Royaume-Uni. « Ils ne voulaient pas d’un nouveau Southport » : comment la police a fait taire la mère d’une victime de l’immigration

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La mère de Rhiannon Whyte, jeune employée d’hôtel assassinée par un demandeur d’asile en 2024, affirme que la police a tempéré ses prises de parole publiques, par crainte qu’elles ne déclenchent des troubles anti-immigration. Un témoignage qui relance les soupçons de gestion politique de l’émotion populaire outre-Manche.

Le récit est glaçant. En octobre 2024, Rhiannon Whyte, 27 ans, est poignardée de vingt-trois coups de tournevis sur le quai d’une gare de Walsall, alors qu’elle rentrait du travail. Son meurtrier, Deng Majek, ressortissant soudanais et demandeur d’asile, sera ensuite filmé en train de danser et de boire dans le parking de l’hôtel Park Inn — l’établissement où la victime travaillait et où lui-même était hébergé. Condamné en janvier 2026 à une peine assortie d’une période de sûreté de vingt-neuf ans, l’homme était arrivé clandestinement au Royaume-Uni par small boat environ trois mois avant son crime.

Une mère qui dit avoir été « guidée »

C’est le témoignage de Siobhan Whyte, la mère de la victime, qui fait aujourd’hui surface et nourrit la polémique. Selon elle, lorsqu’elle a annoncé aux forces de l’ordre que sa fille allait être débranchée, celles-ci lui auraient confié ne pas vouloir « un nouveau Southport ». Interrogée sur la question de savoir si la police lui avait dicté ses propos, elle répond par la négative, mais admet avoir été orientée pour que ses déclarations paraissent moins agressives. Elle dit avoir été en colère, et estime que la police a atténué ses mots, par crainte de violences et d’émeutes.

Cette référence à Southport n’est pas anodine. Trois mois avant le meurtre de Rhiannon, la mort de trois fillettes poignardées dans cette ville avait déclenché des émeutes anti-immigration, alimentées par de fausses informations diffusées en ligne sur l’identité et le statut de l’auteur. Le souvenir de cet embrasement semble avoir pesé sur la manière dont les autorités ont géré le drame de Walsall.

Des migrants évacués « en deux heures »

Autre élément frappant rapporté par la mère : dès que la famille a annoncé l’arrêt des soins, les migrants hébergés au Park Inn auraient été évacués de l’établissement en l’espace de deux heures. Une rapidité qu’elle attribue à la crainte de débordements. Tout en se disant reconnaissante de l’aide reçue de la police dans ces moments traumatisants, Siobhan Whyte y voit la confirmation d’une volonté d’éviter à tout prix l’explosion.

Ce n’est qu’après la condamnation de Majek qu’elle a publiquement évoqué son arrivée par bateau et mis en cause le Premier ministre, déclarant que Keir Starmer avait du sang sur les mains. La famille milite désormais pour une « loi Rhiannon », qui imposerait un contrôle médical et judiciaire systématique des migrants, leur placement sous surveillance électronique, et le renvoi de ceux ayant un passé criminel.

Une affaire qui interroge la gestion de l’opinion

Ces révélations interviennent après des informations parues dans la presse britannique sur l’existence d’une unité gouvernementale discrète, chargée de gérer ce qui est présenté comme les « défis » du multiculturalisme, notamment en cherchant à modeler l’état de l’opinion après des meurtres ou attentats à caractère racial. Le témoignage de Siobhan Whyte vient ainsi alimenter un soupçon récurrent outre-Manche : celui d’une parole des victimes encadrée, voire filtrée, au nom du maintien de l’ordre public.

Le procès avait par ailleurs mis en lumière les zones d’ombre entourant l’identité du meurtrier. Majek prétendait avoir 19 ans, tandis que des documents établis lors d’une précédente demande d’asile en Allemagne le vieillissaient nettement ; une expertise a finalement conclu qu’il avait dépassé l’âge de 21 ans, le juge l’estimant âgé de 25 à 28 ans. Lors du verdict, le magistrat avait souligné le sang-froid glaçant de l’accusé à chaque étape de son comportement.

Photo : DR

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

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2 réponses à “Royaume-Uni. « Ils ne voulaient pas d’un nouveau Southport » : comment la police a fait taire la mère d’une victime de l’immigration”

  1. Ronan dit :

    Ca y est bonne nouvelle pour Siobhan Whyte et consorts : Keir Starmer vient d’annoncer sa démission ! , c’est un article de France-Soir qui écrit : « Moins de deux ans après son triomphe électoral de juillet 2024, Keir Starmer a annoncé lundi sa démission en tant que Premier ministre et leader du Labour. Il assurera l’intérim jusqu’à la désignation de son successeur, probablement avant la rentrée parlementaire de septembre selon la BBC ». https://www.francesoir.fr/politique-monde/demission-de-keir-starmer-l-edifice-travailliste-s-effondre-apres-deux-annees

  2. jean Pierre Mouchet dit :

    Cette histoire n’est que le dixième des crimes commis en Angleterre par l’immigration. Idem comme en France on on tait volontairement la nationalité des criminels pour immigrés à 85 % afin de ne pas faire de vagues comme tout le reste d’ailleurs.

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