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Depuis plusieurs mois, des agents municipaux qui travaillent dans le quartier du Blosne à Rennes vivent un véritable enfer. Ils sont régulièrement contrôlés, fouillés, et même menacés par des dealers. Cette situation intolérable a poussé deux syndicats à déposer un préavis de grève illimitée.
Témoignages poignants
« Se faire fouiller par des dealers en allant bosser, c’est juste délirant », raconte Serge*, jardinier au Blosne, au Télégramme. « On est littéralement surveillés par plusieurs dealers quand on intervient sur ce secteur. C’est même déjà arrivé qu’on nous interdise le passage. Impossible de se sentir en sécurité ».
« Je reçois régulièrement des coups de pression et des insultes de la part des dealers », témoigne un agent de propreté. « C’est franchement angoissant. Je touche 1 500 € par mois pour ramasser des déchets, je veux juste gagner ma croûte tranquillement… sans terminer à l’hôpital ».
Cette situation est devenue intolérable pour les agents municipaux, qui vivent dans un climat anxiogène permanent. Face à l’inaction de la mairie, les syndicats SUD CT 35 et CGT Ville de Rennes ont déposé un préavis de grève illimitée, à partir du lundi 29 avril, concernant les agents travaillant dans les quartiers dits « prioritaires ».
Les agents municipaux viennent au travail la peur au ventre. Ou ne viennent tout simplement plus faire leur travail.
Suite au dépôt de ce préavis de grève, une rencontre doit avoir lieu entre les syndicats et la municipalité, ce jeudi 25 avril, en présence du directeur des ressources humaines de Rennes Métropole.
Peut-être les élus rennais vont-ils proposer une rénovation « inclusive » du quartier du Blosne, pour permettre à agents municipaux et dealers de « bien vivre ensemble » ? Le gauchisme, cette gangrène absolue qui est en train de tout détruire, partout…Au nom d’une utopie, ils sont prêts à tous les aveuglements, tous les renoncements. Il suffit de voir quelles conséquences humaines ont eu les socialismes et les communismes dans le monde au 20ème siècle pour avoir un avant goût de ce qui nous attend demain. « C’est pour votre bien » qu’ils disaient….
Crédit photo : DR
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19 réponses à “A Rennes, des agents municipaux de Rennes contrôlés par des dealers au quotidien”
Le monde à l’envers promis par les « Bolchos », c’est à dire la Gauche et les Gauchistes !!!
Et dire qu’il y a encore et toujours des gens pour accepter cet etat de fait !?! ….
J’ai tout d’abord pensé à une erreur d’impression dans le titre de l’article, mais non, c’est bien la réalité dans la France de Macron.
Le plus simple et logique serait qu’ils préviennent la police pour les faire coffrer sur l’heure!!
L’inversion des valeurs est en marche forcée surtout dans les labos que sont les villes dirigées par les gôchiasses. A quand le réveil ?
Bientôt ils demanderont les papiers d’identité à la Police, on n’en est pas loin.
Et devinez qui applaudira: la Merluche évidemment.
Des malades mentaux ont voulus un gauchiste…….alors faites avec!!!!
Et la police ne viendra pas car ils savent que les magistrats vont les mettre dehors 15 mn apres, et qu’il y auras des reprsailles: c’est leur loi qui est superieure à la notre.
Quelle honte de devoir subir de tels actes.Que font les responsables !!!
La France se dégrade tous les jours un peu plus.
Très prochainement, la France sera ,à l’échelle de l’Europe 27e sur 27.
Et dire ,que nos gouvernants sont ,d’après eux, très intelligents!!!!!!!
Et tu ne peux même pas posséder un flingue…
Hé oui , on donne un nonos à ronger aux FRANCAIS alors que la moelle du nonos a déjà été dégustée par les vermines que les » gauchiasses ont invité avec des courbettes sur notre territoire entre des haies d’honneur , Pauvre FRANCE
Si la Police Municipale de Rennes n’est pas plus réactive que la Brigade de Gendarmerie de ma ville de 15 000 habitants autour de Nantes, les Agents Municipaux doivent s’habituer à endurer les « controles » des dealers et autres racailles.
