François Asselineau était en Bretagne, du 22 au 24 février, pour une série de conférences, à Brest et à Surzur (56) notamment. Le président fondateur de l’UPR (Union populaire républicaine) et ancien candidat à la présidentielle, chantre du « Frexit », c’est-à-dire de la sortie de la France de l’Union européenne – est revenu sur ces élections justement, pour lesquelles l’UPR mène actuellement campagne.

Nous l’avons interrogé durant son séjour en Bretagne, sur l’UPR, sur la polémique avec le drapeau breton, mais aussi sur le régionalisme, sur les élections à venir, ou encore sur la question de l’immigration.

Photo François Asselineau

Breizh-info.com : Depuis l’élection présidentielle, comment se portent M. Asselineau et l’UPR ?

François Asselineau (UPR) : Très bien. Nous recevons une moyenne de 30 nouvelles adhésions par jour et notre mouvement a dépassé les 34 300 adhérents payants, ce qui en fait probablement le 3e parti de France selon ce critère. Nous sommes premiers sur Internet, où le site upr.fr se classe désormais, de très loin, comme le site le plus consulté de tous les partis politiques français.

Lancée en novembre dernier, la collecte pour financer notre campagne pour les élections européennes a déjà réuni plus de 660 000 € au 21 février, soit un peu plus de la moitié de notre objectif final. J’ajoute qu’à la différence de la plupart des autres grands partis politiques qui sont considérablement endettés (LR, le PS et le RN étant en situation de faillite virtuelle), notre parti a 0 € d’endettement. Cela nous rend totalement indépendants et nous immunise contre toute pression politique ou financière.

Breizh-info.com : Quel est l’objet de votre venue en Bretagne ?

François Asselineau (UPR) : Lancer notre campagne pour les élections européennes. Je viens expliquer qu’aussi longtemps que la France restera assujettie aux traités européens et à l’euro, notre taux de chômage, notre niveau de vie, nos protections sociales et nos services publics continueront à se détériorer rapidement.

Si nous proposons de sortir la France de l’UE et de l’euro (le « Frexit »), c’est pour arrêter le désastre. Mais c’est aussi la seule et unique solution pour récupérer notre démocratie. Nous voulons en finir avec les gouvernements qui ne sont plus, quelle que soit leur étiquette politique, que de simples exécutants des politiques ultra-libérales posées par les traités européens et imposées par des technocrates non-élus et de 28 nationalités qui vivent comme des nababs à nos frais à Bruxelles.

Notez bien que nous rencontrons un succès croissant chez de nombreux « Gilets jaunes ». Pourquoi ? Parce que, lorsqu’ils découvrent nos analyses (qui ont été soigneusement éludées ou brocardées par les grands médias pendant la campagne présidentielle), ils comprennent enfin pourquoi la France est dans cet état. La découverte des rapports de la Commission européenne fixant chaque année ce que doivent être les « Grandes orientations des politiques économiques » (GOPÉ) de la France leur permet enfin de comprendre pourquoi les dirigeants français, qu’ils soient de droite ou de gauche, conduisent depuis tant d’années une politique unique qui ne correspond pas à ce que souhaitent une large majorité de Français.

Le fait que je sois censuré – voire diffamé – par tous les grands médias du pays est également sympathique aux Gilets jaunes car cela leur rappelle la façon dont ils sont eux-mêmes, et de plus en plus, censurés et diffamés par les mêmes grands médias détenus par l’État et une poignée de milliardaires.

Breizh-info.com : Votre vidéo sur l’histoire du drapeau breton et l’association faite avec le nazisme avaient beaucoup choqué. Maintenez-vous vos propos ?

François Asselineau (UPR) : Elle avait peut-être choqué certains, mais elle nous a aussi valu beaucoup de félicitations d’autres !

