Il y a 100 ans était fondée l’Irlande du Nord. Quelle histoire ? Quel avenir ? Explications et sondage.

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Ce 3 mai 2021, l’Irlande du Nord fête les 100 ans de sa création. Entité britannique, la province britannique séparée de la République d’Irlande fête un anniversaire controversé, dans un pays secoué par des tensions communautaires importantes et récentes (liées au Brexit et au Protocole), un pays dans lequel les populations aspirent à des avenirs différents, les uns souhaitant rester dans le Royaume-Uni, les autres souhaitant rejoindre une Irlande réunie.

Un groupe d’historiens chargé de conseiller le gouvernement sur le centenaire de l’Irlande du Nord a choisi le 3 mai 1921 comme date de naissance de l’État. L’âge exact de l’Irlande du Nord a en effet divisé les opinions. Au moins sept autres dates ont été envisagées, notamment le jour de la première élection et la première réunion du nouveau parlement de Belfast. Mais le 3 mai 1921 est le jour où la législation qui a défini les nouvelles structures politiques est entrée en vigueur. La loi de 1920 sur le gouvernement de l’Irlande a tracé pour la première fois une frontière sur l’île et, bien qu’elle ait mis du temps à prendre forme, elle a donné naissance à deux entités politiques distinctes.

Certains affirment que le statut de l’Irlande du Nord n’a été confirmé qu’après la résolution du conflit concernant le sud de l’Irlande.

Les dates suggérées comme étant le début de l’Irlande du Nord sont les suivantes :

23 décembre 1920 – La loi sur le gouvernement de l’Irlande a reçu l’assentiment royal.
3 mai 1921 : la loi sur le gouvernement de l’Irlande entre en vigueur.
24 mai 1921 : jour du scrutin de la première élection en Irlande du Nord.
7 juin 1921 : première réunion du Parlement d’Irlande du Nord et nomination de James Craig au poste de Premier ministre.
22 juin 1921 – Ouverture officielle du Parlement d’Irlande du Nord par le roi George V.
6 décembre 1921 – signature du traité anglo-irlandais qui crée l’État libre d’Irlande.
7 décembre 1922 – L’Irlande du Nord choisit officiellement de ne pas faire partie de l’État libre.
3 décembre 1925 – Après l’examen de la Commission des frontières, il est convenu de confirmer la frontière existante.

Le DUP a déclaré : « L’Irlande du Nord a été créée en tant qu’entité juridique distincte le 3 mai 1921. Il y a eu une série d’événements majeurs ultérieurs au fur et à mesure que l’Irlande du Nord se développait et s’établissait, par exemple l’ouverture du parlement ». L’Ordre d’Orange marquera également le centenaire. « Nous reconnaissons qu’il existe un certain nombre de dates clés… notamment le 3 mai 1921 – mise en œuvre de la loi sur le gouvernement de l’Irlande ; le 7 juin 1921 – Craig prête serment en tant que Premier ministre ; le 22 juin 1921, le premier Parlement d’Irlande du Nord est institué »

A l’occasion de ce centenaire, une série de commémorations et d’évènements seront organisés, bien que les tensions soient fortes sur le sujet. Un timbre postal spécial et une rose du centenaire ont été créés et les festivités diverses iront de conférences à offices religieux, en passant par manifestations. Certaines célébrités nord-irlandaises seront mises à l’honneur, comme Frank Pantridge qui a transformé la médecine d’urgence et les services paramédicaux avec l’invention du défibrillateur portable, ou encore William McCrum, inventeur..du penalty en football…

Cependant, les nationalistes et républicains ont clairement fait savoir qu’ils n’avaient pas l’intention de participer à une quelconque célébration.

Découvrez ci-dessous un reportage de la BBC au sujet de ce centenaire controversé

L’Irlande du Nord, 100 ans d’Histoire

L’Irlande du Nord est l’une des quatre nations constitutives du Royaume-Uni, occupant le nord-est de l’île d’Irlande qu’elle partage avec l’État d’Irlande indépendant. Elle se compose de six des neuf comtés de la province irlandaise d’Ulster. Elle couvre 14 139 km2, soit environ un sixième de l’île entière et 5 % du Royaume-Uni. Peuplée de 1 810 863 habitants d’après le recensement du Royaume-Uni de 2011 (celui de 2021 viendra renouveler les chiffres) elle représente entre un quart et un tiers de la population de l’île et 3 % de celle du Royaume-Uni. La capitale et plus grande ville d’Irlande du Nord est Belfast.

