QI, races. Pourquoi le monde entier n’est-il pas développé ?

Pourquoi le monde entier n’est-il pas développé ? Une brève synthèse.

C’est le tabou occidental : l’inégalité génétique entre les populations (Taboo : genetics, Nature, 2013).

De la même façon que les moins doués du 16ème siècle ont perçu l’héliocentrisme comme hérétique et susceptible de bouleverser l’éthique chrétienne de l’époque, les variations raciales sont aujourd’hui considérées comme un danger pour l’idéologie égalitaire post-moderne. Il s’agit de les ignorer, de les nier et, surtout, de faire profession de foi en l’égalité entre les peuples, entre les cultures et entre les hommes.

Pourtant… elle tourne.

Les différences raciales cérébrales et neurologiques sont en réalité l’une des plus importantes raisons des différences dans la richesse et la pauvreté des nations à travers le monde (l’autre raison principale étant la présence d’une économie de marché ou à contrario d’une certaine forme de socialisme ou le communisme, préjudiciable au développement).

Le cerveau d’un Africain n’est pas identique au cerveau d’un Européen, qui n’est pas identique au cerveau d’un Asiatique, qui n’est pas identique au cerveau d’un Aborigène d’Australie…

Capacité crânienne moyenne et score polygénique, par population (Lynn et Becker, 2019).

 

Les scores polygéniques estiment la fréquence des gènes augmentant l’intelligence générale (meilleure myélinisation, plasticité synaptique, arborisation neuronale…).

En France le scientifique Albert Jacquard, qui a milité toute sa vie au parti communiste, avait coutume d’expliquer que les races n’existaient pas et qu’il s’agissait au plus d’une différence de « couleur de peau ». Ce genre d’affirmation se retrouve souvent dans la presse et même parfois dans des revues scientifiques. C’est simplement inexact.

On peut identifier avec précision l’ascendance raciale de quelqu’un par IRM de son cerveau (Imagerie par Résonance Magnétique). (Altmann A. et al 2018 ; Fan C.C. et al. 2015).

L’intelligence générale (intitulée « g » dans la littérature scientifique) est une mesure de l’efficacité générale du cerveau. Cette efficacité neurogénétique n’est pas identique d’une population à l’autre.

Cette efficacité cérébrale est un déterminant majeur de la compétence et de la capacité de gain. De façon inévitable l’Europe et les nations d’Extrême-Orient, dont les populations ont un cerveau plus volumineux, plus efficient, avec une meilleure myélinisation (davantage d’oligodendrocytes), atteignent des normes plus élevées de vie que les autres peuples, qui ont un cerveau en moyenne plus petit, avec une myélinisation moindre (moins d’oligodendrocytes), un cortex moins épais et moins circonvolué et une moindre plasticité synaptique (moindre adaptabilité).

Ceci est souvent appelé le « fossé Nord-Sud », composé de la richesse du nord de l’Europe, de l’Amérique du Nord et du Japon et les pauvreté du sud : Asie du Sud, Afrique et Amérique latine. C’est un euphémisme par rapport aux richesses de l’Europe et de l’Extrême-Orient, peuples qui vivent principalement dans l’hémisphère nord et la misère des pays pauvres d’Asie du Sud, d’Afrique et d’Amérique latine, peuples qui vivent dans le sud. Ces écarts de richesse sont en grande partie causés par les différences raciales cérébrales.

De ce fait, l’idée que la pauvreté puisse être éliminée par l’annulation de dettes et la fourniture de d’avantage d’aide est vouée à l’échec.

L’immigration massive de population Afro-Maghrébine, avec un cerveau plus petit et moins efficient que celui des Européens, avec un un QI plus bas, réduit par ailleurs progressivement l’intelligence moyenne en Occident ce qui a des conséquences multiples.

Le prof. Helmuth Nyborg de l’université d’Aarhus au Danemark tire la sonnette d’alarme.

De nombreuses villes européennes sont en pleine métamorphose. Bruxelles par exemple, une des régions les plus prospères d’Europe dans les années 1960, est aujourd’hui en voie de tiers-mondisation (What happened to Brussels? The Big Decline and Muslim Immigration, Kirkegaard et al. 2020).

Il est difficile de faire entendre sa voix car même si ces informations font l’unanimité dans la littérature scientifique parmi les spécialistes, l’idéologie égalitaire repose sur l’idée (fausse) d’intelligence entre les peuples et nombreux sont ceux qui considèrent l’ignorance comme une vertu et la connaissance de ces différences, un crime.

