Soyons fiers d’être blancs ! [L’Agora]

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Sous l’opprobre que subissent les Blancs à l’heure actuelle, on constate trois types d’attitude. 

Le premier type est celui de ceux qui acquiescent, tête branlante, en longue chemise et la corde au cou. Ce sont les Blancs qui, par ignorance de leur histoire, par non connaissance de ce que recouvre leur identité, par insuffisance scolaire et culturelle, éminemment aussi par extrême bêtise et faiblesse d’âme, acceptent de plier le genou, de baiser les pieds de leurs accusateurs, escomptant ainsi bénéficier d’une indulgence dont ils attendent qu’elle leur permette de poursuivre leur petite vie médiocre, sans perspective et conformiste. Ceux-là continueront à croire les gouvernements et les « élites », prêts à tous les compromis pour leur tranquillité grégaire.

Le deuxième type est constitué par ceux que cette croisade anti-Blancs révolte, qui en souffrent dans leur orgueil et leurs bonnes dispositions, ceux que la frénésie et le fanatisme des guerriers acharnés contre nous laissent pantois, désarmés, sidérés. Sont-ils la majorité ? Je l’ignore. Il est certain qu’ils sentent que contre le réquisitoire global qui fait feu de tout bois, qui est pour le moins aussi excessif qu’incomplet mais surtout outrancièrement injuste, ils ne possèdent pas le savoir, les arguments, les instruments rhétoriques leur permettant de réagir et de contre-attaquer.

De l’impuissance au ressaisissement 

Il est heureusement une troisième catégorie, sans doute la moins nombreuse mais malgré tout la plus qualifiée, simplement gênée aux entournures par le véritable tir de barrage qui prévient leur riposte : anathèmes médiatiques, politiques, intellectuels, judiciaires, ajoutés à l’impossibilité d’accéder aux canaux qui, si nous étions réellement en démocratie et si, dès lors, existait réellement une liberté d’expression équilibrée et objective, seraient à leur disposition pour parler, expliquer, rétorquer, échanger, débattre. A cette catégorie, il convient d’affirmer haut et fort : soyez fiers de figurer parmi les réprouvés, les agressés, les dénoncés, les désignés à la vindicte, cela chez vous, sur vos terres, celles de vos ancêtres, par, d’une part, des coteries de gens venus d’ailleurs, que leurs victimes accueillent, nourrissent, soignent et dorlotent et qui, de surcroît, se permettent de les insulter, de les vouer aux gémonies, de les menacer de mort, de les agonir de revendications et finalement de leur donner l’ordre de s’exiler. Vous avez là l’occasion de démontrer que votre vaillance face à l’adversité vaut celle de vos ancêtres.

Soyons donc fiers d’être Blancs. D’autant qu’il n’y a là de notre part nulle obsession de race puisque ce sont nos adversaires que notre blancheur excite, tandis que la teinte qui les caractérise nous indiffère. La raison ? Comme disent justement les Anglais : « Because we know better ».

Soyons fiers d’être Blancs, de considérer ce fait comme un privilège, mais pas au sens où l’entendent nos persécuteurs. C’est un privilège, non parce que nous bénéficierions d’avantages que les non-Blancs n’ont pas, mais parce que nous sommes pleinement conscients de notre grandeur. Nos contempteurs, en revanche, ne savent que geindre, sans se rendre compte qu’ils seraient eux aussi en mesure de se targuer d’éléments de grandeur s’ils prenaient la peine de se mieux connaître, mais qu’ils ont été tant persuadés d’être les damnés de la terre qu’ils ne s’en aperçoivent pas.

En quoi consiste cette grandeur dont nous pouvons en toute légitimité et en toute bonne conscience nous enorgueillir ? En premier lieu du fait que nos prédécesseurs ont patiemment construit, par leur intelligence, leur sens du beau, de la justice, par leur courage, leur abnégation, une fabuleuse civilisation qu’il serait criminel de notre part, et ingrat, d’abandonner aux incultes, aux jaloux, aux méprisables niveleurs qui rêvent de l’effacer de la surface de la terre. Ensuite, parce que, majoritairement, nos ancêtres ont tenté d’apporter à d’autres, ailleurs, -parfois, certes, avec des arrière-pensées – quelques-uns des bienfaits dont nous disposions.

