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Le racisme anti-blanc, censé être un « fantasme d’extrême droite » pour certains, fait pourtant de plus en plus souvent son apparition dans l’actualité. Comme ce fut le cas à Montpellier où un homme a menacé un salarié du tram : « Je vais te tuer, tu es le chien des Blancs. »
« Je vais te tuer, tu es le chien des Blancs. »
Dans un contexte de polémique autour de la question du racisme anti-Blanc, voici une affaire qui ne devrait pas rendre service aux Guillaume Meurice, Lilian Thuram et consorts. Tandis qu’un supposé « racisme systémique » oppresserait les personnes d’origine extra-européenne en France, un homme a été jugé vendredi 13 septembre par le tribunal de grande instance de Montpellier pour avoir menacé un salarié de la TaM (Transports de l’agglomération de Montpellier) : « Je vais te tuer, tu es le chien des Blancs. », a-t-il déclaré.
L’agresseur, dont la description fait état d’une barbe fournie, avait par ailleurs promis d’asséner un coup de couteau à un autre agent du réseau de transport montpelliérain : « dans le dos, quand le ramadan sera terminé. Tu ne t’y attendras pas… »
De plus, l’homme avait aussi intimé l’ordre à une contrôleuse de baisser « les yeux, tu es une femme… ». L’un des deux agents présents pour témoigner à la barre du tribunal a également rapporté au sujet du prévenu : « Je n’avais jamais rencontré une personne comme ça qui a autant de haine dans les yeux. Il provoquait les contrôleurs pour les faire sortir de leurs gonds ». Par ailleurs, il ne manquait pas non plus de circuler fréquemment sans titre de transport.
Racisme anti-Blanc : assourdissant silence
Autre fait à potentiellement mettre au crédit de ce prévenu au comportement visiblement teinté d’impératifs religieux, celui-ci aurait signé un document administratif « Dieu est grand » [NDLR : « Allahu akbar »] en arabe lors de son passage au commissariat.
À l’issue de l’audience, l’homme a été condamné à dix-huit mois de prison. Mais, malgré les menaces clairement hostiles aux Blancs qu’il a proférées, point de montée au créneau de la part des associations dites « antiracistes » pour dénoncer de tels propos. Des Blancs qui peuvent donc être pris pour cibles sans déclencher pour autant de tempête médiatique.
Et ce « deux poids, deux mesures » trouve même des personnalités pour justifier son existence. Comme Rokhaya Diallo pour qui « traiter quelqu’un de “sale blanc” ou de “sale noir”, ce n’est pas la même chose, parce que cela ne fait pas appel au même imaginaire. » Selon elle, le dommage psychologique n’est pas le même. Nous attendons encore sa réaction au sujet de « l’imaginaire » de l’agresseur du tram de Montpellier…
Vous n’avez jamais entendu parler de fragilité blanche? Cet invraisemblable article de @Valeurs en est une expression hilarante ? (+ d’infos sur le concept ➡️ https://t.co/SM4Wlzs347).
Merci pour l’hydratation, honorée de faire l’objet d’une telle attention. https://t.co/DvwvPiyZhU pic.twitter.com/eIoJ7XaTvn
— Rokhaya Diallo (@RokhayaDiallo) September 16, 2019
Crédit photos : Capture YouTube (photo d’illustration)
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