Tout ce que j’ai expliqué sur l’histoire du drapeau breton, créé par Morvan Marchal en 1923 comme un copié-collé du drapeau américain, et sur les accointances de cet homme avec les Allemands sous l’Occupation, est parfaitement sourcé et vérifiable. Ce n’est d’ailleurs pas pour rien qu’il a été frappé d’indignité nationale à la Libération.

Breizh-info.com : Vous vous êtes prononcé de nombreuses fois contre le régionalisme notamment. Pour quelles raisons ? L’Europe de Bruxelles que vous dénoncez n’est-elle pourtant pas fille de l’État jacobin français ?

François Asselineau (UPR) : Mes quatre grands-parents étaient originaires des quatre coins de France, dont l’un des Côtes-d’Armor. J’ai donc passé mes vacances d’enfant dans plusieurs endroits de France, et notamment en Bretagne, dans le Finistère. Je sais donc mieux que quiconque que notre pays est fabuleusement divers, avec des spécificités régionales fortes, qui font une grande partie de son charme et qui émerveillent les étrangers.

La suppression des provinces d’Ancien Régime et la création des départements à la Révolution française n’ont pas eu pour but d’annihiler ces spécificités mais de lutter contre les privilèges locaux – notamment ceux des notables des assemblées de province qui pressuraient le peuple – et d’assurer la justice et l’égalité de tous les citoyens français. Ce besoin de justice sociale, d’égalité, de non-discrimination, constitue le socle de valeurs le plus fondamental auquel reste attaché le peuple français.

Je ne propose pas de revenir sur les lois de décentralisation dont ont bénéficié les départements et les communes à partir de 1981, même si le bilan n’est pas toujours aussi positif que cela, en particulier pour ce qui concerne la dépense publique.

En revanche, la montée en puissance des régions pose problème. Créées par Pétain en 1941 – avec l’aval des Allemands – elles avaient été supprimées à la Libération. Elles ont été réinstituées par Georges Pompidou en 1972, sous la forme de simples établissements publics administratifs peu coûteux, ayant vocation à coordonner l’action de l’État entre les départements dans un périmètre donné.

Mais, avec les lois de décentralisation de 1981, les régions sont devenues des collectivités de plein exercice, avec des élus, des assemblées, des présidents, des vice-présidents, des membres de cabinets, des voitures de fonction et j’en passe. Les frais de personnel et de fonctionnement, de même que les dépenses somptuaires en tout genre, ont explosé, sans que l’on puisse sérieusement y voir un avantage pour les Français, sauf pour des raisons idéologiques.

Car c’est l’idéologie européiste qui est désormais à l’œuvre derrière cette politique dite des « euro-régions », promue par les institutions européennes. Il s’agit ni plus ni moins que de saper progressivement l’unité nationale des grands États-nations d’Europe (Espagne, France, Italie, Royaume-Uni, Belgique…), en retirant sans cesse des compétences aux États pour les transférer sans cesse davantage aux euro-régions en-dessous, à l’Union européenne au-dessus.

Regardez ce qui se passe en Catalogne, en Flandres, en Corse. Ou encore en Alsace, où nos compatriotes haut-rhinois ont voté majoritairement en 2013 contre la suppression des départements alsaciens. Pourtant, Macron vient de décider que cela se ferait quand même, en 2021, avec la création d’une « collectivité européenne d’Alsace ». Notez bien qu’il n’y est plus fait mention de la France !

L’objectif implicite – que je suis le seul candidat à l’élection présidentielle à avoir dénoncé et que je suis toujours le seul à dénoncer aujourd’hui – consiste, sans que les Français n’en perçoivent le danger, à vider de substance et à démanteler certains grands États d’Europe, dont la France. Mais pas d’autres, et notamment pas l’Allemagne fédérale, qui n’a ni la même histoire, ni la même composition ethnique, ni la même organisation administrative que la France.

