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Arguant de leur fatigue et d’une santé chancelante, le service chargé d’effectuer des tests osseux sur les migrants « mineurs » arrivés en Belgique afin de contrôler leur âge refuse depuis un mois de soumettre des clandestins à ces examens médicaux.
Des migrants « trop faibles » pour vérifier leur âge ?
En Belgique, les migrants arrivant dans le pays en se présentant comme « mineurs étrangers non accompagnés » sont pris en charge par le service des Tutelles, rattaché au Service Public Fédéral Justice et chargé de mettre en place une tutelle spécifique pour ces clandestins.
Toutefois, bien que l’âge indiqué par ces derniers soit souvent sujet à controverse, le service des Tutelles refuse depuis près d’un mois de soumettre ces migrants « mineurs » à des tests osseux (radiographie des dents, de la clavicule et du poignet) afin de déterminer s’ils sont bien âgés de moins de 18 ans.
La raison invoquée est que ces clandestins seraient « trop faibles » et « trop fatigués » pour subir ces tests et devraient d’abord recevoir les soins nécessaires. En outre, l’exposition des soignants à des maladies infectieuses telles que la gale suscite des inquiétudes.
Conséquence de cette décision, Fedasil (Agence fédérale pour l’accueil des demandeurs d’asile), une instance placée sous la tutelle du Secrétaire d’État belge à l’Asile, de l’Immigration et de l’Intégration sociale, ne fournit pas de soins tant qu’il y a un doute sur l’âge.
Par la suite, le cabinet de la secrétaire d’État belge à l’asile et à la migration Nicole De Moor (CD&V, « Chrétiens-démocrates et Flamands ») a demandé à Fedasil de fournir dans un premier temps aux migrants les soins médicaux auxquels tous les demandeurs d’asile ont droit.
En Belgique comme en France, des mensonges avérés
Si ce refus de soumettre les « mineurs » étrangers à des tests osseux a suscité les critiques en Belgique, c’est notamment car le pays, à l’instar d’autres États européens, a déjà été confronté aux mensonges de certains clandestins sur leur âge. En effet, un article publié par la RTBF au mois d’avril 2022 rapportait qu’après une série d’environ 2 500 tests osseux réalisés en 2021 sur des migrants se prétendant âgés de moins de 18 ans, 69% d’entre eux furent finalement déclarés majeurs…
En France, un rapport parlementaire présenté au mois de mars 2021 soulignait lui aussi, parmi de multiples conclusions alarmantes, qu’une expérimentation menée à Paris deux ans auparavant avait permis de constater que sur 154 jeunes migrants formellement identifiés et se disant mineurs, 141 étaient majeurs, soit 91,6 % d’entre eux.
Par ailleurs, un article publié dans Le Parisien le 10 janvier 2022 venait donner un nouvel écho aux propos de Valérie Martineau, directrice de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne citée par les rapporteurs un an auparavant et selon qui, il « n’est pas exagéré d’imaginer qu’à minima la moitié des MNA qui se prétendent [âgés de 16 ou 17 ans] dans l’agglomération parisienne sont en réalité âgés d’au moins 18 ans et mentent sur leur âge, comme ils le font à propos de leur identité, pour bénéficier de la clémence de la justice des mineurs. Cela représente, encore une fois grandement sous-évalué, au moins 2 500 mis en cause pour 2020 ».
Le constat est relativement similaire en Allemagne, où une étude rapportait en 2019 que 40 % des migrants se présentant comme mineurs avaient menti sur leur âge.
Le Vlaams Belang réclame des tests d’âge systématiques
Seule formation du paysage politique belge à réellement s’opposer à l’immigration, le Vlaams Belang (nationalistes flamands) a vertement critiqué la décision du Service des Tutelles de ne pas effectuer de tests osseux sur les migrants. « En cas de doute sur l’âge déclaré, un test d’âge doit suivre rapidement et systématiquement», a déclaré le député Dries Van Langenhove (Vlaams Belang).
« De plus, les mensonges avérés ne doivent pas être sans conséquence, car ceux qui laissent de tels abus impunis ne font qu’encourager les autres à tenter leur chance à leur tour », a-t-il ajouté.
Dries Van Langenhove a également rappelé que le nombre de migrants « mineurs » à arriver en Belgique était en augmentation : « En août et septembre, le nombre de demandeurs d’asile mineurs (autodéclarés), respectivement 422 et 451, a dépassé le seuil des 400, pour même culminer le mois dernier à pas moins de 533 ».
De son côté, la secrétaire d’État belge à l’asile et à la migration Nicole De Moor a elle aussi récemment indiqué que les arrivées de clandestins se prétendant « mineurs », déjà en hausse les années précédentes, avaient battu de nouveaux records en Belgique en 2022.
D’autre part, le député du Vlaams belang estime qu’au « niveau européen, ce pays doit enfin mettre la main à la pâte pour renforcer les réglementations européennes existantes et laxistes en la matière ».
Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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5 réponses à “Belgique. Migrants « mineurs » : les autorités fédérales refusent désormais de contrôler leur âge”
Qui va etre le pays conquis en premier par le grand remplacement , la Belgique ? l’Angleterre ? ou la France ?
Le grand remplacement concerne l’Europe sans distinction de pays par rapport à un autre. D’ailleurs ce grand remplacement est déjà acquis au niveau de l’Europe à) Bruxelles
Essayez de conduire une auto et lors d’un contrôle routier, vous déclarez que vous avez perdu vos papiers, que vous êtes mineur et on verra quelle subvention vous sera allouée ! L’ Europe et la France accepte désormais les entrées illégales, les faux mineurs, les délinquants étrangers…c’est une volonté POLITIQUE et demandez vous dans quel but ?
Les pays européens ont ouvert un concours de folie criminelle vis à vis du problème des immigrations illégales. La Belgique est actuellement bien placée pour remporter le trophée, mais nous ne sommes pas loin derrière.
il serait bien moins couteux d’aller directement dans certains pays importer des « djeunes » pour seconder ceux de nos « quartchiers » qui s’embourgeoisent