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Certains affirment qu’il est né à Clermont dans l’Oise, d’autres à Clermont-Ferrand. Ce qui est certain, c’est que la Bretagne fut le pays de cœur de Guy Butteux. Né le 9 novembre 1920, le jeune Guy est très tôt attiré par le cyclisme. D’abord licencié au VC Brestois, il signe ensuite à Quimper, Morlaix et Plougasnou et est sacré champion de Bretagne amateurs en 1942.
Il signe son premier contrat professionnel en faveur de l’équipe Mercier-Hutchinson, tandis qu’il est âgé de 26 ans et obtient quelques victoires de prestige. Désormais pensionnaire de l’équipe Alcyon-Dunlop en 1949, le quimpérois d’adoption lève les bras cette même année lorsqu’il règle le sprint de la troisième étape Vannes-Quimper sur le Tour de l’Ouest devant un certain… Louison Bobet. Excusez du peu ! La célèbre course, aujourd’hui disparue, sourit une seconde fois à Butteux qui remporte une autre étape en 1954 sous le maillot de l’équipe Arrow.
Peu après victime d’une grave chute sur le vélodrome de Quintin, le coureur met un terme à sa carrière. Guy Butteux, ce ne sont pas moins de 150 victoires, principalement sur les terres de l’Ouest. A-t-il manqué d’ambition ou sa terre bretonne lui était-elle si chère ? Le quimpérois aurait pu prétendre à une carrière nationale et pourquoi pas, internationale. Notons quand même qu’il remporte une étape du Tour d’Afrique du Nord en 1950.
Années 1990, Guy Butteux part vivre avec sa famille en Nouvelle-Calédonie. C’est loin de sa ch_re Bretagne qu’il y meurt, il y a onze ans ce jour, le 2 janvier 2014. Il avait 93 ans.
Rendez-vous demain pour la présentation du Vélodrome de Bretagne qui accueillera pendant 3 jours les Championnats de France sur piste.
Crédit photo : DR
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Une réponse à “En roue libre. Guy Butteux a bien mérité de la Bretagne”
Encore un Français extérieur à la Bretagne comme Pierre de Dreux qui s’est bien intégré.