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La ville de Béziers dirigée par l’inclassable Robert Ménard vient d’installer toute une série de panneaux directionnels en langue occitane. Loin de l’idéologie jacobine qui empoisonne certains secteurs du Rassemblement National voire de Reconquête, Robert Ménard est beaucoup plus ouvert à la question des langues et identités régionales. Sa femme, Emmanuelle Ménard, alors députée de la 6è circonscription de l’Hérault, avait, on s’en rappelle, été à la pointe du combat pour la loi Molac en 2021 défendant notamment l’apprentissage des langues régionales par l’immersion.
L’action de Robert Ménard en faveur de l’occitan avait pourtant connu des débuts difficiles lors de son arrivée à la mairie de Béziers puisque celui-ci avait baissé drastiquement les subventions au CIRDOC (Centre interrégional de développement de l’occitan) en se retirant du syndicat mixte de gestion et s’était centré, au départ, sur une vision par trop patrimoniale de la question occitane.
Il est cependant important de noter que la ville de Béziers compte trois Calandretas (écoles immersives occitanes), un collège Calandreta (Clar de Luna), un accueil de loisir en occitan (La Clau), le centre Aprene pour former les futurs professeurs des écoles immersive en occitan et le CIRDOC. Ce qui constitue un record pour une seule ville dans la sphère occitane !
A noter que ces établissements indiquent être soutenues par la municipalité de Béziers.
Photos : ville de Béziers
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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6 réponses à “Robert Ménard installe des panneaux en occitan à Béziers”
Je trouve ça très bien de vouloir marquer l’identité des régions: Bretagne, Basques, Occitan en plus ça perturbe les prédateurs politiques qui ignorent ce qui se passe ailleurs au delà du périph. Dans une vraie démocratie le peuple a droit à la parole …. revoir l’étymologie de ce mot très largement bafouée depuis des lustres et surtout depuis 10 ans.
Voilà qui change agréablement de la sottise jacobino-linguistique d’un Louis Aliot, maire de Perpignan, qui ne veut pas entendre parler de « Perpignan la Catalane – Perpinyà la Catalana ». Donnant une bien pauvre image du R.N. – et rendant cette grande gueule de Robert Ménard encore plus sympathique !
Bravo Robert!Un exemple à imiter là où c’est possible. en évitant le ridicule qui hélas ne tue pas. Ici à la sortie de Vannes (56) filant vers St Avé nous avons une salle de spectacles dénommée en ‘français » Echonova! Déjà en français c’est bizarre eh bien accrochez-vous les Sur-sous-doués d’Ofis ar Brezhoneg ont réussi à traduire cela en « Dasson Nevez »!!! Il a fallu en avoir une méga dose pour avoir autant d’imagination que le Macronlax! Que les rudes gars du pays de Pelot n’hésitent pas à foutre à la poubelle les panneaux avec des noms inventés!
Oui aux Calendretas dans toutes les villes occitanes ! C’est bien le moins que l’on puisse faire dans une région où l’occitan est la langue nationale depuis au moins huit siècles. N’en déplaise aux Jacobins-Parisiens.
Ome e femne d’oc, parla ta lenga !
Ok bon et bien il n’aura pas inventé l’eau chaude. Ok pour les panneaux en occitan, on a les mêmes en breton. Fausse polémique.
Je félicite les DEUX RACAILLES qui ne connaissent pas les règles pour traduire les noms propres. Débandade de l’école de la république! Confirmation.