Dans notre pays, les européistes veulent remplacer en catimini les trois niveaux d’administration essentiels depuis la Révolution – République / Départements / Communes – par trois autres niveaux d’administration, inspirés du modèle américain : État fédéral européen / Régions / Comtés. C’est cette politique qui explique que les européistes s’attaquent, continûment et en même temps, à l’État (qu’ils dépouillent de ses prérogatives sous couvert de « modernisation »), aux départements (qu’ils veulent supprimer sous couvert de « rationalisation ») et aux petites communes (dont ils organisent le regroupement forcé sous couvert de « faire des économies », contre la volonté de leurs habitants et au détriment de la démocratie locale).

Même s’il n’est jamais avoué, le but ultime est de créer des « États-Unis d’Europe » placés de facto sous domination germano-américaine, composés d’euro-régions fédérées, cultivant des langues régionales chez elles, et communiquant entre elles par l’anglo-américain.

Ceux qui trouvent que cette euthanasie de la France – cachée aux Français mais bel et bien programmée – est une perspective acceptable ou réjouissante devraient y réfléchir à deux fois. Et même à trois ou quatre fois. Car ce qui en découlerait irait bien au-delà de la disparition du drapeau tricolore et de la Marseillaise.

Ce serait aussi la fin de notre solidarité nationale et le triomphe de la vision du monde anglo-saxonne : c’est-à-dire le morcellement de la société en ghettos, sous l’effet du communautarisme ethnique et religieux ; On assisterait à l’explosion des inégalités de toute nature, à la privatisation généralisée de tous les services publics, à l’apparition d’une médecine à trois ou quatre vitesses, à l’alignement complet et définitif sur la politique guerrière des États-Unis d’Amérique, à la disparition de la langue et de la civilisation française, à l’anéantissement de ce qu’ont bâti les cinquante générations qui ont fait la France…

Ceux qui croient qu’une Corse, une Alsace, une Catalogne, une Flandre, une Bretagne « indépendantes dans le cadre de l’Union européenne » (mais démunies d’une force de frappe nucléaire) pourraient mieux s’opposer à l’hégémonie germano-américaine seraient vite détrompés.

Et ceux qui fustigent la France et l’État aujourd’hui se rendraient alors compte – mais trop tard – du désastre absolu et irréversible qu’ils auraient laissé accomplir par leur lâche déni ou leur apathie complice.

Breizh-info.com : On ne vous entend pas, ou peu, sur la question de l’immigration, que les Français estiment pourtant cruciale si l’on en croit les sondages. Les élections européennes ne vont-elles pas être avant tout un référendum sur cette question ?

François Asselineau (UPR) : J’ai récemment fait, sur notre chaîne UPR-TV, deux vidéos très précises et claires pour dénoncer la signature du Pacte de Marrakech par Macron. Ces vidéos ont dépassé à elles deux les 700 000 vues sur YouTube, excusez du peu !

Ce que nous disons, c’est que la question de l’immigration est certes très importante, mais qu’elle est très complexe et qu’elle a été instrumentalisée depuis plusieurs décennies, notamment par les médias, pour diviser les Français au moment où ils auraient dû se rassembler pour lutter contre un phénomène plus grave : le vol progressif de notre démocratie, puis de notre patrimoine collectif, et bientôt la destruction de notre unité nationale, au profit d’une oligarchie industrielle et financière, sous couvert de « construction européenne ».

Consciente de la hiérarchie des priorités, l’UPR rassemble donc des Français de tous les horizons pour qu’ils récupèrent d’abord ce qui leur a été volé. C’est notamment le cas des politiques migratoires, qui ont aussi été volées aux Français par les traités européens (articles 67, 77 et 78 du TFUE).

Oh certes, Mme Le Pen « parle » beaucoup de l’immigration. M. Dupont-Aignan aussi. Mais à part en « parler », quelles mesures concrètes proposent-ils de mettre en œuvre ? Je veux dire des mesures juridiquement autorisées dans le cadre de l’Union européenne qu’ils refusent par ailleurs de quitter ?