Le lien entre intelligence moyenne et PIB par habitant est extrêmement robuste et retrouvé dans des dizaines d’études.

Ci-après, corrélations positives entre le QI moyen national et le salaire moyen par habitant, études de 2002 à 2009.

Un peu près 75% des variations internationales de PIB par habitant sont causées par les inégalités intellectuelles entre les nations, sous-tendues par les inégalités raciales d’intelligence.

  • En gros, un gain de 10 points de Q.I se traduit par un doublement du salaire moyen au niveau national.
  • Un gain de 5 points de Q.I multiplie le salaire moyen par 1,45.

Exemple :

  • Le Cameroun a un Q.I moyen de 70 et un salaire de 1474$.
  • L’Equateur a un Q.I moyen de 80 et un salaire moyen de 3003$ (à peu près le double)
  • La Turquie a un Q.I moyen de 90 et un salaire moyen de 6422$ (à peu près le double)
  • Hong-Kong avec un Q.I moyen de 107 a presque 20 points de plus que la Turquie et a un salaire de 20763$, presque 2×2 = 4 fois le salaire moyen turque.Le niveau de développement humain d’une zone géographique dépend causalement du niveau moyen d’intelligence de ces habitants (ci-dessous). 

Une intelligence élevée semble également indispensable à la pérennité d’une démocratie. La destruction par les Occidentaux de régimes autoritaires et/ou théocratiques dans l’espoir d’y implanter une démocratie libérale se solde en général par un échec si l’intelligence moyenne de la population est faible (ex : Lybie, Afghanistan, Iraq… QI moyen de 84 ou l’âge mental d’Européens de 13 ans).

Index de démocratisation en fonction du QI moyen national

Pour rappel : le QI moyen national est un trait hautement génétique et polygénique (tableau ci-dessous). Les nations à plus haut QI ont une plus haute fréquence en gènes augmentant l’efficacité cérébrale. La fréquence de ces allèles est la plus élevée chez les Est-Asiatiques, puis les Européens. Ces allèles sont moins fréquents chez les Arabes et encore moins fréquent chez les Africains.

L’explication des différences raciales dans l’intelligence, aujourd’hui largement acceptée, est que l’homme a évolué à partir de l’Afrique de l’Est équatorial.

Il y a environ 100.000 ans, certains groupes ont émigré vers le nord, en Afrique du Nord, puis en Asie et en Europe. Ces groupes ont rencontré un environnement difficile dans lequel il n’y avait pas de plantes ou d’insectes pour se nourrir toute l’année, de sorte qu’ils ont dû chasser de grands animaux comme les mammouths pour obtenir leur nourriture. Ils ont également eu à se chauffer et donc ils ont dû apprendre à faire des vêtements et des abris. Ces problèmes sont devenus beaucoup plus importants encore durant la période glaciaire qui a commencé il y a environ -28.000 ans et a duré jusqu’il y a environ -11.000 ans, transformant l’ensemble de l’Eurasie en une région subarctique. Tous ces défis ont demandé une intelligence plus élevée. Seuls les plus intelligents ont été capables de survivre dans ces environnements difficiles alors que les moins intelligents ont péri, ce qui a progressivement augmenté la fréquence des allèles pour une haute intelligence dans l’hémisphère nord.

Pour rappel, la liste des QI moyen nationaux par ordre décroissant :

https://www.intelligence-humaine.com/qi-par-pays-et-economie/#economie

Un résultat visible est que la taille du cerveau en Europe et en Asie de l’Est a augmenté pour tenir compte de la plus grande intelligence nécessaire pour surmonter ces problèmes. Le pelvis s’est également élargi, pour permettre le passage d’un cerveau devenu plus volumineux à la naissance. Les Asiatiques de l’est ont le pelvis le plus large, suivis par les Européens. Les Africains ont un pelvis plus étroit. Le diamètre antéro-postérieur du pelvis est de 103 mm en moyenne chez les Africains, contre 118 mm chez les Européens.

Une sélection par le froid a également eu lieu dans différentes espèces d’oiseaux. Les races d’oiseaux localisées plus au nord, dans des climats plus rudes, ont un cerveau plus volumineux et un comportement plus flexible et plus innovant (T. C. Roth & Pravosudov, 2009. Sayol et al., 2016. Sol et al., 2005). Les variétés de mésanges vivant dans les latitudes plus nordiques ont par exemple une capacité crânienne et une intelligence plus élevée (Rindermann, 2018).

