Plumieux, Uzel (22) : les habitants en ont marre des éoliennes !

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103 éoliennes dans un rayon de 20 kms autour de l’église de Plumieux dans le pays de Loudéac, les habitants disent stop au massacre !

Et pourtant, la cour administrative d’appel de Nantes vient d’autoriser un nouveau projet d’éoliennes sur la commune et ce malgré le recours du maire soutenu par ses administrés. Ces derniers pourront se consoler : le projet initial de quatre éoliennes a été ramené à deux.

Selon les juges nantais : les nouvelles machines « ne généreront pas une saturation visuelle ou une perception d’encerclement de la commune ». De surcroît « les deux éoliennes ne créeront pas un effet d’écrasement sur les maisons les plus proches qui n’ont pour la plupart qu’une vue partielle sur le projet ». Malheur de l’éloignement d’une justice qui ne fait pas l’effort de se déplacer pour voir elle-même les dégâts environnementaux…

A Uzel, toujours dans le pays de Loudéac, un autre projet provoque la colère des habitants. Des agriculteurs auraient été contactés par des sociétés pour implanter des machines dans leur champ. Le maire, Yohann Hervo n’est pas opposé par principe au projet mais a souligné, lors des voeux de la nouvelle année, que la mairie n’avait même pas été informée par la société demandeuse.

A Illifaut, plus à l’est, un projet de 4 à 6 éoliennes sur la route de Mauron provoque la stupeur de la population.

Tout ça pour alimenter les villes et les trottinettes en électricité. Le secteur du Mené/Pays de Loudéac est saturé d’éoliennes, il est urgent d’arrêter le massacre !

Crédit photo : DR

[cc] Breizh-info.com, 2022, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

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8 réponses à “Plumieux, Uzel (22) : les habitants en ont marre des éoliennes !”

  1. Hadrien Lemur dit :

    Ses saloperies ne servent qu’à remplir les poches de promoteurs mafieux avec la complicité d’élus et de la « justice » Française. Le tout, bien sur, au détriment des Bretons du terroir.

  2. Gillic dit :

    Il est un peu tard pour pleurer ! Il fallait se bouger dès le montage de la première éolienne ! Au fait, qui a touché les pôts de vin , les agriculteurs, les élus, les deux ???

  3. Genevieve Kilburg dit :

    Je suis de l’avis d’Hadrien Lemur dans son commentaire ! Les éoliennes ne servent pas à grand’chose, tout le monde le sait, même au gouvernement, mais on laisse couler !…
    Ceci est inadmissible et je me demande pendant encore de temps allons-nous supporter ce régiment d’incapables de stupides, de crétins qui nous gouvernent ! et qui s’en mettent plein les poches quand certains ne sont pas en prison ! Où la aussi, ile sont vite libéré !
    Debout les Bretons, vous avez un département magnifique, une cuisine formidable, un paysage sublime, battez-vous pour votre propre survie, courage !

  4. LEBLANC dit :

    Ce matin peu de vent. Tout juste 1.900 Mw de puissance dans le réseau pour 76.000 demandés par les besoins 1/40 ème de nos besoins électriques et ceci avec 9000 éoliennes. Pour satisfaire la demande il eût fallu 9.000 X40 = 360.000 éolienne en service. Et nous n’aurions satisfait qu’à peine 20% de nos besoins énergétiques totaux. Pour tout satisfaire il eût fallu à à l’aube (avant le lever du soleil, donc sans solaire) 360.000 X5 = 1.800.000 éoliennes. Plus de trois mâts par km2!!! Même nos grands élus en auraient au pied de leurs résidences principales et secondaires. quelle stupidité!!! Rassurez-vous, ils n’en auront pas à les gêner.

  5. patphil dit :

    à quoi bon élire un maire qui refuse que des « sages » pensent pour les habitants de sa commune

  6. Neptunus dit :

    Pourquoi illustrer cet article au moyen d’une photo prise ailleurs que dans le pays de Loudéac, sans indiquer le lieu où elle a été prise ? Pour mieux tromper les lecteurs ? Ayez au moins l’honnêteté d’illustrer votre article par une photo de la région !

  7. Neptunus dit :

    La photo qui illustre l’article est trompeuse. Elle n’a pas été prise dans la région de Loudéac. Un manque flagrant de déontologie de la part de l’auteur qui, sans indication, laisse entendre qu’elle l’a été.

