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Nostalgia, Radio Metronom, L’Etrange histoire du coupeur de bois, Mes chers espions : voici la sélection cinéma de la semaine, épurée de plusieurs films de propaganda qui sortent en même temps – et qui expliquent sans doute les chiffres dramatiques du cinéma français pour l’année 2022. Nous ne vous présenterons donc pas Tirailleurs, Cet été là, Les survivants ou encore 16 ans. Re zo re comme on dit ici.
Nostalgia
Après 40 ans d’absence, Felice retourne dans sa ville natale : Naples. Il redécouvre les lieux, les codes de la ville et un passé qui le ronge.
Radio Metronom
Bucarest, 1972. Ana a 17 ans et rêve d’amour et de liberté. Un soir, elle rejoint ses amis à une fête où ils décident de faire passer une lettre à Metronom, l’émission musicale que Radio Free Europe diffuse clandestinement en Roumanie. C’est alors que débarque la police secrète de Ceausescu, la Securitate…
L’étrange histoire du coupeur de bois
Pepe est un bûcheron qui vit dans un village finlandais idyllique. En l’espace de quelques jours, une suite d’événements tragiques détruit peu à peu sa calme et paisible vie, mais Pepe ne semble pas s’en soucier. C’est comme s’il détenait un secret à l’existence presque insaisissable.
Mes chers espions
Deux frères, Pierre et Vladimir, se demandent si leurs grands-parents russes ont travaillé pour les services secrets soviétiques durant les années 30 et 40 à Paris. Ils partent enquêter en Russie. Au fil des rencontres et des conversations, des photos jaunies et des verres de vodka, les mondes perdus ressurgissent et viennent hanter le présent.
https://www.youtube.com/watch?v=wHRF8WBhfyo
Crédit photo : DR
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2 réponses à “Nostalgia, Radio Metronom, L’Etrange histoire du coupeur de bois, Mes chers espions : la sélection cinéma de la semaine”
Merci comme pour le sport. J’aurais aimé avoir les chefs d’œuvres de propagande prépayés pour avoir les intermittents dans sa poche. Aprpos d’endoctrinement comme si netflix et les mainstream ne suffisaient pas on a maintenant des fausses pub gouvernementales sur l’armée la santé et plus peut être car je zappe là pub
Il y a une dizaine d’années, une querelle avait éclatée sur « avance publique à l’investissement du cinéma français »… »Exception culturelle » oblige !
Parti sur un chiffre de 1Md€, le montant après autopsie de la question s’était élevé à 5Md€: participation obligatoire des chaines TV sur prélèvement de leurs CA, obligation de diffuser ces « oeuvres » (navets) subventionnées par l’Etat….
Résultat, sur l’année concernée, parmi les 200 films produits, seule une dizaine avait atteint une audience internationale dont 4 avec bénéfice…Merci les contribuables.
Avec une performance pareille, acteurs, comédiens, et intermittents du spectacle (qui nous coûtent 1Md€/an) prennent un statut de fonctionnaires assimilés à part quand même quelques vedettes confirmées.
Et pourtant, les thèmes d’inspiration puisés dans les légendes et histoires régionales ne devraient pas manquer pour nos scénaristes parisiens, sauf qu’ils sont parisiens justement.
Finalement, seul Luc Besson a réussi quelque chose dans « le 7è art » avant de gagner les US. Peut-être aussi B. Tavernier, C. Lelouch et Y.Audouard.