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Organiser des obsèques impose souvent de prendre, en quelques jours et dans un moment de vulnérabilité, des décisions à la fois pratiques et financières. À partir du 1er octobre 2026, les opérateurs funéraires devront mettre à disposition des familles une information standardisée sur leurs droits, les prestations obligatoires et celles qui restent facultatives. Une réforme bienvenue dans un secteur où la lisibilité des offres et des tarifs a régulièrement fait l’objet de critiques.
Notice identique chez tous les professionnels
Le décret et l’arrêté publiés au Journal officiel le 14 août imposent aux pompes funèbres de mettre à disposition une notice d’information réglementaire. Celle-ci devra être visible et lisible depuis l’extérieur de l’établissement recevant du public et facilement accessible depuis la page d’accueil du site internet de l’opérateur lorsqu’il en possède un.
Le document devra rester neutre : aucun nom d’entreprise, logo ou message publicitaire ne pourra y figurer. Il rappellera notamment que le devis funéraire est gratuit et sans engagement, que l’inhumation ou la crémation doit en principe être organisée dans un délai de 14 jours calendaires, et conseillera de vérifier si le défunt avait souscrit un contrat obsèques.
Surtout, les familles pourront plus facilement distinguer ce qui est réellement imposé par la réglementation de ce qui relève du choix. Parmi les prestations obligatoires figure notamment le cercueil avec quatre poignées, une cuvette étanche et une plaque d’identité. D’autres prestations ne deviennent obligatoires que dans certaines circonstances. « Vous pouvez librement accepter ou refuser les autres prestations qui vous sont proposées », rappelle la notice officielle.
Plus de transparence sur les prix et les recours
La réforme touche également l’information tarifaire. La plaque d’identité devra désormais être intégrée dans l’affichage du prix de la prestation obligatoire liée au cercueil. À l’issue de la prestation, le professionnel devra également remettre au client une note conforme aux règles d’information sur les prix.
La notice précisera enfin les possibilités de recours, notamment la saisine du médiateur de la consommation en cas de litige. Auprès de CNews, Pascal Caton, président de la Fédération nationale du funéraire, a accueilli favorablement cette transparence accrue.
Ces nouvelles règles prolongent un mouvement déjà engagé avec le nouveau modèle de devis entré en vigueur le 1er juillet 2025. Elles interviennent aussi dans un contexte de vigilance : une enquête de la DGCCRF menée en 2022 sur l’assurance obsèques avait relevé des anomalies chez 23 des 69 opérateurs contrôlés, entraînant 27 avertissements et cinq injonctions.
Pour les familles, le réflexe reste donc simple : demander le devis, distinguer l’obligatoire du facultatif et ne pas hésiter à comparer avant de s’engager.
Crédit photo : Pexels.com (CC/Pavel Danilyuk) (photo d’illustration)
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Une réponse à “Obsèques : ce qui va changer pour les familles à partir du 1er octobre”
La meilleur chose a faire est de préparer ses obsèques longtemps a l’avance en prenant un contrat dans établissement de pompe funèbre de sont choix (on est pas a l’abri d’une mort brutal) ; de la sorte les familles n’ont rien a faire le moment venue puisque tout est déjà acter et paye par le défunt,de même que pour la succession chez un notaire.
Certains diront que c’est stupide , mais faisant cela ont enlève une lourde charge aux familles qui peuvent avoir du temps de deuil.