Considérons le cas seul de l’Algérie. 

La colonisation de cette partie du continent africain, qui n’était pas encore l’Algérie mais la propriété de l’Empire ottoman, dont les méthodes n’avaient rien à envier à celles des pires tortionnaires de l’histoire récente, ce sont : « 54 000 kilomètres de routes et pistes (80 000 avec les pistes sahariennes), de 31 routes nationales dont près de 9000 kilomètres étaient goudronnés, de 4300 km de voies ferrées, de 4 ports équipés aux normes internationales, de 23 ports aménagés (dont 10 accessibles aux grands cargos et dont 5 qui pouvaient être desservis par des paquebots), de 34 phares maritimes, d’une douzaine d’aérodromes principaux, de centaines d’ouvrages d’art (ponts, tunnels, viaducs, barrages, etc.), de milliers de bâtiments administratifs, de casernes, de bâtiments officiels, de 31 centrales hydroélectriques ou thermiques, d’une centaine d’industries importantes dans les secteurs de la construction, de la métallurgie, de la cimenterie, etc., de milliers d’écoles, d’instituts de formations, de lycées, d’universités avec 800 000 enfants scolarisés dans 17 000 classes ( soit autant d’instituteurs, dont deux-tiers de Français), d’un hôpital universitaire de 2000 lits à Alger, de trois grands hôpitaux de chefs-lieux à Alger, Oran et Constantine, de 14 hôpitaux spécialisés et de 112 hôpitaux polyvalents, soit le chiffre exceptionnel d’un lit pour 300 habitants » (Bernard Lugan, « La France entre l’Œdipe algérien et celui des décoloniaux »). Financièrement, économiquement, la France, mais aussi l’Europe dans son ensemble, ont bien davantage dépensé que gagné, perdu que bénéficié d’une manne qui – chaque société possède ses charognards – a certes nourri quelques groupes ou individus (cf. Jacques Marseille, Empire colonial et capitalisme français : histoire d’un divorce, Albin Michel).

Du ressaisissement aux nécessaires représailles

Que l’action des individus, des troupes, des bataillons du troisième type, celui qui relève la tête et décide de rendre coup pour coup finisse tôt, ou seulement tard, de faire tache d’huile et de se répandre, le mode d’action, lui, se conjugue déjà : répondre aux injonctions et aux imprécations des minorités par un refus catégorique de ce qu’elles osent exiger. Ces minorités, d’ailleurs, il est important de le souligner, ne sont elles-mêmes en aucun cas représentatives des minorités plus larges dont elles font partie. Seule une minuscule proportion des Noirs (le terme est de fait inapproprié, car il n’existe pas un unique type de Noir, comme est inappropriée, par ailleurs, la notion de Blanc, pour des raisons identiques) veut la guerre contre nous, de même que seule une infime partie des femmes et même des féministes souhaite la guerre contre les hommes. Il en va ainsi également pour les homosexuels, de quelque type qu’ils participent : seul un nombre infime d’agitateurs exige que l’on fasse du prosélytisme LGBTQI dans les crèches et les écoles.

D’où vient alors leur force de frappe ? Des milieux mondialistes, universalistes, qui, avec leurs nababs (milliardaires, banquiers, financiers, fonds d’investissement, compagnies multinationales et transnationales), leurs hauts fonctionnaires internationaux transfuges des administrations nationales dévoyées, leurs ministres, présidents, parlementaires ayant trahi leur peuple. Alors, commençons par dénoncer ces gens-là, par répandre partout parmi nos concitoyens que sans ces manitous, ces magnats, ces mandarins du monde économique et politique, les minorités ethniques, sexuelles, genrées et autres qui ont, contre nous, déterré la hache de guerre, seraient impuissantes et n’auraient plus qu’à se taire.

