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Ainsi donc, des médecins et des scientifiques totalement cinglés voudraient imposer le port du masque à l’école à des enfants de 6 ans, à un âge où les expressions du visage leur permettent, durant leur scolarité, d’apprendre à mieux articuler, et donc à mieux lire, et en conséquence à mieux écrire.
Ainsi donc, le ministre Jean-Michel Blanquer s’agenouille devant ces quelques scientifiques sous influence et valide cette obligation dès la rentrée de lundi. Re zo re, trop c’est trop comme on dit chez nous. M. Blanquer, il va falloir songer à laisser nos enfants tranquilles, sinon les parents que nous sommes allons finir par nous fâcher.
Non, ils ne mettront pas les masques qu’ils soient en CP ou en CM2. Et si vous insistez, ils n’iront plus dans cette école de la République qui veut sans arrêt les arracher aux familles, les contrôler, les manipuler, en plus désormais de vouloir sanitairement les contrôler, les fliquer, les maltraiter (car comment nommer autrement que maltraitance le fait d’obliger des jeunes enfants à porter toute la journée un masque ?).
Vos méthodes sont à vomir. Vos défaillances depuis des mois sont criminelles et devront être jugées comme telles lorsque viendra l’heure de rendre des comptes. Pas vous en particulier M. Blanquer, mais tous ceux qui depuis plusieurs décennies, ont massacré notre système de santé, et qui aujourd’hui prennent en otage toute la population pour « sauver » ce qu’ils se sont acharnés à détruire depuis des lustres.
Non Monsieur Blanquer, nos enfants ne deviendront pas l’otage de cet effondrement de votre République, qui prétend « protéger sanitairement la population » alors que ses gardiens de l’ordre sont incapables, au quotidien, d’assurer la sécurité des Français dans les rues lorsqu’ils se sont agresser, tabasser, violer, assassiner par des individus à qui votre République français a remis une invitation.
Que l’on arrête de nous faire croire que ces mesures sont pour protéger les plus faibles, puisque vous vous en moquez éperdument. Les dirigeants de la 5ème République dont vous vous revendiquez ont laisser crever nos ainés dans les EHPAD à plusieurs reprises. Récemment, vos amis politiques ont autorité l’allongement du délai pour avorter, et pour mettre arbitrairement fin à des vies innocentes, en gestation, de plus en plus tard au nom de la contraception facile. Doit-on évoquer ces dealers de mort, vendant héroïne, crack, cocaïne qui tuent nos enfants, et que vous laissez ostensiblement dans nos rues plutôt que d’appliquer des méthodes définitives à ces assassins ? En parlant de drogues, pourquoi votre République laisse-t-elle le tabac empoisonner la vie de millions de citoyens, et saturer, lui aussi, par ses conséquences sanitaires, les hôpitaux, ainsi que le budget de la sécurité sociale ?
On parle, M. Blanquer, de ces élus de la République que vous chérissez tant, qui autorisent l’ouverture de ces fast-food qui empoisonnent notre santé comme nos paysages en périphérie de villes qui voient leurs enseignes traditionnelles fermer ? On parle de ces obèses en gestation, et de ces malades de demain que votre République autorise par son inaction ?
Et vous osez réclamer de nos enfants des privations, des brimades, des traumatismes, au nom d’un virus qui ne tue d’ailleurs principalement que ceux dont vous avez permis qu’ils aient une co-morbidité ? Mais pour qui vous prenez vous enfin ?
Et qu’allez vous faire lorsque nous enlèverons nos enfants de l’école, pour les instruire en famille, avant que là encore, vous n’interdisiez cette instruction l’an prochain ? Allez vous envoyer l’armée dans nos foyers ?
Attention M. Blanquer. Laissez nos enfants tranquilles, ou bien nous allons nous fâcher. Car pour eux, nous sommes des milliers, des millions, prêts à tout sacrifier, y compris nos libertés. Entendez-le. Et occupez vous plutôt du ménage à faire dans cette Education nationale qui a permis la décapitation de Samuel Paty, à force d’être gangrénée par les enfants de Mai 68 devenus islamo-gauchistes, eux qui ont idéologiquement pris en otage les classes de nos enfants ainsi que nos universités.
A bon entendeur.
Julien Dir
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