Le samedi 30 mars, je téléphone à la Brigade pour lui signaler la présence d’un coupé Mercédes immobilisé devant chez moi depuis 2 mois et qui n’a pas bougé d’un poil et qui ne gène personne sur une des nombreuses places de parking. Je ne suis pas addict à la délation, mais je m’étonne de la présence de cette voiture qui détonne avec le style de celles des habitants de ce quartier pavillonnaire au Centre-Ville dont la moyenne d’âge est de 80 ans. Je me dis qu’avec leur fichier national des immatriculations très utilisé pour identifier les conducteurs en excès de vitesse, la vérification de ce véhicule sera une formalité (volée, conducteur indisponible voire décédé…?).
Mon interlocuteur gendarme, un ancien que je pense reconnaître lors d’une déclaration sur un vol de fleurs au Cimetière!, donne l’impression d’être dérangé et me dirige vers la Police Municipale (très discrète depuis qu’une de ses gentilles policières s’est faîte poignardée par un « islamiste, fiché, sorti de prison et schyzophrène » en 2021) pour éventuellement une mise en fourrière, à laquelle je ne tiens pas puisque, comme d’autres, je me gare aussi sur le parking (d’après la loi, on peut embarquer votre bagnole dès qu’une immobilisation > 7 jours est constatée !)…Je lui donne néanmoins le N° du véhicule.
Ce véhicule n’est pas banal, c’est une Mercédes Benz de 2013: 1,6 tonne, 2,2 l de cylindée, 170 Cv, Vitesse maximale de 232 Km/h (idéale pour les rodéos, voire les Gofast de livraison de « produits » entre l’Espagne et la France par exemple)
Le jeudi 4 avril, je tope un véhicule de Gendarmerie devant chez moi en « ballade » (normalement on dit « en patrouille »)…Aux deux « stagiaires » dont l’un bidouille son smartphone coté passager, je récite mon topo…le véhicule en question est sous leur nez à 20 m…pas un mot, aucune réaction, j’ai l’impression de parler à 2 autistes, manifestement je les emmerd…Je les quitte, lentement ils repartent passant à 3 m du Q de la Mercédes…et poursuivent leur « patrouille ».
C’était l’histoire d’un jour ordinaire de la Gendarmerie de mon patelin, version « Brigade de St Tropez avec Louis de Funes » mais en moins drole…20 jours après, la Mercédes est toujours là.
Ya pas à dire, on est vraiment sécurisé dans not’pays.
Dire que des rennais (lesquels ?) ont élu ce genre de représentants pour leur ville. Ces élus n’ont vraiment aucun honneur, devraient avoir honte et démissionner sur le champ. Pauvres bretons dont les ancêtres ont laissé leur peau dans tous les conflits pour leur région et le pays ; ils sont tombés bien bas !
Mes pensées vont vers ces municipaux contraints de subir une telle honte.
Vive la ripouxblique !!!
Voila le futur de la France et de l’Europe au cas ou la gauche arrive au pouvoir,les simples citoyens citoyennes devront raser les murs , ne parlons pas des personnes âgés ou en situations de handicapes qui verront leur logis systématiquement cambrioler en leur présence , squatter par les dealers et autres clandestins.
la Bretagne est devenue de gauche dans les années 80, il ne faut donc s’étonner de rien. Ce qui me fait rire c’est que c’est les syndicats Sud et CGT qui se plaignent, finalement ils n’ont que la monnaie de leur pièce, avec la merluche ils défendent partout les immigrés ou les enfants d’immigrés toute la racaille en quelque sorte, donc qu’ils ne s’en prennent qu’à eux-mêmes
la macronie en marche, papirs bitte!
On ne solutionne jamais une situation catastrophique en utilisant un vocabulaire inapproprié, un vocabulaire haineux et raciste comme vous le faites dans votre ecrit.
Exprimez vous autrement sans blesser la vue
Que els agents municipaux refusent d’aller travailler dans les zones ethnioques ! Les dealers, au bout d’un mois, seront submergés par les immondices et appelleront la mairie au secours : rira bien qui rira le dernier !
Amusant, mon commentaire n’a pas dû plaire. Je ne suis pas étonné par la gauchisation folle des médias et de celui-ci également.