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On se croirait dans un sketch. Mais c’est pourtant bien réel, et cela se passe dans une grande métropole de Bretagne. Alors que les agents municipaux de Rennes, notamment ceux des quartiers de plus en plus dangereux (qui sont de plus en plus nombreux), dénoncent un climat d’insécurité grandissant face à la présence de trafiquants de drogue, la municipalité gauchiste de Rennes indique avoir déjà fait des efforts – via des formations – pour permettre notamment aux agents d’« Adapter leur posture professionnelle à la proximité d‘activités de deal ».
Des agents municipaux qui vivent dans le réel, pas dans le monde du gauchisme et des beaux quartiers. C’est ainsi que les syndicats SUD CT 35 et CGT de la Ville ont déposé un préavis de grève illimitée à partir du lundi 29 avril. Les agents municipaux affirment subir des agressions verbales et physiques de la part des dealers, ce qui les empêche d’effectuer leur travail sereinement. Ils citent notamment des incidents au Blosne, plaque tournante du trafic de drogue à Rennes, où des agents de propreté et des jardiniers ont été victimes de contrôles d’identité et de fouilles par des dealers.
Le gauchisme a des conséquences sur tous ceux qu’il contamine. Plutôt que d’armer la police municipale, et d’appeler l’Etat à mettre hors d’état de nuire, définitivement, les dealers, tout en expulsant toutes les familles liées au trafic de drogue, à la fois des logements sociaux, mais aussi du pays si ils ont une double nationalité ou une nationalité étrangère, la municipalité rennaise veut faire des formations spécifiques. Et même que des policiers municipaux accompagnent les agents ….pour leur permettre « d’identifier les risques ».
En cas d’incidents graves, des mesures exceptionnelles ont été prises, comme la fermeture temporaire d’équipements ou la suspension d’interventions sur le terrain. La municipalité assure également accompagner les agents du service propreté et de la direction des jardins par la police municipale sur certaines opérations. Les dealers doivent être morts de trouille.
Néanmoins, les syndicats estiment d’ailleurs que ces mesures ne sont pas suffisantes et réclament des actions plus concrètes pour garantir la sécurité des agents.
En raison d’une politique de la ville délirante, les gauchistes ont provoqué la dégradation totale des conditions de vie de ceux qui y habitent, et cela depuis des décennies. Mais refusant d’admettre que leur idéologie fait foncer tout le monde dans le mur, ils persistent et ils signent, au détriment des populations locales qui elles, vivent sous la coupe des dealers (et la terreur), s’entassent dans des logements parfois insalubres, et ne sont plus en sécurité. Qu’ils se rassurent néanmoins, leurs enfants pourront jouer dans des aires de jeu inclusives…on est donc sauvé !
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