Covid-19. La situation s’améliore partout dans le monde, à l’exception de l’Asie de l’Ouest

A LA UNE

Après avoir plafonné dans la semaine du 24 avril au 1er mai, les nombres hebdomadaires de contamination (-5%) et de décès (-5%) ont commencé à s’inverser au niveau planétaire.

Cette évolution est cependant très contrastée d’un pays à l’autre. L’Inde, où la situation se dégrade encore, compte, à elle seule, 29,4% des décès de la semaine dernière sur la planète, mais, malgré cela, son taux de mortalité par million d’habitants, sur la semaine écoulée, reste bien inférieur au nôtre alors que notre pays entame un déconfinement progressif. (Inde sur les 7 derniers jours: 0,019 décès sur 1 000h, France sur 7 jours: 0,024 décès sur 1000 h).

Il faut donc relativiser, ce que ne font jamais les politiques et les médias mainstream occidentaux qui dramatisent tout et surfent sur la peur pour, diront certains, imposer à l’opinion des règles et des lois qui facilitent leur gouvernance et, espèrent-ils, leur ré-élection.

La situation de l’Amérique latine (Mexique, Colombie, Pérou, Équateur, Chili) commence à s’améliorer. La situation de l’Afrique, non ou peu vaccinée, reste bonne et stable. Les pertes de l’Amérique septentrionale et de l’Europe, qui ont déjà payé les plus lourds tributs à l’épidémie, diminuent sensiblement.

Sur le plan de la vaccination, on observe clairement que les campagnes vaccinales massives appliquées à certains États s’accompagnent toutes, sans exception, d’une explosion du nombre de contaminations et de décès (de la Covid). Par ailleurs, après plusieurs mois d’observation (4 à 5 mois selon les pays), il s’avère que les nombres d’effets secondaires graves et de décès, observés en 4 mois, sont très supérieurs à ceux qu’on attendait. Nous le verrons plus loin. Ces faits ne peuvent qu’interpeller un analyste attentif.

Présentation des courbes de contamination et de décès planétaires

S’agissant de la mortalité, une baisse est observée depuis le 30 avril. Elle concerne tous les continents à l’exception de l’Asie de l’Ouest.

A noter que l’arrivée de la vaccination n’a pas changé grand-chose, à ce jour. Aujourd’hui, moins de 7 % seulement des habitants de la planète seraient vaccinés. Nous y reviendrons plus loin.

Aujourd’hui trois sujets d’intérêt général sont à l’ordre du jour :

1 – Où en est la vaccination dans le monde ? Pour quels résultats ? Et quels effets secondaires ?

À ce jour, la proportion de personnes vaccinées sur la planète augmente lentement.

Source: https://ourworldindata.org/covid-vaccinations

1,2 milliards de doses auraient été injectées en près de 5 mois. A deux doses pour être vacciné, moins de 500 millions d’individus, sur une population mondiale de 7,9 milliards d’habitants, auraient déjà reçu les deux doses. Cela ne représente que 6,3 % de la population mondiale, ce qui est très peu, avec de très fortes disparités d’un pays à l’autre entre 60 pays qui n’ont toujours pas commencé leur campagne et Israël qui aurait déjà donné une première injection à près de 62,5 % de sa population et une deuxième injection à 58,5% de ses habitants.

Notons que, outre des campagnes médiatiques massives de promotion des vaccins Covid, de nombreuses mesures coercitives ont été utilisées dans différents pays (dont Israël qui a montré «l’exemple»(?) pour contraindre les vaccino-prudents à se faire vacciner avec des vaccins toujours expérimentaux jusqu’à 2023, (menaces sur l’emploi, les voyages, la vie «normale»….etc)

Notons aussi que l’apparition de nouveaux variants est susceptible de remettre en cause, dans les semaines et les mois à venir, l’efficacité présumée des vaccins dont on ne connaît toujours pas la durée d’immunisation qui leur serait liée.

Quels résultats ?

Dans les pays les plus « vaccinés » au monde, l’épidémie est loin d’être éradiquée.

En Israël, avec encore 12 décès hebdomadaires, le taux de mortalité sur 7 jours reste aujourd’hui bien supérieur à ce qu’il était l’été dernier, sans vaccin, après le premier épisode épidémique. (Pour mémoire, du 7 au 14 juin 2020 par exemple, il n’y avait pas eu un seul décès en Israël). Notons au passage que, outre les 62,5% de vaccinés, 9,1% de la population israélienne ayant guéri, après contamination, sont immunisés «naturellement», ce qui porte à 71,6% la part de la population sensée être immunisée.

