Immigration. De Callac aux Pyrénées, la mode du « Grand repeuplement » avec des migrants extra-européens ?

mineurs

Repeupler les zones rurales et montagnardes à la population vieillissante avec des migrants extra-européens ? Il suffisait d’y penser !

De Callac aux Pyrénées, la mode du « Grand repeuplement » ?

Avec la désertification de certaines zones rurales françaises, il semblerait que certains promoteurs de l’immigration d’origine extra-européenne aient trouver un nouveau filon à exploiter. Tandis que dans le Centre-Bretagne, à Callac, le Projet Horizon, visant à installer durablement 100 migrants dans la commune de 2 000 habitants, a surpris puis suscité la colère d’une partie de la population, une initiative s’inscrivant plus ou moins dans le même registre est actuellement en cours dans les Pyrénées catalanes.

Dans cette zone montagneuse située aux confins de la France et de l’Espagne, c’est en 2020 qu’a débuté le projet AVENIR, lequel est notamment porté par le FEDER (Fonds européen de développement régional). Son objectif ? Réunir « les partenaires de l’aide à l’enfance, de la formation et de l’emploi » afin de « réfléchir et travailler ensemble pour répondre à la question: comment créer les conditions pour un projet d’installation pérenne des MNA [migrants mineurs non accompagnés, NDLR] en milieu montagnard en Catalogne et en France ? »

Quant au choix de cette zone géographique, il suffit de consulter le site des porteurs du projet pour comprendre les motivations : « Les Pyrénées se caractérisent par le vieillissement progressif de la population et un taux élevé d’inactifs. Il y a donc nécessité d’accueillir et de garder des jeunes actifs sur ce territoire en déprise », peut-on y lire. Un argument qui rappelle celui mis en avant pour Callac…

« Revitaliser » le territoire avec des migrants extra-européens

En parallèle, toujours selon les initiateurs, il s’avère que « sur cet espace, on constate concomitamment une augmentation du nombre de MNA, en recherche d’un avenir meilleur. Motivés, responsables et engagés, ces jeunes représentent une réelle opportunité de développement et de revitalisation de ce territoire. »

Ces migrants présentés comme mineurs, lorsqu’ils arrivent en Catalogne, se concentrent dans un premier temps sur la métropole de Barcelone. Une ville où « le nombre d’arrivées croît de manière exponentielle », rapporte le Projet AVENIR. Ensuite pris en charge par l’aide sociale à l’enfance, ils peuvent se voir proposer une formation professionnelle.

Cependant, peu enclins à aller vivre dans les zones rurales et montagnardes, l’objectif des partenaires de l’initiative est donc d’inciter ces migrants « à s’installer durablement dans les Pyrénées ». Notamment en leur apportant formation et logement, mais aussi en les encadrant 24 heures sur 24 par une équipe de professionnels.

Après deux années d’essais, le projet pilote, qui a impliqué une quinzaine de migrants dans cette région des Pyrénées catalanes, doit prendre fin au mois de mai. Mais les promoteurs espèrent bien renouveler l’expérience. Reste à savoir si les partenaires institutionnels mettront de nouveau la main au porte-monnaie.

Ces deux ans de prise en charge des migrants auront coûté 1 028 395 euros. Une somme cofinancée à hauteur de 65 % par le FEDER, qui a débloqué une subvention de près de 700 000 euros. Coté français, la Chambre Régionale de Métiers et de l’Artisanat d’Occitanie, est aussi partenaire. Une initiative qui ne doit pas déplaire à Carole Delga, présidente PS de la Région…

Crédit photo : DR (photo d’illustration)
[cc] Breizh-info.com, 2022, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

5 réponses

  1. Encore un raisonnement idiot et dispendieux inspiré par l’idée qu’on peut rendre l’immigration acceptable en la reléguant dans des coins perdus (tout en prétendant que c’est pour le bien de ces coins, ben voyons) : loin des yeux, loin de l’énervement, on fait pareil avec les déchets ultimes.
    Si les mineurs non accompagnés quittent leur pays lointain pour profiter de la générosité française, comment espérer qu’ils se fixent délibérément dans un bled déshérité ? La solution vers laquelle on semble se diriger serait de les payer pour qu’ils restent sur place au lieu de repartir s’installer dans la ville voisine.
    Avec tant d’argent, on pourrait décider plutôt des Français à revenir vers ce bled plus si déshérité que ça…

  2. Il faut en tenir un sacré grain pour croire que ces soi-disant mineurs vont rester à travailler dans ces zones où l’on dit qu’il faut y être né pour y rester. Et pourquoi la Delga socialiste (socialiste carmausain tout pour moi rien pour le voisin) ne les prend-elle pas chez elle dans sa baraque parce qu’une socialiste ça doit avoir un grand chez soi, pourquoi toujours les refiler aux autres, elle a peur de se faire violer? et avec quel argent les extra-terrestres de Bruxelles payent-ils tout ce cirque? avec l’argent de ce c…. de français de souche qui bosse comme un âne pour engraisser tous les feignasses qui trainent de par le monde et plus spécialement dans les bureaux de Bruxelles et des administrations

  3. le plan du haut commissaire Bayrou est en marche, la france qui doit importer 10 millions d’immigrés virils pour être repeuplée, le fait tranquillement

  4. j’espère que Marine sera élue ! les étrangers débarquent grâce aux O.N.G payés par Soros et les responsable islamos gauchos à la tête des villes et des régions, pourquoi ne pas faire pareil ! il n’y a qu’à les renvoyer par des bateaux, sur les cotes d’où ils viennent, le tout est que les dirigeants de tous les pays aient de c C …….s au C….l le salaire d’un O.N.G EST EN MOYENNE DE 4000 EUROS ! QUI LES PAYENT!!!!

  5. mais les français ( ne méritent plus de majuscules ) auront ce qu’ils méritent puisqu’ils s’apprêtent à réélire celui qui encourage ça .

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