L’Irlande du Nord est créée le  en application de la loi sur le gouvernement de l’Irlande de 1920 qui divise l’Irlande entre Irlande du Nord et Irlande du Sud. Le , l’Irlande du Nord est devenue une région du nouvel État irlandais indépendant, l’État libre d’Irlande, mais dès le lendemain, le parlement d’Irlande du Nord décide de quitter le nouvel État pour rester au sein du Royaume-Uni.

Le lin, qui était une industrie importante dans l’histoire de cette province, en est devenu symbole, accepté par les deux communautés. La main rouge de l’Ulster ou l’Ulster Banner sont moins consensuels, puisqu’ils représentent depuis 1972 le mouvement unioniste irlandais, surtout la frange loyaliste.

Les deux communautés du territoire se sont affrontées dans le cadre du conflit nord-irlandais de la fin des années 1960 jusqu’à la fin des années 1990. Les minoritaires nationalistes, presque tous catholiques s’opposaient aux majoritaires unionistes, presque tous protestants, et pour beaucoup descendants des colons et des aventuriers installés au xviie siècle (dont beaucoup d’Ecossais). Des troubles publics à la fin des années 1960 se sont mués à l’orée des années 1970 en une campagne paramilitaire contre l’État britannique en Irlande du Nord.

L’actrice principale était l’Armée républicaine irlandaise provisoire (IRA) qui a lutté contre la police royale de l’Ulster (RUC), l’ex-force de police en Irlande du Nord. Mais, dans cette guerre sont aussi intervenus des paramilitaires unionistes, l’armée britannique et d’autres paramilitaires nationalistes.

Entamé par les accords de Hillsborough de 1985 et engageant les différentes parties sous la houlette de Londres et de Dublin, le processus de paix conduit aux accords du Vendredi saint de 1998 : ceux-ci ouvrent la voie à une cogestion pacifique de la province, dans le cadre de la dévolution des pouvoirs entreprise par Tony Blair. Malgré de nouveaux blocages et de multiples tensions, un gouvernement semi-autonome biconfessionnel est mis en place, dirigé par le protestant David Trimble. Mais les tensions restent vives, tant sur le terrain qu’au niveau des institutions politiques qui sont périodiquement suspendues par les autorités britanniques.

Un nouveau compromis, trouvé en octobre 2006 à Saint Andrews (Écosse) entre les principales formations politiques des deux camps, protestants du Democratic Unionist Party et républicains catholiques du Sinn Féin, permet à ces deux formations rivales de codiriger la province, restaurant de fait la paix et la stabilité.

Un article – plutôt pro Républicain – est rédigé dans cet excellent blog au sujet de l’histoire de l’Irlande du Nord. Nous vous invitons à le lire ici

Lire également ici notre bibliographie des Troubles en Irlande du Nord (en langue française)

Le sondage du centenaire : quelle Irlande et quelle Irlande du Nord pour demain ?

Un sondage – le sondage du centenaire – dévoilé ce week-end par le Belfast Telegraph, évoque les aspirations, des deux côtés de l’Irlande, au nord et en République.

Il en ressort que les citoyens des deux côtés de la frontière ne sont pas prêts à payer la facture de la réunification de l’Irlande, et la plupart des habitants d’Irlande du Nord craignent également d’être les victimes d’une réunification. Et seulement un habitant de la République d’Irlande sur huit serait prêt à subventionner entièrement l’Irlande du Nord – un tiers étant carrément opposé à toute forme de subvention.

En Irlande du Nord, seule une personne sur six pense que sa situation financière ne serait pas plus mauvaise dans une Irlande unie. Signe que la santé, tout comme la richesse, est une question clé, près de deux tiers des habitants d’Irlande du Nord seraient mal à l’aise à l’idée de passer au système de santé de la République.

67% des sondés de la République d’Irlande se prononcent pour la réunification (16% contre), tandis que dans le Nord, 44% y sont opposés et seulement 35% y sont favorables. En République d’Irlande, 46% pensent voir une Irlande réunifiée de leur vivant, 39% dans le Nord.

Par ailleurs; 62% des sondés en République d’Irlande pensent que la perspective d’une Irlande unie pourrait compromettre la paix sur l’île d’Irlande. Ils sont 68% à le penser dans le Nord, ce qui montre que la question est loin, très loin d’être résolue.