Notons aussi que les 122 millions de doses Pfizzer (à 12 euros la dose) injectées à la population israélienne ont coûté près de 1,5 milliard d’euros à l’État hébreu, peut être un peu (ou beaucoup ?) moins, grâce à « un prix d’ami » obtenu par Netanyahu dans un accord secret avec Albert Bourla, PDG de Pfizzer. Selon le Times of Israël, ce dernier aurait été honoré le 14 avril 2021 pendant la cérémonie de Yom HaAtsmaout, pour sa contribution à la lutte contre la pandémie.

La campagne éclair de vaccination de l’État hébreu qui a démarré le 19 décembre est quasiment à l’arrêt depuis un mois en raison d’un nombre de vaccino-prudents plus élevé (37,5%) que ce que disaient les sondages (25%). Les sondages avaient-ils volontairement gonflé le nombre d’enthousiastes souhaitant participer à l’«expérimentation vaccinale» pour entraîner les masses populaires? C’est possible. A moins que le nombre et la gravité des effets secondaires constatés n’aient conduit certains citoyens à devenir prudents et à refuser de servir de cobayes, en dépit des mesures coercitives fortes adoptées par l’exécutif israélien.

Cette campagne a été accompagnée, contre toute attente, par une explosion de la contamination et du nombre de décès qui a duré plus de 4 mois. Le recul actuel de l’épidémie, qui n’est toujours pas une éradication, peut être attribué à plusieurs facteurs. Le confinement dur de deux mois, le réchauffement des températures à l’approche de l’été, et peut être le vaccin, sans qu’on puisse en être sûr, car plusieurs centaines de vaccinés ont été contaminés et sont décédés de la Covid en Israël.

Aux Émirats Arabes Unis, au Chili et au Royaume Uni un scénario identique au scénario israélien a pu être observé: explosion de la contamination et des décès accompagnant les campagnes vaccinales. Si la situation s’améliore aujourd’hui au Royaume-Uni, et, à un moindre degré, aux Émirats où la contamination reste 1,5 fois plus élevée qu’avant le début de la vaccination, la situation du Chili, qui marche vers l’hiver austral, reste préoccupante.

Le bilan actuel du Chili peut se résumer en une phrase: «malgré le confinement dur et la vaccination massive (43,4% de la population), la contamination et le nombre de décès restent doubles de ce qu’ils étaient avant le démarrage de la campagne vaccinale.

Un des nombreux cas emblématiques de ces campagnes de vaccinations massives dont les résultats interrogent est celui des Seychelles. Il nous est rapporté par un média vaccinophile donc peu suspect de vaccino-prudence et encore moins de vaccino-phobie : BFMTV. Le titre de l’article est incomplet mais déjà sans ambiguïté: Aux Seychelles, malgré une vaccination massive, les nouveaux cas de Covid explosent. Si ce média avait été plus honnête, il aurait pu titrer: «Aux Seychelles, pays le plus vacciné au monde avec Israël, la contamination et la mortalité Covid explosent.

On peut se demander quelle folie s’est emparée des autorités de ce pays qui ne comptait aucun décès et une contamination extrêmement faible jusqu’à la mi janvier 2021, de décider d’une vaccination de masse qui se traduit aujourd’hui par une multiplication par dix à quinze de la contamination et par 7 de la mortalité. Cherchez l’erreur. Mais il ne s’agit, sans doute, comme dans tous les autres cas, que d’une fâcheuse coïncidence…

Quels effets secondaires ?

Avec cinq mois de recul, on commence à réaliser que les effets secondaires recensés par les systèmes de pharmacovigilance des différents pays pour la vaccination Covid sont, de très loin, supérieurs à ceux de tous les autres vaccins connus et réunis, sur une période de 15 ans. Par exemple : la phamaco-vigilance US (Centers for Decease Control fait état de 500 000 incidents post vaccinaux (tous vaccins confondus) et de 3 566 décès sur une période de 15,5 ans précédant la vaccination Covid. En 4 mois, les incidents post vaccinaux déclarés (donc non exhaustifs) se montent à 119 000 incidents et surtout 3 848 décès aux USA.

Bien sûr, et il faut les comprendre, les laboratoires pharmaceutiques expliquent qu’il n’y a aucun lien prouvé entre le nombre d’effets secondaires déclarés au CDC et les vaccins (toujours expérimentaux). Il s’agirait seulement de fâcheuses coïncidences. Il n’empêche que ces nombres, aux USA, comme ailleurs, ne peuvent qu’interpeller les moins naïfs, et les inquiéter, surtout lorsqu’on les compare aux incidents répertoriés sur tous les autres vaccins réunis.

