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Des faits survenus ces derniers jours dans plusieurs régions rappellent, une fois encore, la vulnérabilité croissante des lieux chrétiens et des espaces de recueillement. Les situations ne sont pas toutes identiques, et les mobiles ne sont pas toujours établis. Mais qu’il s’agisse de vandalisme, d’incivilités répétées ou de vols commis dans un cimetière, le constat est le même : églises, parvis et tombes semblent de moins en moins préservés d’actes qui heurtent profondément les fidèles, les riverains et, plus largement, tous ceux pour qui ces lieux conservent une valeur spirituelle ou patrimoniale.
À Valenciennes, l’église Saint-Géry a été vandalisée le dimanche 26 avril dans l’après-midi. Selon L’Observateur, une station du chemin de croix, une statue intitulée Le Silence, des compositions florales, du mobilier et des cierges ont été endommagés. Un homme a été interpellé. Le journal rappelle en outre qu’un précédent incident avait déjà touché la même église le 22 mars, lorsque trois jeunes s’y étaient introduits avant d’y vider un extincteur. Même si les circonstances précises restent à déterminer, la répétition de tels faits dans un même édifice ne peut qu’alimenter l’inquiétude.
Des dégradations qui choquent bien au-delà des seuls pratiquants
À Surgères, en Charente-Maritime, la scène découverte le 21 avril au soir a également suscité un fort émoi. D’après France 3 Nouvelle-Aquitaine, un paroissien chargé de fermer l’église Notre-Dame a trouvé deux statues réduites en morceaux, des bancs renversés, ainsi que des bougies et des fleurs jetées à terre. Le diocèse de La Rochelle a également signalé qu’un orgue avait été endommagé. Monseigneur Pierre-Antoine Bozo a condamné « cet acte de vandalisme dans cette église chère à la communauté paroissiale ». Une plainte a été déposée.
À Perpignan, le problème prend une autre forme, mais révèle le même affaiblissement du respect dû aux lieux de culte. L’Indépendant rapporte que la Ville a installé un portail temporaire devant l’église Saint-Jacques en raison d’occupations inappropriées, de tags, de déchets, de nuisances nocturnes et d’incivilités répétées. Le journal évoque aussi la présence de seringues et de drogue autour de l’édifice.
Jusque dans les cimetières, le respect des morts s’efface
Le malaise ne s’arrête pas aux seules églises. Au Vieux-Marché, dans les Côtes-d’Armor, Le Télégramme a rapporté le 12 avril plusieurs vols dans le cimetière : souvenir disparu, plante emportée, coupelle manquante. Une famille, qui a déposé plainte, résume sa colère en une phrase qui dit tout : « C’est inadmissible de voler des personnes décédées. Aucun respect. »
Ces affaires ne relèvent pas toutes du même registre. Mais elles conduisent vers une même réalité : des lieux associés à la foi, au silence, au deuil ou à la mémoire ne bénéficient plus du respect élémentaire qu’ils devraient inspirer. Voilà déjà, en soi, un signal inquiétant.
Crédit photo : Paroisse et sanctuaire Notre-Dame du Saint Cordon (photo d’illustration)
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4 réponses à “Christianophobie : églises vandalisées et cimetière visé par des vols”
Le vol de métaux et objets intéressant les collectionneurs (évacuation vers la Belgique) ce sont les dits « gens du voyage »; les bris de statues c’est la voyoucratie satanique qui gravite autour de LFI.
Je crois que Raymond Neveu a raison !
Mais que font les flics ?,la « Justice » ?
Ah la justice en France? Où est-elle passée? Jadis on parlait d’épiciers!