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La ville israélienne de Bnei Brak, majoritairement peuplée de Juifs ultra-orthodoxes, a annoncé le 14 juillet 2026 l’instauration d’une séparation physique entre les hommes et les femmes dans l’espace public. Si cette mesure a fait réagir la frange plus progressiste du pays, des pratiques similaires ont été observées partout où les communautés haredim se sont installées, notamment aux États-Unis.
Afin d’empêcher hommes et femmes de se croiser dans la rue, la municipalité de Bnei Brak dans la banlieue sud de Tel Aviv, a prévu l’installation de barrières et de panneaux sur les trottoirs. Cette initiative concerne dans un premier temps deux artères principales très fréquentées : les rues Shlomo Hamelech et Ezra. Présentée comme une mesure de gestion de foule et d’élargissement des trottoirs, elle répond en réalité à une directive des rabbins locaux visant à renforcer les règles de pudeur. Les autorités municipales ont indiqué que ce projet, étudié depuis plusieurs années, pourrait être étendu à d’autres rues de la ville.
Une opposition qui se heurte à… la démocratie
Les oppositions à la ségrégation de genre à Bnei Brak sont multiformes. Sur le plan juridique, une pétition d’urgence a été déposée à la Haute Cour par l’activiste Yaya Fink et l’ancienne députée Michal Rozin, qui dénoncent une violation de l’égalité. Politiquement, l’élu municipal Yaki Vider accuse les décideurs de négliger les services essentiels pour jouer à la « patrouille de la pudeur ». Enfin, les associations féministes, menées par Yael Yechieli, condamnent une exclusion des femmes, qualifiant la mesure de « monstre de la ségrégation ».
Au niveau national, la mesure coïncide avec un contexte législatif tendu : la Knesset a adopté tout récemment une loi autorisant la séparation des sexes dans les cycles universitaires avancés, une décision défendue par la frange orthodoxe du pays. Limor Son Har-Melech, femme politique et ancienne députée en défend la légitimité puisque : « Dans un État juif et démocratique, il n’y a pas de place pour la coercition progressiste. » La voix de la majorité s’impose donc dans cette ville.
Une ségrégation qui dépasse les frontières
Si la résilience d’une diaspora qui a su préserver ses us et coutumes à travers les siècles force le respect, des tensions surgissent inévitablement lorsque ces communautés tentent d’imposer des normes religieuses dans l’espace public de démocraties laïques. Ces frictions viennent nous rappeler qu’Israël n’est pas un État occidental isolé au Moyen-Orient, mais un pays moyen-oriental à part entière.
Audrey D’Aguanno
Photo d’illustration : DR
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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12 réponses à “Une ville israélienne officialise la séparation homme femme dans les rues. Une pratique qui dépasse les frontières”
Peut-être bientôt…le retour à la lapidation !
« demandant explicitement aux femmes de changer de trottoir ou de s’écarter à l’approche d’un homme »
Pourquoi pas aux hommes de s’écarter à l’approche d’une femme ?
« un pays moyen-oriental à part entière »
Oui et non. La classe dirigeante est originaire surtout d’Europe centrale ou orientale (ashkénaze).
Et on s’étonnera de la montée de l’antisemitisme.
A force d’être stupidement jusqu’au boutiste, ils vont finir par sodomiser les lépidoptères mâles et violer les lépidoptères femelles. Bientôt la coupe du monde de la connerie ?
« Nos meilleurs alliés. »
Il n’y a qu’une mince différence de degré entre l’islamisme et l’israélitisme, deux religions du désert.
. Les musulmans +++
Qu’ils commencent par faire leur service militaire Israel manque d’hommes en état de porter les armes. Les autres y compris les femmes se font trouer la peau pour tous ces dégénérés!
Juifs ultra-orthodoxes,Islamistes même combat , même axe de vision de la Femme ainsi que de toutes personnes ne suivant leurs préceptes religieux , ils elles sont considérer comme des animaux et doivent de ce faites vivre a part de cette société ultra religieuse.
Partout où l’extrémisme religieux sévit la liberté des femmes se rétrécit. Choquant et inquiétant.
Finalement, le pire qui pourrait arriver, c’est qu’ils arrêtent de se taper dessus entre partisans de la religion d’amour et partisans de la religion cancérogène originale. S’ils font alliance, on est dans la merde, donc, autant qu’ils continuent.
Deux fausses religions!