Breizh-Info s’arrêtera le 31 décembre s’il manque 30 000 euros
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Ancien élève de l’ENA, Éric Verhaeghe a quitté l’administration en 2007. Entrepreneur et essayiste, il est notamment le fondateur du site Le Courrier des Stratèges, qui propose chaque jour une série d’articles en lien avec l’actualité politique et économique. Dans son dernier ouvrage, Le Great Reset : mythes et réalités publié aux éditions Culture et Racines, Éric Verhaeghe décortique le contenu du livre Covid-19 : The Great Reset écrit par Klaus Schwab, fondateur du Forum de Davos, et Thierry Malleret, ancien collaborateur de Michel Rocard devenu consultant.
Si le livre de K. Schwab et T. Malleret, paru en juillet 2020, a fait couler beaucoup d’encre, Éric Verhaeghe s’est efforcé de faire la part des choses et de décrypter le projet porté par les auteurs à travers une lecture et une interprétation littérales. Près d’un an après la parution du livre de K. Schwab et T. Malleret, nous avons recueilli le point de vue d’Éric Verhaeghe sur les mesures politiques prises ces derniers mois en France, en Europe ou aux États-Unis afin de comprendre si elles s’inscrivaient dans le cadre idéologique du Grand Reset et si les recommandations formulées par le Forum économique mondial trouvaient un écho auprès des dirigeants occidentaux.
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Une réponse à “« Le pass sanitaire est 100% compatible avec le Grand Reset », estime Éric Verhaeghe”
Certains savent que l’histoire de France, c’est l’histoire du monde et qu’en France le « great reset » a commencé avec la Révolution française qui voulait aussi bien effacer le bâti patrimonial chrétien, que le cycle temporel christique que certains reconnaissent encore dans ce pays, considérant que nous sommes plutôt le 18 juin 2021 que 8 Dhou al qi`da, 1442.
Pour les Républicains nous sommes en l’An 229 de la République avant laquelle il n’y avait que les Ténèbres insondables de Jésus-Christ comme nous le bassine depuis 229 ans « les libres, les égaux & les fraternels », avec la régularité du métronome.
L’effacement de la Mémoire est essentiel pour amener l’humanité au désespoir total, c’est-à-dire à l’enfer qui ne finira pas, l’espèce de paradis du Prince des Ténèbres, Lucifer, lui qui porta la Lumière.
Quelqu’un de la taille d’un Thomas d’Aquin affirmait que la Foi perfectionne l’intelligence, l’Espérance perfectionne la mémoire et l’Amour perfectionne la volonté.
« Le Désespoir, sinon rien, » est la devise de l’effacement total par la magie de l’électrique, de l’électronique, du numérique et du quantique, outil privilégié de cette merveilleuse €urope du néant vainqueur.