Frédéric Bierry, président de la Collectivité européenne d’Alsace, a procédé, ce vendredi 23 janvier à Strasbourg, à l’installation officielle de l’Office public de la langue régionale d’Alsace (OPLA).
Initié par la Collectivité européenne d’Alsace, l’OPLA entend donner « un nouvel élan à la promotion, la valorisation et la transmission de la langue alsacienne. »
Victor Vogt, son président tout nouvellement désigné, a rappelé, lors de ce lancement, les enjeux de cette institution issue de la fusion des équipes de l’OLCA et de la Collectivité européenne d’Alsace : développer la pratique de la langue régionale sur l’ensemble du territoire. Car avant d’être francisée, turquisée ou arabisée, l’Alsace était avant tout une terre où la langue du quotidien était l’alsacien, un dialecte de l’allemand. L’identité profonde de l’Alsace est liée à cette langue.
Le Conseil d’administration de l’OPLA est composé de :
– Victor Vogt, Conseiller d’Alsace, président
– Philippe Meyer, Conseiller d’Alsace, 1er vice-président
– Pascale Schmidiger, vice-Présidente de la CeA, 2ème vice-présidente
– Olivier Klein, Recteur de l’Académie de Strasbourg, 3ème vice-président,
Ce déploiement actif de la langue régionale va se développer suivant cinq directions, avec pour chaque axe des déclinaisons très concrètes :
– favoriser la transmission de la langue régionale auprès des enfants et des jeunes (présence accrue dans l’enseignement)
– redonner une visibilité à la langue régionale dans l’espace sociétal (espace public, sport, culture, éducation, transports, entreprises…)
– développer une offre de formations
– inscrire le développement de la langue régionale dans une dimension transfrontalière rhénane
– fédérer tous les acteurs du bilinguisme
Avec le retour de la question identitaire en rapport avec le Grand Remplacement, seul ce type d’initiative peut redonner un socle de fierté identitaire aux jeunes Français ou Européens, les Etats-Nations où la citoyenneté est basée sur un simple contrat social ne peuvent répondre à cet immense défi identitaire. Surtout quand, et c’est le cas pour la France avec Paris, ces états souffrent d’hypertrophie de la capitale, capitale devenue nid du germe mondialiste.
Photo : OLCAlsace
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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