Les « Gras de Douarnenez » sont un temps de carnaval de fin d’hiver-début du printemps auquel toute la ville participe avec ferveur. Ancrés dans la tradition locale, les Gras apparaîssent pour la première fois dans les archives en 1835 mais ces festivités pourraient être encore plus anciennes. Très ancrés dans la tradition locale, les Gras sont à l’image de Douarn’ : populaires, festifs, rigolards et décomplexés. Cette année, ceux-ci auront lieu entre le samedi 14 et le mercredi 18 février et devraient rassembler des milliers de personnes.
Mais une petite camarilla gauchiste a, depuis au moins trois ou quatre ans, entrepris d’appliquer aux Gras le terrorisme intellectuel du wokisme avec police des déguisements et préchi-précha féministo-décolonialiste. On se souvient notamment d’une pétition diffusée en 2022 accusant les Gras de « sexisme », « racisme » et « transphobie » (les costumes de femmes pour les hommes étant fort prisés aux Gras). Pétition qui avait déclenché une vague de protestation de la part de la population et des carnavaleux.
Or cette année encore, ce groupe publie une liste de recommandations pour des « Gras inclusifs et safes » avec une check-list des costumes qu’il ne faut pas porter. Extraits :
- Mon déguisement fait référence à une culture qui n’est pas la mienne (coiffes de plumes, kimono). Selon le wokisme, porter des attributs d’autres cultures porte le péché « d’appropriation culturelle ».
- « Représente un stéréotype, une caricature ou des généralisations à propos d’un peuple »
Et les Douarnenistes sont appelés à se torturer l’esprit et faire leur auto-critique avec recommandations des gardes roses du wokisme hystérique. Extrait des « questions à se poser » :
- « Si la personne que je représente voyait mon costume, pourrait-elle être triste ? »
- « Est-ce que mon costume ridicule les personnes trans ? »
Dans cette perspective, ce petit groupe enjoint les futurs participants des Gras de bannir les costumes de cow-boys ou d’Indiens car ceux-ci « sont basés sur des moments historiques tragiques ou des violences qui ont vraiment eu lieu ».
Cité portuaire rebelle et remuante, Douarnenez compte pourtant bien garder intacte la tradition des Gras et leur esprit décomplexé et libre.
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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Une réponse à “Douarnenez : les « Gras » sous surveillance woke”
Les wokistes sont des pauvres types . Rabat-joie ne savent pas faire la fête