Chers lecteurs, chères lectrices.
Ce n’est pas un appel aux dons de routine. C’est un avertissement. Si nous ne réunissons pas 60 000 euros avant le 31 décembre, Breizh-Info cessera de paraître, 13 ans après sa fondation.
Depuis 2013, ce journal vous informe chaque jour, gratuitement, sans jamais rien vous demander d’autre que votre fidélité. 13 ans d’articles, d’enquêtes, d’entretiens, de combats — 13 ans d’une voix bretonne libre, qui ne doit rien à personne, sinon à ses lecteurs. C’est précisément parce que nous ne dépendons que de vous que nous nous tournons vers vous aujourd’hui : la caisse est vide, et sans un sursaut massif d’ici la fin du mois de décembre, l’aventure s’arrête là. Ce n’est ni une figure de style ni une technique de collecte. C’est l’état réel de nos comptes.
7 à 10 jours sans articles : l’expérience de la disparition
Pour que chacun mesure concrètement ce que signifierait la fin de Breizh-Info, nous avons pris une décision inédite en 13 ans : pendant 7 à 10 jours, plus aucun article ne sera publié sur le site.
Pas de revue de presse au réveil. Pas d’enquête que vous ne lirez nulle part ailleurs. Pas de contrepoint à la presse subventionnée. Rien. Le silence — celui-là même qui deviendrait définitif si la collecte échoue. Que les lecteurs qui nous ouvrent chaque matin, comme les contributeurs qui nous écrivent, constatent par eux-mêmes le vide que laisserait notre disparition. Un média ne meurt pas en fanfare : il s’éteint, un matin, et l’écran reste blanc.
60 000 euros avant le 31 décembre
L’objectif est chiffré, la date est fixée : 60 000 euros avant le 31 décembre. Cette somme n’a rien de démesuré — c’est ce qu’il faut, ni plus ni moins, pour assurer une année de fonctionnement d’un journal qui tourne sans subvention d’État, sans milliardaire derrière lui, sans perfusion publicitaire des grands groupes.
Alors donnez. Vite, et sans calcul. Ne vous dites pas « les autres donneront », car les autres se disent la même chose. Ne remettez pas à la semaine prochaine ce qui peut se faire en 2 minutes ce soir. 10 euros, 50 euros, 100 euros, 1 000 euros : chaque don compte, aucun n’est trop petit, aucun n’est trop grand. Ceux qui nous lisent depuis 13 ans savent ce qu’ils nous doivent en information ; l’heure est venue de le traduire en soutien.
Comment donner
Envoyez votre chèque à l’adresse habituelle à Breizh Information , BP 201, 29834 Karaez/Carhaix PDC1)
PayPal : [email protected]
Ou par virement bancaire (mensuel si possible) à l’ordre :
ASPA (Pour Breizh Information)
IBAN : FR76 1220 6004 0056 0172 3120 604
BIC : AGRIFRPP822
Nous comptons sur vous
4 réponses à “Mathieu Bock-Côté : « Si vous critiquez le multiculturalisme vous êtes raciste ! »”
« Meine Ehre heißt Treue » nos dirigeants actuels n’ont ni honneur, ni fidélité, ce sont des opportunistes au service de la finance. Ça s’est déjà produit dans l’histoire, le remède a toujours été le même… A se demander si tant de monde est amnésique ou n’a tout simplement pas suffisamment d’instruction historique.
Mathieu explique très bien l’impossibilité de toute discussion en dehors de la doxa et de la ligne de pensée qu’il est interdit de critiquer sous peine d’exclusion voire d’interdiction de parole ! Vous ne voulez pas vous faire vacciner, vous êtes un complotiste dangereux….vous prenez l’avion, vous voilà irresponsable devant la planète…vous ne pouvez pas changer votre vieille auto diesel, vous ne pourrez plus circuler dans les villes…vous mettez en doute la politique immigratoire, vous êtes raciste, fasciste, inhumain….vous êtes viril, aimez les barbecues festifs, la chasse, les belles femmes et le bon vin, vous êtes un macho blanc colonialiste, boomer inconscient de la souffrance animale ! Voilà dans quoi les nouveaux penseurs sociétaux veulent nous faire vivre et franchement : » Bonjour Tristesse ! «
liberté d’expression réservée aux seuls « progressistes »
L’ESPRIT DE FAMILLE
Imaginez un instant au pouvoir les sartriens qui voulaient la tête d’Albert Camus, les structuralistes noblesse des gauches ou les freudiens qui entendaient décapiter Raymond Aron, de nos joursdans la Nupès leurs groullant héritiers antisémites ne jurant que par 1793, pensez-vous que ce serait moins pire que le régime tortionnaire des mollah, y pensez-vous ?