Sur la question de l’opportunité d’un vote sur la réunification, le soutien est plus élevé que l’opposition en Irlande du Nord. Dans cette région, 44 % des personnes interrogées souhaitent la tenue d’un scrutin frontalier, 39 % y sont opposées et 17 % sont incertaines. Dans la République, 65% veulent un vote sur la suppression de la frontière, avec 19% contre et 17% d’indécis. Le soutien est élevé chez les jeunes électeurs – 71% des 24-35 ans souhaitent un scrutin. Parmi les personnes favorables à un scrutin sur la frontière, près des trois quarts (72 %) souhaitent qu’il ait lieu d’ici 2026 – 28 % d’entre elles le souhaitent dès maintenant, et 44 % dans les cinq ans. En République, 19 % des personnes souhaitant un référendum veulent qu’il ait lieu maintenant et 50 % disent qu’il devrait avoir lieu dans les cinq ans.

Cependant, le soutien à une Irlande unie a un coût que beaucoup ne sont pas prêts à payer : L’Irlande du Nord est subventionnée à hauteur de près de 10 milliards de livres par an par Westminster. L’année dernière, l’exécutif a reçu un milliard de livres supplémentaires pour soutenir l’accord politique qui a rétabli Stormont, le Parlement nord Irlandais, tandis que le Trésor public britannique a également payé la facture sanitaire liée au Covid-19.

Seulement une personne sur huit (12 %) dans la République d’Irlande a déclaré que le gouvernement irlandais devrait égaler la subvention de 10 milliards de livres de Londres. 37% ont indiqué qu’ils seraient prêts à payer une partie – mais pas la totalité – de la subvention. Toutefois, 34 % des personnes interrogées ont déclaré qu’elles ne seraient pas prêtes à débourser cet argent, l’opposition étant la plus forte chez les personnes âgées. On a également demandé aux personnes interrogées si elles accepteraient de payer plus d’impôts pour financer l’unité. En Irlande du Nord, 64 % ont répondu par la négative et seulement 17 % par l’affirmative.

En République, 54 % sont contre le fait de payer plus d’impôts pour l’unité. Un peu plus d’un cinquième (22%) accepterait de payer plus d’impôts. Une majorité d’Irlandais du Nord craint également qu’une Irlande unie ne les frappe au portefeuille. Plus de la moitié d’entre eux (55 %) estiment que leur situation serait moins bonne, et seulement un sur six (16 %) pense qu’elle serait plus prospère. En République d’Irlande, 39 % des personnes interrogées pensent que leur situation serait moins bonne, et 43 % ne sont pas sûres. Moins d’un cinquième (19%) s’attend à ce que leur situation s’améliore.

Le sondage montre également une crainte en Irlande du Nord de perdre le système de santé britannique. Interrogés sur le transfert vers le service de santé de la République, près des deux tiers (61%) ont répondu qu’ils seraient mal à l’aise. Seuls 41 % des nationalistes/républicains ont déclaré qu’ils seraient à l’aise avec ce transfert, alors que 87 % des unionistes/loyalistes sont mal à l’aise.

Quelles relations actuelles entre habitants d’Irlande du Nord et de la République d’Irlande ?

Les voyages de part et d’autre de la frontière ne sont pas à sens unique, mais le nouveau sondage d’opinion Sunday Life révèle que les habitants du nord sont plus enclins à s’aventurer vers le sud que leurs homologues de la République à se diriger dans la direction opposée. Le sondage indique que les principales raisons de traverser la frontière dans les deux sens sont les loisirs, les voyages et le tourisme.

Quelque 75 % des habitants du Nord ont déclaré que ces motifs étaient les principaux facteurs qui les poussaient à se rendre dans le Sud, où des milliers d’entre eux possèdent des maisons de vacances, notamment dans le Donegal. En République, 53 % des personnes interrogées ont déclaré que les loisirs, les voyages et le tourisme étaient également les principaux facteurs qui les attiraient vers le nord.

Les visites à la famille ont été citées comme une raison de traverser la frontière par 21 % des habitants du Sud, tandis que 15 % ont déclaré être allés au Nord pour voir des amis. Fait intéressant, l’enquête a également révélé que 41 % des personnes interrogées dans le sud n’avaient jamais franchi la frontière avec l’Irlande du Nord.

44% de ceux qui avaient fait le voyage ont déclaré l’avoir fait entre une et cinq fois par an.