Les études des fossiles montrent que la capacité du crane et la largeur du bassin (nécessaires à la naissance de plus gros cerveaux) sont liées à la latitude (Beals et al., 1984). De plus, parmi les sociétés de chasseurs-cueilleurs, la complexité des outils (nombre d’outils différents) augmente avec la latitude (Collared, Kemery et Banks, 2005).

Le Q.I moyen en Afrique noire est de 71. Il est de 84 en Afrique du Nord, Portugal 95, France 98, Belgique 99, Pays-Bas 101, Asie de l’est 106.

Pourquoi le niveau de prospérité est-il proportionnel à l’efficacité cérébrale des habitants ? 

Entre autres parce que l’efficacité cérébrale permet… 

  1. L’efficacité générale d’une société, notamment l’efficacité gouvernementale. 

La création de nouvelles technologies et les travaux de recherche se concentrent presque entièrement dans les pays à QI national relativement élevé (au-dessus de 90 de QI). Il est plausible de supposer que cette relation restera plus ou moins similaire à l’avenir.

Il est amusant de constater que les pays à PIB élevé par le pétrole mais à faible QI moyen (pays Arabes, typiquement) ont un niveau extrêmement faible de brevets, de chercheurs et de publications scientifiques. Le niveau d’innovation de ses pays est très bas. Ils vivent simplement de la rente pétrolière. A l’inverse des pays comme la Chine à QI très élevé sont entrain de dépasser les USA en dépôt de brevets et en publications scientifiques mondiales. L’innovation est le principal moteur de la croissance. 

4. Davantage d’innovations 

En 2000, Kofi ANNAN a assuré que « tous les peuples du monde présentaient la même distribution de l’intelligence » (“What it does require is brain power – the one commodity that is equally distributed among the world’s peoples”). 

Ce n’est absolument pas le cas.

Jean Hansen, biologiste, webmaster de intelligence-humaine.com (fr) et human-intelligence.org (en)

Pour aller plus loin 

Traduction de Lynn, R. (2019) : Réflexions sur soixante-huit ans de recherche sur la race et l’intelligence.
http://www.douance.org/qi/lynn-2019-fr.html

Le capitalisme cognitif
http://www.douance.org/qi/capitalisme-cognitif.html


Références

« Taboo genetics » Nature, 2013.

Lynn R. et Becker D. (2019) « The Intelligence of Nations »

Identification de l’ascendance raciale par MRI:

-Altmann A. et al (2018) Evidence for bias of genetic ancestry in resting state functional MRI. BioRxiv.
-Fan C.C. et al. (2015) Modeling the 3D Geometry of the Cortical Surface with Genetic Ancestry. Current Biology 25, 1-5.

Alerte : le QI diminue conséquemment à l’immigration massive. Prof Helmuth Nyborg.
https://www.youtube.com/watch?v=i8keT7IcUig&ab_channel=JeanHansen

Kirkegaard et al. (2020) What Happened to Brussels? The Big Decline and Muslim Immigration. Mankind Quarterly. https://www.intelligence-humaine.com/wp-content/uploads/2020/12/Dumoulin.pdf

Tableau du QI moyen national et d’index de démocratisation extrait de « The Limits of Democratization : Climate, Intelligence, and Resource Distribution » 2009. Tatu Vanhanen (père du premier ministre finlandais Matti Vanhanen).

Lynn R. et Vanhanen T. (2012) « Intelligence: A Unifying Construct for the Social Sciences »

Fréquence des genes de l’intelligence, par pays, extrait de « A review of intelligence GWAS hits: Their relationship to country IQ and the issue of spatial autocorrelation » Intelligence 53 (2015) 43–50.

“National IQs: A review of their educational, cognitive, economic, political,
demographic, sociological, epidemiological, geographic and climatic correlates”

Richard Lynn et Tatu Vanhanen, Intelligence, Volume 40, issue 2, March–April 2012, Pages 226–234.

Discours de Kofi Annan (2000) “What it does require is brain power – the one commodity that is equally distributed among the world’s peoples”
https://www.un.org/sg/en/content/sg/articles/2000-12-12/making-globalisation-worpoor?fbclid=IwAR2e0jS4OGLNjTsyYqiqTF_jRtzkoEJvMQToHHdU1xJO-HVLDoyoUQW6FMI

Crédit photo : DR
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Une réponse

  1. Dommage que les images soient un peu petites on les distingue mal, sinon très intéressant c’est le genre d’article qu’il faudrait +++ mettre en avant c’est trop important.

Les commentaires sont fermés.

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