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Cette conférence aura lieu dans le cadre des « Deizioù », un festival organisé dans le pays de Lorient depuis 1985 par Emglev Bro an Oriant (60 associations adhérentes) et est le fruit d’un partenariat avec l’association El Kantara, une association de Ploemeur qui dispense, entre autres, des cours d’arabe.
Le milieu du breton, notamment dans le pays de Lorient, exulte de joie et de désir d’être remplacé depuis l’annonce de cette conférence. Cette dérive immigrationniste et woke d’une frange très importante du mouvement breton explique, en partie, la marginalisation croissante de ce même mouvement au sein du monde politique breton et l’absence totale de dynamique militante pour le breton dans la société bretonne depuis une dizaine d’années.
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13 réponses à “Stade terminal d’aliénation : une conférence sur les… arabismes dans la langue bretonne !”
Qui finance ? Il serait intéressant de remonter aux commanditaires
A la limite une conférence sur les arabismes dans la langue basque aurait du sens car il y a des mots venant de l’arabe dans le basque suite à des contacts au moyen-âge dans le sud de la Navarre mais l’influence de l’arabe dans le breton, là je ne vois pas où on veut en venir.
Tout est bon pour le « frérisme » des musulmans.
Pourquoi ce sujet d’étude serait-il illégitime ? Michel Mermet est docteur en celtique de l’université de Rennes, et les éventuelles influences de l’arabe sur le breton ont déjà été étudiées par plusieurs auteurs (voir par exemple https://journals.openedition.org/lbl/7950). Ainsi d’ailleurs que les influences de l’arabe sur de nombreuses langues !
Ce qui dérange en réalité est le désir manifeste de pouvoir dire : « le breton est influencé par l’arabe ». On ne pose jamais la question dans l’autre sens, et l’on est prêt à ratisser large pour transformer des hypothèses en certitudes. Votre expression sur le « désir d’être remplacé » est très juste.
Le breton comprend des mots d’origine berbère plutôt qu’arabe qui témoignent de l’ancienne route de l’étain qui reliait l’Afrique du Nord aux pays celtiques. C’était bien avant que les arabes conquièrent le Maghreb.
@ Pschitt . J’ai pris le temps de suivre le lien indiqué dans votre commentaire. Des études effectivement intéressantes si on cherche des singularités linguistiques comparables dans la langue choisie comme sujet d’étude. Ici c’est l’arabe qui est le sujet, mais on aurait pu choisir une autre langue comme sujet et on aurait aussi trouvé des points de similitude. De là à suggérer une influence entre deux langues dans une titre de conférence : « Comment les mots arabes ont-ils influencé la langue bretonne à travers les échanges avec l’Orient ? », il y a un pas très scabreux qui pose question sur l’origine d’une telle hypothèse. Si on cherche des similitudes entre deux langages on y trouvera si on sélectionne les bons exemples mais de là conclure que c’est sous l’effet d’une influence, la démarche ne parait pas très scientifique. Il faudrait au préalable indiquer par quel événement historique et géographique l’arabe aurait pu influencer le breton.
Bientôt, on va nous annoncer qu’Anne de Bretagne avait une arrière grand-mère algérienne et un grand-père saoudien
On peut, et je le suis sans connaître le sujet, simplement en vous faisant confiance, être d’accord avec votre expression « dérive immigrationniste et woke ».
Mais dommage que vous ne parliez pas du fait. Y a-t-il dans la langue bretonne au moins un mot provenant de l’arabe ?
M M a donné une réponse ci-dessus. Pschitt aussi avec, même, un lien (que je n’ai pas encore lu).
La langue française comporte quelques mots arabes. Il serait d’ailleurs intéressant de savoir où et quand ils sont apparus. Par « où » j’entends un lieu d’occupation comme le sud de Poitiers avant 732 ? Ou bien une immigration voulue par Pompidou en 1963 ? Le savoir ferait partie d’une culture historique de notre pays, la France. Je pense que toutes les langues de notre pays ainsi que les dialectes peuvent faire la même recherche, et pas seulement pour l’arabe ou le berbère (je parle bien sûr de la langue au niveau littéraire et pas pour wesh ou quoicoubeh🤪🤣).
Je n’ai lu que la conclusion de l’article dont je parle ci-dessus (lien donné par Pschitt) et je remarque que l’auteur, qui dit qu’il y a une ressemblance entre les deux langues breton et arabe, évite soigneusement le sujet de savoir si un jour des peuples se sont croisés ou bien s’il y aurait une racine commune sortie d’on ne sait où.
Le reste de son exposé est trop technique et scientifique. Je ne suis pas au niveau !
Oui ce Mermet que j’ai failli appeler Mamet comme le cocktail de fruits alors l’arabisme du breton je crois que c’était le sujet de son mémoire de doctorant, et il a fait une étude sur une classe sans doute diwaniste à Pluvigner et le résultat est un beau verbiage révélant l’état gazeux du cerveau de l’auteur! Lui aussi prêche une mission sans doute oui pour le frérisme! Il doit bien être nourri par le CNRS qui ne sert plus qu’à entretenir le copinage inutile! Mais je vais aux nouvelles…
Des exemples de ces mots berbères! Nous voulons des exemples! Nombreux et variés!
consternant ces faiblesses d’esprit et de caractere qui pousse à coller à la mode de l’époque ;;;; en 1940 l’etude aurait porté sur le germanique et pas l’arabe ;;;;; lacheté,lacheté que de crimes on commet en ton nom !!!!!!!
Plutôt que de critiquer sans connaître l’essence de l’analyse,mieux vaut lire l’exposer et analyser.
K’auteur est à l’opposé du frerisme et des obédiences quelles qu’elles soient.
C’est un chercheur curieux de tout simplement.
Quant à l’influence de la langue arabe sur le français avec de centaines de mots,cela vient d’al andalus au moyen âge ou les moine essentiellement,mais aussi les savants et marchands ont fait la transmission.
La partie plus populaire du vocabulaire à ete importee via le colonialisme,avec des mots venant de l’arabe dialectal.