La DRHEAM-CUP / Grand Prix de France de course au large s’apprête à célébrer son dixième anniversaire avec une édition 2026 particulièrement attendue. Programmée du 9 au 18 juillet, la course promet un plateau dense et relevé, fidèle à son ADN mêlant amateurs et professionnels sur une même ligne de départ.
Trois mois avant le coup d’envoi, fixé au 12 juillet depuis Cherbourg-en-Cotentin, une cinquantaine de bateaux ont déjà validé leur inscription. Les organisateurs s’attendent à franchir, voire dépasser, la barre symbolique des 100 participants, se rapprochant ainsi du record établi en 2022.
Lorient en ligne de mire, la Bretagne au cœur de l’arrivée
Grande nouveauté de cette édition : l’arrivée sera jugée à Lorient, port emblématique de la course au large en Bretagne. Un choix qui renforce encore l’ancrage maritime et sportif de l’épreuve, tout en offrant un cadre particulièrement symbolique pour cette édition anniversaire.
Cette arrivée bretonne n’est pas anodine : elle place la course dans un territoire qui constitue aujourd’hui l’un des centres névralgiques de la voile mondiale.
Pour la troisième fois (après 2018 et 2022), la DRHEAM-CUP servira d’épreuve qualificative pour la Route du Rhum – Destination Guadeloupe. Un enjeu majeur qui attire logiquement de nombreux skippers en quête de validation.
Plusieurs classes majeures seront au rendez-vous, notamment les Ocean Fifty et les Class40, pour lesquelles l’épreuve s’inscrit dans leur calendrier officiel. Les Imoca, Mono Vintage et Multi Vintage seront également de la partie sur le parcours DC 1000.
Pour beaucoup, cette course constitue un véritable test grandeur nature, notamment en solitaire. Anne-Claire Le Berre, engagée en Ocean Fifty, évoque une épreuve « presque plus complexe qu’une transat » en raison de son parcours exigeant mêlant navigation côtière et hauturière.
Un rendez-vous sportif majeur pour les grandes classes
Plusieurs noms bien connus de la course au large ont déjà coché la DRHEAM-CUP dans leur calendrier. Parmi eux, Pierre-Louis Attwell, qui disputera sa première course en solitaire en Imoca dans le cadre de son projet Vendée Globe 2028.
Autre figure attendue, Tom Laperche, vainqueur en 2022, sera présent à bord de l’Ultim SVR-Lazartigue. Cette édition marquera notamment la première confrontation de la saison pour les maxi-trimarans, engagés en équipage.
Tous soulignent l’intérêt du parcours et la qualité de l’organisation, mais aussi l’esprit particulier de cette course, qui permet de croiser différentes générations et catégories de marins.
Un mélange unique entre amateurs et professionnels
C’est l’une des signatures de la DRHEAM-CUP : réunir sur une même ligne de départ des skippers professionnels aguerris et des amateurs passionnés.
Des catégories comme Open Grands Monocoques, IRC ou Multi 2000 permettront une nouvelle fois à des équipages non professionnels de vivre l’expérience de la course au large aux côtés des plus grandes équipes.
Certains, comme Oscar Gérin, viennent avant tout pour le plaisir et l’aventure humaine, tout en mesurant la chance de naviguer aux côtés des grandes références de la discipline.
Une course fidèle à son esprit d’origine
Lancée en 2016 par Jacques Civilise, la DRHEAM-CUP s’est imposée au fil des années comme une épreuve à part dans le paysage nautique français. Ni totalement élitiste, ni purement amateur, elle cultive un équilibre rare entre performance, partage et convivialité.
Cette édition 2026, anniversaire, s’annonce comme une synthèse réussie de cet esprit : une course exigeante, ouverte, et profondément ancrée dans la culture maritime.
Entre Cherbourg et Lorient, c’est une certaine idée de la course au large qui va, une nouvelle fois, prendre la mer.
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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