Lors de l’élection présidentielle de 2017, j’avais quant à moi proposé logiquement que les Français commencent d’abord par récupérer leur droit à décider de leur propre politique migratoire en sortant de l’UE, puis que l’on organise un grand débat national sur cette question, suivie d’un référendum à questions multiples. Je persiste à penser que c’est ce qu’il faut faire.

Breizh-info.com : Vous avez déclaré que les Français étaient plus proches des Marocains que des Lettons. Vraiment ? Pour quelles raisons avez-vous déclaré cela ?

François Asselineau (UPR) : Parce que c’est la vérité. Brest est à 1420 km de Tanger et à 2120 km de Riga. La capitale de la Lettonie est donc 50 % plus éloignée. La langue française est parlée par une très large majorité de la population au Maroc, comme dans tout le Maghreb, alors que le nombre de Baltes (Estoniens, Lettons, Lituaniens) parlant le français est anecdotique. Il en est de même pour l’Histoire, les échanges économiques et commerciaux, les flux touristiques et migratoires, les échanges universitaires et culturels, les liens amicaux et familiaux, etc. Nos relations dans tous ces domaines sont aussi dérisoires avec les États baltes qu’elles sont extrêmement importantes avec le Maghreb, et plus largement avec les pays de la francophonie. Quant à la religion, les Marocains sont certes musulmans. Mais les Baltes sont très majoritairement des protestants luthériens, une religion austère dont l’écrasante majorité des Français ignore tout.

Lorsque je dresse ce constat, je ne dis pas qu’il faut que la France fusionne avec les pays du Maghreb : l’Histoire nous a enseigné le contraire ! Je dis en revanche que la prétendue « Union européenne » est une construction factice qui ne correspond pas à la réalité du monde d’aujourd’hui. Croire que la France va fusionner avec les États baltes avec lesquels elle aurait plus d’intérêts communs qu’avec la Tunisie, le Liban, le Gabon ou l’Algérie est tout bonnement faux et absurde. Une absurdité qui nous coûte d’ailleurs très cher puisque la France verse chaque année 9 milliards d’euros de plus à l’UE qu’elle n’en reçoit sous l’intitulé trompeur de « fonds européens ».

Breizh-info.com : La presse mainstream vous a adoubé chantre du Frexit. De la sortie de la France de l’Union Européenne. Quel regard portez-vous sur la crise liée au Brexit ? Les conséquences d’un rétablissement de frontière, notamment en Irlande, pourraient être dramatiques…

François Asselineau (UPR) : La presse mainstream passe plus son temps à cacher mon existence et celle de l’UPR qu’à « m’adouber chantre du Frexit ». La vérité, c’est que j’ai créé l’UPR, le jour même du 50e anniversaire du traité de Rome créant le Marché commun (le 25 mars 2007), pour faire sortir la France de l’UE et de l’euro et que cet objectif central figure dans nos statuts déposés à la préfecture de police de Paris il y a 12 ans. Même mes adversaires les plus acharnés ne peuvent le nier. La vérité, c’est aussi que Mme Le Pen et M. Mélenchon (qui a abandonné son fumeux « plan B ») ont définitivement clarifié leur position : hors de question pour eux de sortir de l’UE et de l’euro.

Résultat ? L’UPR est en effet la seule force politique d’envergure, capable de présenter un candidat à l’élection présidentielle et 1re sur Internet, à proposer le Frexit. S’agissant du Brexit, les médias français diffusent – encore et toujours – des « fake news », comme ils le font depuis trois ans.

Quelques semaines avant le référendum de juin 2016, ils nous annonçaient qu’un vote en faveur du Brexit provoquerait, dans les jours et les semaines suivants, un effondrement de l’économie britannique et une fuite des emplois qualifiés vers le continent. Macron avait même annoncé que la France mettrait le « tapis rouge » pour accueillir les centaines de milliers de cadres financiers aux abois censés traverser la Manche.

