de l’épicier du coin au fond d’une banlieue grise, quand le soir tombe et que la soupe des petites gens fume.