En UE, le nombre d’effets secondaires de la vaccination Covid répertoriés par Eudravigilance était de 354 177 le 24 avril dernier. Le nombre de décès postvaccinaux était de 8 430 à la même date. Ces nombres sont loin d’être exhaustifs. On ne se précipite pas pour déclarer les effets secondaires parce que, si la vaccination d’un individu ne prend que cinq minutes et entraîne une rémunération pour le personnel de santé, la déclaration d’un effet secondaire prend une heure de temps et ne rapporte rien. Bien sûr, il ne s’agit toujours que de fâcheuses coïncidence (selon Big Pharma), car la preuve du lien entre l’effet secondaire et le vaccin est toujours très difficile à établir.

Au Royaume Uni, le nombre d’effets secondaires répertoriés était de 725 079 le 21 avril. Le nombre de décès postvaccinaux répertoriés était de 1 047 à la même date. Toujours des coïncidences évidemment.

Ces nombres sont loin d’être négligeables. Ce qui frappe c’est que les facteurs de comorbidité (âge, surpoids, diabète ….) ne sont jamais évoqués lorsqu’on décède «avec» le Covid. On est donc déclaré mort «du» Covid. Mais pour les décès post-vaccinaux, on ne meurt jamais «du» vaccin, mais toujours d’une coïncidence fâcheuse ou d’un autre facteur de comorbidité. Comme c’est étrange….

2 – Quelle est l’attitude des populations vis à vis des vaccins expérimentaux ?

On a vu qu’en Israël, malgré la méthode forte utilisée par Netanyahu, et faisant des non vaccinés des citoyens de seconde classe, 37,5% de la population semblait toujours s’opposer, encore et toujours, à l’injection vaccinale. On a, vu, dans un précédent bulletin que Netanyahu avait payé, électoralement, ses méthodes «totalitaire.

Le sondage anglo-saxon YouGov réactualisé au 4 mai 2021 et portant sur les tranches de population non encore vaccinées pour tenter de connaître ceux qui se feraient vacciner la semaine prochaine si un vaccin était disponible pour eux est consultable ci après.

L’État d’Israël a été retiré de cette liste parce que la campagne vaccinale s’est arrêtée en se heurtant au mur des 37,5% d’irréductibles vaccino-prudents ou vaccino-phobes.

Sur les bases actuelles données par les sondages YouGov et par le point de situation vaccinal du 8 mai 2021, la proportion d’irréductibles gaulois refusant l’injection d’un vaccin expérimental devrait être proche de 50%. Au rythme actuel de vaccination, il est peu probable que 25% de la population française ait reçu deux injections vaccinales fin juin. La mise en place d’un passeport vaccinal fin juin poserait de gros problèmes sauf à admettre qu’un simple test puisse remplacer le vaccin.

Le point sur la  situation au Samedi 8 mai 2021 0h00 GMT

Si l’on s’en tient à l’évolution des quatre indicateurs (contamination, cas actifs, cas critiques et décès déclarées), la situation s’améliore partout dans le monde, à l’exception de l’Asie de l’Ouest.

A la lecture du tableau qui suit, on réalise à quel point la mortalité reste très faible en Océanie et en Afrique, plus élevée en Amérique septentrionale et en Europe; et plus encore en Amérique latine (Brésil, Colombie) et à quel point elle flambe encore en Asie (Inde, Iran, Turquie, ).

Depuis le début de l’épidémie :

1 – La situation sanitaire continue de se détériorer en Asie de l’Ouest et surtout en Inde

L’Asie de l’Est et du Sud-Est (Chine, Japon, Vietnam, les deux Corées, Taïwan, Philippines, Indonésie, Laos, Cambodge, Malaisie, Birmanie …) reste toujours très peu touchée par la pandémie. La Chine continue de bien se porter. Avec 84 cas déclarés en 1 semaine, 308 patients sous traitement dont trois cas sérieux, elle a désormais appris à vivre avec un nouveau virus sur son sol.

Depuis le début de l’épidémie, l’Indonésie, pays le plus touché d’Asie de l’Est enregistre un taux de mortalité dérisoire de 0,169 décès pour mille habitants. Taïwan, pays le moins touché et qui n’a jamais adopté de confinement national, déclare un taux de mortalité de 0,5 décès par million d’h (12 décès de la Covid pour 24 millions d’h). Le Japon, quant à lui, déclare 10 589 décès pour 126 millions d’h soit 0,084 décès /mille h.

C’est donc l’Asie de l’Ouest (Inde, Iran et pays voisins du Moyen-Orient) qui a enregistré l’essentiel des pertes en Asie. Malgré un rebond très net de la contamination et du nombre de décès en Inde, ces pertes restent très limitées si on les rapporte au nombre d’habitants. Malgré les délires d’exagération médiatique sur la situation en Inde, la situation y reste beaucoup moins sérieuse qu’en Europe en taux de mortalité par million d’habitants. S’agissant de l’Iran, ce pays est toujours un pays sous sanctions économiques «maximales» de la part des USA (au profit d’Israël) et enregistre le 5ème taux de mortalité le plus élevé d’Asie (0,874 décès/millier d’h), derrière l’Arménie qui a cumulé la guerre et la Covid, le Liban, la Géorgie et la Jordanie et juste devant…. Israël (0,693 décès/mh). Ces taux de mortalité asiatiques, y compris celui de l’Inde aujourd’hui, restent très inférieurs aux taux des continents américains et de l’Europe de l’Ouest.