Dans le nord, 16 % des personnes interrogées ont déclaré n’avoir jamais voyagé en République d’Irlande, tandis que 51 % des personnes interrogées ayant traversé la frontière l’ont fait jusqu’à cinq fois par an. Les réponses montrent que 42 % des habitants du sud ont indiqué que le shopping était leur motivation pour se rendre en Irlande du Nord, où des villes comme Newry, Enniskillen et Derry/Londonderry bénéficient depuis longtemps du commerce transfrontalier.

Au total, 32 % des personnes ayant répondu à l’enquête en Irlande du Nord ont déclaré avoir fait du shopping dans le sud, tandis que 27 % ont déclaré avoir rendu visite à de la famille en République d’Irlande et 19 % ont mentionné des voyages pour voir des amis. Les voyages d’affaires représentaient 12 % des déplacements sud-nord, contre 5 % dans le sens inverse.

La question des réparations et des amnisties autour de la guerre civile divise

Selon un sondage d’opinion du Sunday Life, une majorité de personnes sur l’île soutient la mise en place d’une commission de vérité et de réconciliation pour traiter du passé pendant les Troubles. Le sondage indique que la question d’une amnistie pour les membres des forces de sécurité a également déchiré les gens en Irlande du Nord, où les politiciens et les groupes de victimes sont depuis longtemps divisés sur la question de la grâce pour les paramilitaires et les troupes.

Mais l’enquête menée par Kantar a révélé que les divisions entre les personnes interrogées en Irlande du Nord n’étaient pas seulement d’ordre idéologique mais aussi générationnel. L’une des questions posées dans le cadre de l’enquête était de savoir si les personnes interrogées « pensaient qu’il devrait y avoir une amnistie pour tous les actes de violence commis par des groupes paramilitaires liés aux Troubles et qui faisaient encore l’objet d’une enquête ».

En Irlande du Nord, seulement 31 % des personnes interrogées ont approuvé cette mesure, tandis que 38 % y étaient opposées. La ventilation des chiffres montre que 49 % des unionistes et des loyalistes sont contre une amnistie, tandis que 40 % des nationalistes et des républicains y sont favorables. Les résultats ont montré que l’opposition à une amnistie était plus forte chez les personnes âgées qui ont vécu le pire des Troubles que chez les plus jeunes.

Dans le sud, 40% des personnes sont favorables à une amnistie, tandis que 26% s’y opposent. Une question similaire a été posée dans le sondage au sujet d’une amnistie pour les membres des forces de sécurité, et en Irlande du Nord 41% des personnes étaient d’accord, tandis que 29% étaient contre.

En République, les chiffres étaient de 37% pour et 31% contre.

La semaine dernière encore, l’ancien ministre des anciens combattants à Westminster, Johnny Mercer, a déclaré qu’il acceptait que tout délai de prescription pour les crimes présumés commis pendant les Troubles puisse s’appliquer aux paramilitaires comme aux soldats. M. Mercer, qui se trouvait à Belfast pour le procès de deux anciens parachutistes accusés du meurtre de Joe McCann, membre de l’IRA officielle, il y a près de 50 ans, a quitté le gouvernement en raison du traitement réservé aux anciens combattants. Il a accusé le Premier ministre Boris Johnson de revenir sur ses promesses de protéger les anciens officiers de l’armée qui ont servi en Irlande du Nord contre les poursuites judiciaires. M. Mercer a déclaré à l’émission Good Morning Ulster de la BBC que si une amnistie pour tous était la seule solution, il fallait l’envisager.

Le sondage d’opinion comprenait également une autre question sur les Troubles.

Il s’agissait de savoir si les gens étaient favorables ou non à la création d’une commission de vérité et de réconciliation en Irlande du Nord pour faire face à l’héritage des troubles. Au nord et au sud, les chiffres étaient identiques, avec 64% de personnes en faveur d’une commission et seulement un petit nombre dans chaque région qui y était opposé.

Une chose est certaine : dans cette période de tensions, les commémorations autour du centenaire de la création de l’Irlande du Nord ne vont pas se faire dans le climat le plus serein. A voir quelles perspectives cela va offrir aux communautés qui, actuellement, cohabitent plus qu’elles ne vivent ensemble dans cette partie de l’Ulster…

Pour plus d’informations sur les festivités autour du centenaire, c’est ici.

YV

Photo d’illustration : DR
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