Deux ans et demi après, ces prophéties apocalyptiques font rire. Le taux de chômage a baissé à 4 %, son plus bas niveau depuis 40 ans ; les investissements internationaux en Angleterre ont augmenté, de même que les salaires, tandis que le déficit commercial a baissé. Quant aux cadres qui devaient fuir Londres et s’installer en Picardie ou à la Défense, on les attend encore.

En bref, la situation économique outre-Manche est désormais bien meilleure qu’en France. Et attendez de voir les mois qui suivront le Brexit. Ce sont les pays restant dans l’UE qui vont se mordre les doigts. À commencer par la France, qui va devoir prendre à sa charge une partie des fonds que les Britanniques versaient à l’UE. Cela va nous coûter des milliards d’euros supplémentaires.

Breizh-info.com : Quelles sont les propositions majeures que vous entendez faire durant cette campagne dans les élections européennes ?

François Asselineau (UPR) : Franchement, vous en doutez ? Nous allons proposer de faire sortir la France de l’Union européenne, de l’euro et de l’Otan. C’est ce que l’UPR propose depuis sa création. Et ces choix stratégiques, qui sont plus urgents et d’actualité que jamais, rencontrent désormais une audience croissante chez les Français.

Une fois sortie de l’UE, la France sera tout sauf « seule » comme le clament mensongèrement les européistes. La Suisse, qui n’est pas dans l’UE, n’est pas isolée du monde. Le Royaume-Uni, après le Brexit, ne sera pas « tout seul » ! Tout comme eux, la France sortie de l’UE retrouvera sa démocratie et renouera avec ses coopérations mondiales, en fonction de ses intérêts nationaux et de la paix du monde.

Breizh-info.com : La presse mainstream vous qualifie de complotiste, de conspirationniste. Qu’en dites-vous ? Quel regard portez-vous sur les médias alternatifs ?

François Asselineau (UPR) : C’est surtout pendant la campagne présidentielle de 2017 que la presse m’a qualifié de la sorte. Depuis lors, beaucoup de gens – y compris beaucoup de journalistes – se sont renseignés dans le détail. Et ils ont découvert que l’UPR est tout le contraire de ce que les grands médias leur avaient dit : nos analyses sont novatrices, parfaitement fiables, sourcées et prédictives de la réalité.

Du coup, la presse mainstream a cessé de me lancer ces attaques. Du reste, si des responsables politiques peuvent être légitimement traités de « complotistes » et de « conspirationnistes », ce sont bien Macron et son entourage. Je rappelle qu’ils ont successivement affirmé que le mouvement des Gilets jaunes était une création de Donald Trump (explication de la « TEAM Macron »), puis une création de Vladimir Poutine (dixit Macron), puis une création de Salvini et du gouvernement italien (dixit Marlène Schiappa).

Vis-à-vis de l’UPR et de moi-même, la presse mainstream a adopté une nouvelle tactique : le silence. Depuis 22 mois, l’UPR – le parti en plus forte croissance de France – a eu droit à 0h 0min 0s sur toutes les chaînes de radio et de télévision publique. C’est une violation éhontée de la loi et des réglementations du CSA.

Pour contourner ce déni insensé de démocratie dont est victime l’UPR, nous bénéficions de la bienveillance de certains médias alternatifs sur Internet, où il existe encore des journalistes qui peuvent faire correctement leur métier. Je les en remercie vivement.

Nous avons aussi développé notre propre média : UPR-TV, dont la croissance est fantastique et qui vient de dépasser les 106 000 abonnés sur YouTube. Désormais, nos vidéos dépassent régulièrement, non seulement les 100 000 vues, mais même les 200 000, 300 000, voire 500 000 vues.

Cette tendance est profonde et devrait faire réfléchir les propriétaires des grands médias : à force de censurer les idées et les responsables qui ne leur plaisent pas, d’interdire tout débat sérieux, et de manipuler l’opinion publique, ils sont en train de vider leurs propres médias de toute crédibilité et de les conduire à l’autodestruction.

Propos recueillis par Yann Vallerie

Crédit photo : DR
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