Dénoncer la force factice de ces gens, leur rire au visage, leur imposer silence, voilà les manœuvres à exécuter en priorité. En concomitance doivent s’exercer des pressions, des refus tranquilles d’obéir à nos ennemis de l’intérieur et de l’extérieur. Pas de vaccin, pas de confinement observé ; un retour aux fêtes, de famille et autres, à la vie normale. Se réapproprier l’espace, voilà ce qu’il s’agit de faire : l’espace de notre bulle intime, familiale et humaine, mais aussi l’espace de nos villes, de nos patries, de notre sol. Ne commande et n’exige chez nous, que celui qui y est né ou qui a montré patte blanche. Aucune communauté raciale, religieuse, intellectuelle n’a droit au chapitre sur nos terres, sauf à y être invitée. Celui qui n’est pas bien chez nous doit quitter notre sol.

Le jour viendra où les traîtres de l’intérieur, nos propres compatriotes qui auront pris le parti des autres, de l’Autre sacralisé, devront faire face au tribunal de l’histoire.

Dr Michel Bugnon-Mordant, géopolitologue

Précision : les points de vue exposés n’engagent que l’auteur de ce texte et nullement notre rédaction. Média alternatif, Breizh-info.com est avant tout attaché à la liberté d’expression. Ce qui implique tout naturellement que des opinions diverses, voire opposées, puissent y trouver leur place.

Photo d’illustration : DR
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6 réponses à “Soyons fiers d’être blancs ! [L’Agora]”

  1. creoff dit :

    D’accord pour toute la beauté, l’organisation sociale, apportés par notre civilisation. PAs d’accord sur le combat prophylactique contre le virus et tous les autres pandémies. Masque FFP2 lavage des mains et gestes barrière pour tous sont la condition d’une vie normale. Rappelons que d’autres nations vivent normalement parce qu’elle sont plus disciplinées. Le virus n’est pas un ennemi politique mais une réalité biologique. il ne servira en rien la cause de l’occident de décimer les familles. J’aurais aimé que les occidentaux démontrent là aussi leur supériorité et leur maitrise de leur avenir et de leur présent.
    Il y a une riposte simple aux déconstructeurs: fermer leurs télés, fermer les radios pour assécher leurs recettes. Apporter nos soutiens aux médias qui continuent leur métier de journalistes d’investigation, se réapproprier notre culture latine et grecque, le sens profond des évangiles, prendre le temps d’approfondir la musique ( semaine de la musique baroque internationale) il y a des concerts sur YOUTUBE et L’opéra vend ses enregistrements. Redécouvrir la reniaissance. Approfondir les techniques qui ont permis notre développement. Réapprendre l’histoire. Commençons par Napoléon et Louis XIV. C’est notre ignorance qui fait leur force.

  2. Arthur Gardine dit :

    Je ne me sens pas coupable d’être né Blanc. Je ne me sens pas coupable non plus que des individus naissent non-blancs . . .

  3. Jakez GWILLOU dit :

    « Les traitres de l’intérieur face au Tribunal de l’Histoire » ? Est-ce à dire comme Jacques Chirac finissant ses jours dans son lit médicalisé ? Comme tous les autres dont le patronyme continue de souiller les édifices publiques ou plaques de rues ? Comme les criminels soviétiques qui n’ont rendu aucun compte de leurs abominations passées ? Certes pas ! Seul un Tribunal « national » composé d’autochtones intègres nous rendra effectivement justice. Et non pas une structure mondialiste comme le Tribunal pénal international qu’un Nouvel ordre européen devra immanquablement dissoudre.

  4. Roposte dit :

    Effectivement les premiers à juger et à condamner sévèrement seront les ennemis de l’intérieur (gouvernements successifs, associations, médias et juges)
    Nous devrions écarter définitivement ces individus dangereux

  5. louis dit :

    brillante analyse ! petit souci : les opposants au nouvel ordre mondial font en france et en moyenne 1 % dans les différentes élections …. je fais court !

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