Règlements de comptes et drogues : BFM TV destabilisée par le nombre de fusillades à Nantes

BFM TV s’intéresse aux fusillades qui éclatent de plus en plus régulièrement à Nantes, ainsi que dans d’autres communes de l’agglomération (Saint-Herblain et Rezé principalement) depuis le début de l’année. Il y a de quoi : onze blessés, des tirs en plein jour, des conducteurs visés sur le périphérique… et puis c’est l’occasion de rappeler que le gouvernement n’a pas oublié Nantes. Mais BFM TV est quelque peu en retard sur les événements.

Ce ne sont en effet pas 44, mais déjà 53 fusillades qui ont eu lieu à Nantes depuis le début de l’année, dont plus de 40 en lien avec le trafic de drogue – encore cinq au moins sont liées à des conflits à l’intérieur de la communauté Rom, trois au moins à des règlements de compte entre arméniens. D’ailleurs ces fusillades ont aussi fait un mort, oublié par BFM TV, un adolescent de quinze ans d’origine nord-africaine, aux Dervallières, en tout début d’année.

Tandis que les renforts rappelés par BFM TV (43 en septembre, encore 30 en2022) ne résolvent rien puisqu’ils équilibrent à peine les mutations et départs en retraite, rien ne semble indiquer que l’insécurité à Nantes pourra être endiguée – faute, notamment, de couper la route de la drogue et de s’attaquer à ceux qui l’achètent, puisqu’il est visiblement impossible d’empêcher qu’on la vende, ou que les vendeurs règlent leurs différends commerciaux à coups d’armes de guerre.

En passe d’égaler le record des fusillades de 2019 (69 dont 65 liées à la drogue), Nantes et sa justice d’un laxisme légendaire cumulent 182 fusillades depuis fin 2015 et sont une bonne illustration de l’imposture à la tête de l’Etat – incapable de faire régner l’ordre même au centre de ses grandes villes, voire des villes moyennes comme l’illustrent encore très récemment des émeutes urbaines à Alençon, mais qui écrase ses citoyens honnêtes d’impôts, de taxes (deux tiers du prix de l’essence et du diesel) et de normes de plus en plus inquisitoires, à commencer par le « pass sanitaire ». Résultat : des « problèmes de recrutement » ô combien prévisibles dans les hôpitaux, où un lit sur cinq est actuellement fermé. Merci Monsieur le Président.

Louis Moulin

Crédit photo : DR (photo d’illustration)
[cc] Breizh-info.com, 2021, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

5 réponses

  1. Mais non, ce sont les mêmes. Les journalopes ne sont pas du tout déstabilisées: tout ce qui purine où divise le troupeau est bon pour l’oligarchie.

    « L’aristocratie financière, dans son mode de gain comme dans ses jouissances, n’est pas autre chose que la résurrection du lumpenprolétariat dans les sommets de la société bourgeoise. » Les luttes de classes en France, Marx

    Et les chefs «  » » » ouvriers «  » » » de La Fiente Islamique aussi:

    « Le lumpenproletariat – cette lie d’individus déchus de toutes les classes qui a son quartier général dans les grandes villes – est, de tous les alliés possibles, le pire. Cette racaille est parfaitement vénale et tout à fait importune. Lorsque les ouvriers français portèrent sur les maisons, pendant les révolutions, l’inscription : « Mort aux voleurs ! », et qu’ils en fusillèrent même certains, ce n’était certes pas par enthousiasme pour la propriété, mais bien avec la conscience qu’il fallait avant tout se débarrasser de cette engeance. Tout chef ouvrier qui emploie cette racaille comme garde ou s’appuie sur elle, démontre par là qu’il n’est qu’un traître. » La sociale démocratie allemande, Marx

  2. Faux de dire qu’on ne peut pas endiguer le trafic de drogue. Voir les méthodes des pays asiatiques: Singapour applique la peine de mort pour les trafiquants. On est trafiquant au dessus de 500g de cannabis (15g d’héroïne) . On ne voit pas de dealers dans la rue !

  3. Totalement d’accord ! Le citoyen « ordinaire » (c’est-à-dire celui qui ne commet pas d’actes de délinquance ni « d’incivilités » – sic !) est considéré comme un rien du tout qui paie pourtant les multiples impôts dont nous sommes redevables et comme un délinquant, notamment quand il refuse des mesures liberticides (Cf. « Pass sanitaire ») alors même que les vrais criminels (car il s’agit de crime quand on tire sur quelqu’un, non ? ) continuent à se balader… Que j’essaie de faire cela et on ne me fera pas de cadeau, j’imagine…
    Idem pour les fameux « rodéos » motorisés, les cambriolages à répétition – avec au mieux, des peines avec sursis…

  4. il est plus facile de contoler le passe nazitaire que les dileurs
    le blabla gouvernemental ne fait que renforcer ces racailles qui maintenant tirent en pleine rue pour montrer qui gouverne

Les commentaires sont fermés.

- Sécession la première parution de Yann Vallerie, rédacteur en chef de Breizh-info -

- Je soutiens BREIZH-INFO -

PARTAGEZ L'ARTICLE !

LES DERNIERS ARTICLES

ARTICLES LIÉS