  8. Jean Bidel dit :

    Je remets ça là ; le pays est livré aux fonds de pensions étrangers , l’Etat ni Edf ne contrôlent RIEN ; et depuis quelques mois – merci Macron et ses complices de la Finance – seul le préfet est autorisé à intervenir : le maire et les opposants sont court circuités .
    Sylvie Alves 3 août 2020 · On nous prend vraiment pour des cons ! Dans notre coin de campagne comme ailleurs Témoignage d’une agricultrice bio. Le démantèlement d’une éolienne de 2 MW sans compter le béton en armé indestructible, est à la charge du propriétaire du terrain, commune ou particulier. J’ai 35 ans, je suis agricultrice bio en Auvergne. Il y a deux ans, j’ai été contactée par une entreprise privée qui avait pour projet d’installer un parc d’éoliennes dans ma commune. Je les ai reçus avec joie ! J’avais hâte de participer à un projet écologiste et d’apporter mon grain de sel à la fin du nucléaire. – Première surprise : je m’attendais à rencontrer un représentant de l’État, ou de la préfecture pour ce genre de projet (l’énergie est, il me semble, le bien de tous et nous sommes tous concernés). En fait, il n’en était rien : c’était bien une entreprise privée financée par des fonds de pensions étrangers qui était chargée du projet. Un peu bizarre, mais, après m’être renseignée, je me suis aperçue que tous les projets étaient tenus par des sociétés privées qui prospectent un peu partout en France pour chercher des terrains où placer des éoliennes. Je pensais donc que cette société voulait m’acheter un bout de terrain, un peu comme un promoteur immobilier « du vert ». – Deuxième surprise : la société envisageait effectivement d’implanter une éolienne chez moi, mais elle ne voulait « surtout pas » me déposséder de mes terres. Elle voulait seulement louer le terrain. Et cela, pour une somme absolument mirobolante : 30.000 euros par an pour deux éoliennes implantées. Mes revenus actuels sont de 1.500 euros par mois, pensez-donc,… 30.000 euros nets par an et pendant 20 ans. Pendant 20 ans… 30.000 qui tombent tous les ans et je participe à l’écologie nationale. Un rêve. La société a insisté pour que je signe « rapidement », car d’autres agriculteurs pouvaient être aussi intéressés. A 30.000 euros par an, je n’en doutais pas une seconde. Mais… je suis auvergnate, et par nature, méfiante, «ils veulent payer 75 fois le prix de la terre sans la posséder ? Ici ? Là où nos terres ne valent pas grand-chose ? Il y a un loup quelque part». Alors j’ai cherché le loup. Et je l’ai trouvé en demandant un nouveau rendez-vous avec la société. Je leur ai demandé un contrat du bail. Et j’ai lu toutes les petites lignes. Et voici la question que je leur ai posée : au bout de 20 ans, que se passe-t-il ? Une réponse très floue : …. on ne sera plus là, car on revend nos implantations à des entreprises étrangères (chinoises notamment). Mais comme la loi nous demande de prévoir le démantèlement de l’éolienne. Nous vous provisionnons 50.000 euros pour vos deux éoliennes. Parce, bien entendu, au bout de 20 ans, une éolienne, elle est en fin de course, foutue et il est stipulé de la démonter. Ah bon, alors j’ai fait venir plusieurs entreprises spécialisées dans le démantèlement des éoliennes. Résultat : devis pour une éolienne (hauteur 80 mètres), le coût minimum est de 450.000 euros par éolienne, à charge du propriétaire du terrain. Et s’il ne peut pas payer ? Comme il s’agit d’une éolienne industrielle, l’État se retourne contre le propriétaire, puis contre la commune. Je fais un rapide calcul : le projet d’ensemble de ma commune de 200 habitants comprend 7 éoliennes, soit 450 000 x 7 = 3.150.000 de dette pour la commune. C’est la faillite pour tous. Ensuite je me suis demandé pourquoi cette société voulait implanter des éoliennes dans un endroit où il y a si peu de vent. Réponses : en effet, il n’y a pas assez de vent, mais nous allons construire des éoliennes beaucoup plus hautes … 80 mètres de haut. Fort bien. Pour des éoliennes qui ne tourneront que 25 % du temps, c’est pas très rentable.. Mais, comment se fait-il que des fonds de pension s’intéressent tant à l’éolien en France ? Tout simple ! En France, une loi exige que l’énergie verte des éoliennes soit achetée en priorité deux fois le prix des autres énergies (l’hydraulique, qui est pourtant totalement vert, n’a pas ce privilège !). Donc, c’est intéressant pour les investisseurs étrangers, sans doute en pleine complicité avec notre gouvernement… car , qui paye cette différence ? ..C’EST NOUS ! Regardez bien votre facture EDF, il y a une petite ligne qui indique que nous « participons au développement de l’énergie verte ». En fait, nous finançons des actionnaires étrangers. Ah oui ! Je ne vous ai pas tout dit ! Cette énergie est essentiellement destinée à être exportée, donc pas du tout destinée à faire fermer les centrales nucléaires. Ça, les actionnaires s’en fichent totalement. Moi pas. Le développement de l’éolien en France va coûter 75 milliards d’Euros financés par nous-même pour détruire nos paysages, notre tourisme, la valeur de nos biens immobiliers et nos parcelles cultivables. Avec cet argent, l’état pourrait redistribuer à chaque français une part pour isoler dignement son logement. Nous pourrions ainsi fermer 18 réacteurs nucléaires. Mais ça, ça ne rapporterait rien aux actionnaires. Faites circuler, et réfléchissez. Sous couvert de «VERT», on nous prend vraiment pour des cons … Ils veulent encercler notre village avec des dizaines d’éoliennes. Merci de visualiser ces horreurs .

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