Tableau présentant la situation du 8 mai des quinze pays d’Asie ayant dépassé les 4 250 décès (92,4 % des pertes en Asie)

2 – L’Amérique latine 

Avec près de 949 000 décès déclarés, l’Amérique latine est toujours très largement devancée par l’Europe pour le nombre total de décès, mais elle a un taux de mortalité par millier d’habitants légèrement supérieur (1,44).

En Amérique latine, les pertes humaines hebdomadaires plafonnent encore à près de 28 000, principalement en raison du lourd bilan brésilien qui compte la moitié des pertes «latinos». Les décès se concentrent dans douze états qui déclarent plus de 98 % des décès «latinos» et plus de 3 500 décès chacun. Les autres pays des Caraïbes et d’Amérique du Sud restent encore relativement épargnés par l’épidémie.

Le nombre des décès hebdomadaire reste élevé, particulièrement au Brésil où il s’inscrit désormais en baisse à 2 250 décès/jour (moyenne des 7 derniers jours).

Au Mexique, le nombre de décès journaliers est en baisse sensible. Il ne dépasse plus la barre des 300 décès/J sur les 7 derniers jours.

3 – L’Europe.

La situation s’améliore en Europe: moins de de contamination (-21%), de décès (-19%) et de cas critiques que la semaine dernière.

10 891 des 16 938 décès européens déclarés cette semaine le sont dans six pays avec, dans l’ordre: 2 494 Russie, 1 944 Pologne, 1 745 Ukraine, 1 663 Italie, 1 587 Fr, 1 458 Allemagne,

Pour 43 autres pays ou territoires européens, le nombre des décès est bien moindre. Ces nombres restent plus faibles que ceux du pic épidémique d’avril dernier pour une majorité de pays à l’exception notable de la Russie, de l’Ukraine, de l’Allemagne, des 4 pays du pacte de Visegrad et des pays du Sud Est de l’Europe.

La situation du Royaume-Uni s’améliorerait considérablement si l’on en croit les données officielles. La récente déclaration de Boris Johnson disant que le virus et ses variants ne disparaîtraient probablement pas avec la vaccination et qu’il fallait se préparer à «vivre avec», comme on vit avec la grippe, en recherchant notamment des traitement précoces pour l’automne prochain, est révélatrice du peu de confiance que lui même et les scientifiques britanniques accordent encore au vaccin pour résoudre la crise sanitaire.

Le bilan total des pertes Covid du Royaume Uni (127 598 décès) devrait tout de même rester le plus élevé d’Europe devant celui de l’Italie.. La vaccination de masse a débuté au début de décembre et 51,5% de la population aurait reçu une première injection en cinq mois; 24% auraient reçu la 2ème.

La situation de l’Italie s’améliore : baisse du nombre de nouveaux cas de 19% et des décès de 21% sur 7 jours

La situation de l’Allemagne s’améliore: La contamination reste élevée, mais baisse de 14% en 1 Semaine, le nombre des cas critiques et des décès (-6%) sont en légère baisse. L‘Allemagne n’a vacciné d’une première dose, à ce jour, que 31,3% de sa population, 8,8

4 – L’Amérique septentrionale 

La contamination est en baisse aux USA qui enregistrent aussi une baisse continue et sensible des cas critiques (division par deux) et des décès (division par cinq) depuis le 11 janvier. 44,7 % des citoyens US ont reçu une première dose de vaccin, 32,6% de la population ont reçu les deux. 64% des non vaccinés seraient encore «vaccino-sceptiques» selon le suivi sondagier «You-Gov».

USA: courbe de contamination

6 – L’Océanie

La Covid-19 y est devenue une maladie rare. Ce continent a été et reste encore très largement épargné. Sur 42 millions d’habitants, il a déclaré, à ce jour, 63 681 cas dont 60 485 auraient déjà été guéris et 1 209 sont décédés. Il reste 1 987 cas «actifs» (dont 492 en territoires français d’outre mer …. qui déclarent enfin les guérisons à domicile, et 3 cas sérieux ou critiques (dont 2 en territoires Français d’outre mer). Le continent océanien a déclaré 15 décès cette semaine. Son taux de mortalité Covid de 0,028 décès pour mille habitants depuis le début de l’épidémie reste dérisoire (France: 1,622), et très inférieur au nombre de décès liés à la circulation routière sur le continent océanien.

Général (2S) Dominique Delawarde

Crédit photo : DR
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