Akademia est la colossale université que les organisations afrikaners sont en train de construire à Pretoria. Chantier gigantesque de 3 milliards de rands (plus de 160 millions d’euros), Akademia est entièrement financée par des fonds privés venus d’organisations blanches afrikaners, l’Etat sud-africain ne versant pas le moindre rand au projet, contrairement à ce qui a cours pour toutes les universités noires du pays.
Mais les suprémacistes noirs proches de l’ANC qui ont abandonnés leurs différentes langues d’origine (xhosa, sotho, zoulou, venda, …) pour l’anglais sont focalisés sur un point : l’université sera intégralement en afrikaans, la langue ancestrale des afrikaners, dérivée des parlers néerlandais du XVIIè siècle.
Récemment, c’est l’ancienne égérie de la lutte anti-apartheid et ancienne ministre ANC (convertie à l’islam) Naledi Pandor qui s’est exprimé sur le sujet en déclarant qu’il était « inacceptable qu’il y ait une telle institution ».
Et la cadre de l’ANC de poursuivre sur « le laxisme de la réponse au libéralisme conservateur » qui dénierait aux Noirs « la capacité de gérer la démocratie ».
« Ils se sentent obligés de propager ces croyances. C’est parce qu’ils considérèrent les Noirs comme tribaux -et donc toujours divisés- que nous ne pouvons pas gérer le développement (et donc que nous ne pouvons avoir de telles infrastructures) (comme l’Akademia -Ndr) et que nous sommes incapables de gérer une économie; par conséquent ils refusent d’investir le capital qu’ils possèdent et qu’ils ont acquis illégalement par le colonialisme et la domination impériale »
Discours chouineur habituel qui met cependant au jour une vérité en Afrique du Sud : les Blancs préfèrent toujours investir dans des projets pilotés par des Blancs plutôt que ceux insufflés par des Noirs. Pour de simples raisons « racistes » ou par peur de ne jamais voir de retour sur investissement ? Mystère…
Le campus d’Akademia pourra accueillir 5 000 étudiants de premier cycle à temps plein et 1 500 étudiants de deuxième cycle.
Quatre résidences pour hommes et quatre pour femmes, situées sur le nouveau campus pourront accueillir 1 500 étudiants.
Le complexe comprend des immeubles de bureaux, des amphithéâtres, des laboratoires, un auditorium, des salles de recherche dédiées, une cafétéria, des restaurants et des cafés.
Il y aura également un centre étudiant, une bibliothèque, des résidences, des logements pour le personnel et des installations sportives de niveau international.
Une ferme expérimentale est également prévue pour la Faculté des sciences naturelles et de l’agriculture sur le nouveau site.
La première phase du projet s’élèvera à environ 1,8 milliard de rands et sera achevée le 1er janvier 2028.
La deuxième phase comprend l’achèvement du campus universitaire et des résidences, suivi des installations sportives, de la chapelle et de l’auditorium.
Le coût total du projet dépassera les 3 milliards de rands. Akademia n’a reçu aucun financement ni aucune aide gouvernementale pour ce nouveau campus universitaire.
En août 2025, un an après l’annonce du projet, Kanton a lancé la construction du nouveau campus d’Akademia. Les travaux ont bien progressé depuis et des images sont régulièrement diffusées sur les réseaux sociaux.
Le financement du nouveau campus Akademia, d’un coût de 3,2 milliards de rands, repose sur un partenariat entre culture et capital.
Academia est une entité à but non lucratif et ne reçoit aucune subvention publique. De ce fait, elle a dû trouver une autre solution pour construire son nouveau campus.
La première phase du projet nécessitait un financement de 1,8 milliard de rands, levé auprès d’investisseurs en actions, de financements bancaires et de Kanton.
Kanton a réinvesti les revenus de son portefeuille immobilier existant, notamment le campus Sol-Tech de Solidariteit.
Le projet Akademia suscite depuis le départ beaucoup de jalousie au sein de la population noire d’Afrique du Sud et des instances dirigeantes suprémacistes noires car il démontre, en creux, l’échec de l’ANC au pouvoir sans discontinuer depuis 1994 et qui dilapide petit à petit l’héritage de l’Afrique du Sud blanche.
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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