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07/07/2016 – 05H00 France (Breizh-info.com) – En 2014, nous avions évoqué le livre de Françoise Joët intitulé : « Tétanos, le mirage de la vaccination » paru aux éditions Alis. Ce livre démontrait sans aucune contradiction possible que le vaccin du tétanos ou son traitement avec sérum n’a aucun fondement scientifique.
Depuis, le débat sur la vaccination obligatoire s’est accéléré en France et se tient durant toute l’année 2016 ; des médecins, comme le professeur Henri Joyeux, sont dans l’oeil du cyclone de l’ordre des médecins pour avoir remis en question certains vaccins.
Pierre Lance, chroniqueur, écrivain et journaliste à Nice Provence Info, a énormément lu sur sujet du Tétanos notamment est s’est tendu d’un article particulièrement incisif à propos de ce vaccin obligatoire. « La France est l’un des rares pays qui maintient certaines vaccinations obligatoires. Mais parmi ces vaccins obligatoires infligés aux très jeunes enfants (diphtérie, tétanos et poliomyélite), il en est un qui suscite des interrogations. Il s’agit du vaccin contre le tétanos, classé par l’OMS dans la catégorie des maladies rares. Elle ne touche en effet que les personnes âgées et n’atteint pas les enfants, du moins dans les pays développés. » explique tout d’abord Pierre Lance.
« Dès lors, on se demande pourquoi on vaccine contre elle les enfants en bas âge, alors qu’ils ne sont pas menacés. En outre, cette maladie, effectivement grave puisque pouvant être parfois mortelle, n’est pas contagieuse. Elle ne peut donc pas engendrer des épidémies, puisque le malade ne peut contaminer personne. Comment expliquer une vaccination de masse imposée alors que la maladie ne peut pas représenter un danger de santé publique ? » poursuit-il.
Pierre Lance soulève également une troisième question : « Pourquoi ne trouve-t-on pas d’anticorps antitétaniques dans le corps d’une personne guérie du tétanos (car cette maladie guérit, heureusement, dans 70 % des cas) ? Alors que, de ce fait, un malade guéri n’est pas immunisé et pourra donc contracter à nouveau le tétanos accidentellement. On se trouve là devant une exception manifeste, puisque la quasi totalité des maladies infectieuses sont par elles-mêmes immunisantes et ne peuvent être subies une seconde fois, le corps ayant constitué une réserve d’anticorps spécifiques capables de stopper une seconde agression. C’est d’ailleurs ce phénomène qui est à l’origine même des vaccinations. Or, dans le cas du tétanos, étant donné que la maladie elle-même ne produit pas d’anticorps et donc ne vaccine pas, comment un vaccin, sorte de « copie » affaiblie de la maladie, pourrait-il vacciner ? »
Le journaliste – intrigué – invite alors à étudier les origines du Tétanos et de la maladie, en renvoyant lui aussi à l’ouvrage de François Joët.
Le bacille du tétanos ou bacille de Nicolaïer se trouve dans le tractus intestinal de nombreux animaux qui l’évacuent dans leurs déjections. Il se retrouve donc dans la terre où il prend la forme d’une spore afin de résister longtemps dans le sol. On sait que ce bacille doit se trouver dans une atmosphère en totale anaérobie, c’est-à-dire privée d’oxygène, pour qu’il puisse germer et devenir un Clostridium tetanii, le germe responsable de la maladie. C’est un ANAEROBIE STRICT : en présence d’une molécule d’oxygène il meurt.
Attention : ce n’est pas le bacille lui-même qui est dangereux pour l’homme, mais la toxine qu’il diffuse s’il se trouve dans une zone en anaérobie, par exemple une blessure 2 contuse avec des chairs nécrosées, non vascularisées et anfractueuses où précisément l’oxygène ne circule pas étant donné l’absence de sang et de lymphe.
Cette toxine, cantonnée dans la zone anaérobie, va pouvoir rejoindre les terminaisons nerveuses qui se trouvent dans la plaie et remonter vers le système nerveux central à l’abri de la circulation sanguine, et c’est là qu’elle va pouvoir faire des dégâts au niveau des synapses neuronales en bloquant l’ordre de décontraction des muscles. Sans entrer dans les détails techniques des mécanismes mis en jeu lors de la remontée de la toxine dans le système nerveux, une chose saute aux yeux : dans le trajet effectué par la toxine tétanique, il n’y a aucune présence d’anticorps éventuels puisque ceux-ci ne se trouvent que dans le sang et la lymphe.
Il n’y a donc aucune rencontre entre la toxine et le système immunitaire dans le déroulement naturel de la maladie
Crédit photo : DR
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Une réponse à “Que penser du vaccin contre le tétanos ?”
Tout est dit et bien dit. A l’heure où le Pr. Henri Joyeux vient d’être radié du conseil de l’Ordre des médecins pour ses prises de positions dérangeantes au prétexte de manque de fondement scientifique, il convient de s’inquiéter de cette dérive dictatoriale des autorités sanitaires et ordinale.