Insécurité. Un homme lynché gratuitement à Guingamp par une dizaine de racailles, un clandestin marocain interpellé à Pontanezen (Brest) pour stupéfiants

Tunisiens

Dans le quartier de Pontanezen, à Brest, un Marocain en situation irrégulière suspecté d’être un dealer a été arrêté en possession de résine de cannabis et de cocaïne. Du côté de Guingamp, un homme de 45 ans a échappé de peu à la mort après avoir été lynché gratuitement par une bande d’une dizaine de racailles.

Brest : le Marocain clandestin arrêté avec de la cocaïne et du cannabis

À Brest, la « Cour des miracles » du quartier de Pontanezen a une nouvelle fois tenu toutes ses promesses. Lors d’une patrouille mardi 15 février vers midi, des policiers de la brigade anticriminalité (BAC) ont interpellé un individu de 32 ans. La posture de ce dernier a éveillé les soupçons des fonctionnaires de police puisqu’il était assis sur une chaise dans l’entrée d’un immeuble du quartier. Une position classique des trafiquants de drogue…

À la vue des forces de l’ordre, l’homme tentera d’échapper au contrôle en essayant de sortir par une porte située à l’arrière du bâtiment. Sans succès : il sera facilement appréhendé par les policiers dans la cour de l’immeuble. Cette volonté de fuir trouve rapidement une explication puisque l’individu est interpellé en possession de 227 g de résine de cannabis, 96 g d’herbe et 13 g de cocaïne.

Il terminera sa journée en garde à vue en déclarant aux policiers brestois qu’il n’était qu’un consommateur venu à Pontanezen pour acheter de la drogue, argumentant que le vrai propriétaire des produits stupéfiants aurait pris la fuite avant lui.

Par ailleurs, il s’avère que l’individu interpellé est un Marocain clandestin faisant déjà l’objet d’une fiche de recherche car se trouvant déjà visé par une obligation de quitter le territoire français (OQTF), non exécutée. Après une prolongation de sa garde à vue, ce migrant extra-européen en situation irrégulière devait être déféré au parquet jeudi 17 février en vue d’une comparution immédiate.

À Guingamp, lynché gratuitement par une bande de racailles

La Bretagne ayant décidément de la ressource en matière de faits divers ces derniers temps, du côté de Guingamp, dans le Trégor, c’est une affaire d’agression sauvage en bande qui était évoquée dans le journal local L’Echo de l’Armor et de l’Argoat ce même 15 février.

Un article nous relate alors la sordide aventure d’un homme âgé de 45 ans, qui a subi un déchaînement de violence dans le centre-ville de Guingamp pour de simples cigarettes. Des faits qui remontent à la soirée du 26 décembre 2021. La victime, âgée de 45 ans, garant son véhicule afin de regagner son domicile, est alors abordée par trois individus. Ces derniers lui réclament des cigarettes et se voient opposer une fin de non recevoir. C’est à cet instant que la situation a dégénéré.

Les trois comparses se contentent dans un premier temps d’injurier l’homme qui, ne se démontant pas, s’avance vers eux. Refusant une explication de vive voix, la bande de racailles commence par jeter des cailloux sur la victime tout en s’en tenant à distance. Le manège dure jusque devant la gare, où l’équipe d’agresseurs est renforcée par d’autres individus. Le groupe, désormais fort d’une dizaine de personnes, s’avance alors vers l’homme puis le frappe collectivement.

Une fois la victime au sol, les coups de pieds continuent de pleuvoir et elle ne doit son salut qu’à l’intervention d’un voisin qui, alerté par le bruit, est parvenu à mettre en fuite les assaillants. Faute de quoi, le lynchage aurait pu conduire au pire : « Je crois bien qu’ils auraient continué à me frapper, et je ne sais pas si j’aurais survécu », confie ainsi celui qui, après un passage par l’hôpital de Guingamp, se verra délivrer une ITT de 21 jours en raison d’une fracture de la clavicule gauche, d’une fracture des côtes et de blessures à la cuisse et au thorax.

La gendarmerie de Guingamp a ouvert une enquête tandis que l’un des agresseurs, identifié, doit faire l’objet d’une audition prochaine. En définitive, une scène de vie devenue tristement banale dans nos villes bretonnes. Sans que les responsables politiques de la région ne semblent s’en émouvoir.

Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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2 réponses

  1. Les violences en bandes sont le signe le + visible de l’ensauvagement des « territoires ». C’est à dire de l’explosion de l’insécurité à l’ensemble du Pays. Ce saupoudrage est parfois perceptible dans la presse locale (et encore) et parfaitement ignoré par les grands médias. Le lien entre insécurité et populations allogènes est évident.

  2. pendant ce temps des milliers de flics ont été dépéchés à paris pour verbaliser ou tabasser les porteurs de drapeaux français du convoi de la liberté
    ils ont même ressorti des chars au cas où

Les commentaires sont fermés.

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