Deals, vols, violences. 42 migrants « mineurs non accompagnés » mis en cause à Rennes entre décembre 2021 et mars 2022 [Exclusif : le rapport de police qui accable]

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Selon les autorités qui les accueillent (et les associations qui les incitent à venir) ils viendraient pour vous « enrichir » et pour trouver ici une vie meilleure. « Ils » ce sont ces migrants, « Mineurs isolés » qui pourrissent souvent la vie des Rennais, comme des Nantais, comme globalement, de nombreux habitants des métropoles françaises.

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Car en terme d’enrichissement culturel, il semblerait qu’il y ait une légère tromperie sur la marchandise. Rien qu’à Rennes, en à peine trois mois, entre décembre 2021 et mars 2022, 42 d’entre eux dits « Mineurs isolés » ou « Mineurs non accompagnés », sont mis en cause par les autorités.

Du deal, du vol avec violences, des violences, du recel, des cambriolages, nos « Chères têtes pas vraiment blondes » savent y faire : une note du SERVICE D’INFORMATION, DE RENSEIGNEMENT ET D’ANALYSE STRATÉGIQUE SUR LA CRIMINALITÉ ORGANISÉE (SIRASCO) d’Ille et Vilaine, dont nous avons pu prendre connaissance, indique qu’ils viennent majoritairement du Maroc, d’Algérie, de Libye, mais aussi de Côte d’Ivoire, de Tunisie.

Sur 42, 41 proviennent donc du continent africain. Une exception, en provenance de Colombie, a été arrêtée pour infraction à la loi sur les stupéfiants (ça ne s’invente pas pour un homme disant être né à Medellin…).

Mineurs non accompagnés : les nouveaux « Blousons noirs » pour le SIRASCO

C’est une autre note de service que nous nous sommes procurés et qui semble totalement lunaire eu égard de la délinquance des Mineurs non accompagnés. Elle est signée du SIRASCO 35 toujours et dresse un Etat des lieux de leurs délinquance à Rennes. Morceaux choisis :

« Une fois livrés à eux-mêmes, ces jeunes se tournent, parfois en bandes organisées, vers une délinquance d’appropriation de plus en plus emprunte de violence et le trafic de stupéfiants. Après les « Apaches » et les « Blousons noirs », les M.N.A symbolisent aujourd’hui cette délinquance juvénile porteuse d’angoisse sociale. S’agissant d’abord de jeunes serbes/bosniaques issus de Yougoslavie dans les années 80, les M.N.A se déclarent majoritairement aujourd’hui comme issus des pays du Maghreb et d’Afrique subsaharienne. Leur nombre a triplé entre 2014 et 2017, atteignant un pic jusqu’à 17 022 individus, puis une baisse progressive à partir de 20191 . Sur la commune de Rennes, au cours de l’année 2021, au moins une soixantaine d’entre eux ont eu affaire avec les services de police »

Ce n’est pas un sociologue de gauche professeur à Nanterre qui a rédigé cette note, mais le style y ressemble tout de même un peu lorsque l’on lit cette « délinquance juvénile porteuse d’angoisse sociale ». C’est beau comme du Verlaine !

Mineurs non accompagnés à Rennes : le bilan

Voici ce qu’indique la note du SIRACO au sujet des mineurs non accompagnés délinquants à Rennes.

« Pour la suite, À Rennes, les M.N.A régulièrement mis en cause appartiendraient donc à la catégorie du « mineur errant », comme l’illustre un certain nombre de ces caractéristiques : délinquance, toxicomanie et, semble-t-il, refus pour la majorité d’une quelconque prise en charge institutionnelle. Il convient de préciser qu’une grande majorité des faits de délinquance commis par des mineurs étrangers ou se présentant comme tels ne sont pas commis par des M.N.A suivis par l’ASE, mais plutôt par des jeunes en errance, au profil sociologique distinct, et qui ne s’inscrivent la plupart du temps dans aucun parcours d’insertion. Si les mineurs pris en charge par l’ASE sont le plus souvent issus d’Afrique Subsaharienne, ces jeunes en errance sont quant à eux majoritairement issus d’Afrique du Nord, plus âgés, avec une proportion importante de majeurs. Ils ne rentrent donc pas dans la catégorie des M.N.A, étant peu ou pas demandeurs de protection »

On peut lire également :

« S’il n’existe pas de statistiques fiables concernant les M.N.A, et a fortiori sur ceux d’entre eux « tombés » dans la délinquance, les rapporteurs de la mission d’information de l’Assemblée Nationale qui se sont penchés sur cette questionon évoquent une proportion de 10 % de délinquants parmi les M.N.A. (reconnus comme tels suite au processus institutionnel). Il est à noter que ces chiffres se basent principalement sur les chiffres de la Préfecture de Paris et des juridictions parisiennes, ainsi que sur des données girondines, et qu’ils sont donc difficilement applicables à l’ensemble du territoire »

Nous vous laissons découvrir la note dans son intégralité, qui évoque la géographie de la délinquance des MNA sur Rennes, mais aussi les actes en eux mêmes, les réseaux… révélateur. On comprend mieux dès lors pourquoi le SIRASCO ne souhaitait pas que cette note soit portée au plus grand nombre, comme la mention « diffusion restreinte » l’indique sur le document.

Les citoyens ont le droit de savoir, désolé messieurs !

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Une réponse

  1. braves rennais et nantais, vous avez laissé élire des gugusses qui vous pourrissent la vie !
    l’abstention les a porté aux manettes, ne recommencez plus, allez voter !

Les commentaires sont fermés.

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